L'ARPD (Assistance et Recherche de Personnes disparuesest une association nationale fondée et enregistrée en février 2003, elle  intervient auprès des familles touchées par la disparition d'un proche, majeur ou mineur.

Vous pouvez nous contacter au moyen du mail assoweb. Vous pouvez également nous joindre  : 

 

 

Pascale BATHANY

Présidente Nationale ARPD

Présidente Bretagne Grand ouest ARPD

06 32 78 29 25

 

 

Bernard VALEZY

Vice Président National ARPD

Président Auvergne Rhône Alpes ARPD

06 85 14 62 91

 

Pour toutes les autres régions ou départements implantés, veuillez consulter la colonne de gauche du site dans  l'ARPD EN FRANCE : "nos antennes". 

 

Nous tenons à préciser que l'A.R.P.D est une association loi 1901 d'aide aux victimes constituée de bénévoles et non une agence de détectives privés ou encore un service d'Etat nous faisons le maximum pour aider les familles victimes , notre seule reconnaissance est leur remerciement pour les avoir soutenues. 

 

 


Pour acceder aux avis de recherches cliquez sur:

Galerie photos


                    

Chers visiteurs,

 

Depuis un an l’A.R.P.D. ses responsables, tente de palier aux lacunes des autorités face à des familles esseulées et abandonnées à leur triste sort.

 

Depuis l’abrogation de la RIF (Recherches dans l’Intérêt des Familles) le 26 avril 2013 par Monsieur Valls alors Ministre de l’Intérieur, l’accueil des proches de disparus n’est plus assuré par les services de police et de gendarmerie lorsque la disparition ne présente pas un caractère « inquiétant » (caractère estimé par ces mêmes services...).
 

Les familles se voient trop souvent infliger des réponses inadmissibles lorsqu’elles veulent déclarer une disparition en leur indiquant que la liberté d’aller et venir permet à chaque adulte de disparaître librement. La disparition fait alors l’objet, au mieux, d’une « main courante » (sans intérêt car aucune recherche n’est faite à la suite) sinon, les proches sont invités à se rendre sur les réseaux sociaux pour y faire paraître un avis de recherche ou à se rapprocher d’associations telles que la nôtre.

 

Nous estimons qu’aujourd’hui les familles des 40 à 50.000 personnes qui disparaissent annuellement (momentanément ou définitivement), ne reçoivent pas l’aide et la considération qu’elles attendent des pouvoirs publics, et que tous les moyens ne sont pas mis en œuvre afin de retrouver leurs disparus.

 

Nous avons donc soumis aux pouvoirs publics une liste de 33 propositions pour améliorer le dispositif de recherche des personnes disparues en France et pour aider au maximum les familles.

 

Nous avons été reçus dans plusieurs Ministères, sans résultat pour l’instant, mais nous avançons à petits pas et nous ne désespérons pas de voir aboutir certaines de nos propositions.

 

Si d’une façon ou d’une autre vous voulez nous aider à atteindre notre but, que vous soyez familles, politiques, journalistes ou simples visiteurs vous intéressant à la cause, n’hésitez pas, vous pouvez nous rejoindre par le biais du mail assoweb ou des mails correspondant à nos antennes ou encore par  téléphone. Nous pourrons vous faire parvenir nos propositions. vous pouvons également, les obtenir en cliquant sur le lien ci-dessous. 

 

Merci.

 

L’équipe A.R.P.D. 

 

 

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Affaire Lelandais : les 33 propositions d'une association qui aide les proches de disparus

 

 15h00 , le 29 avril 2018

Article de Juliette Demey du JDD 

 

L'association Assistance et recherche de personnes disparues, très présente dans les affaires de disparitions relancées dans la foulée des aveux de Nordahl Lelandais dans les dossiers Maëlys et Arthur Noyer, interpelle le gouvernement et formule 33 propositions pour gérer les cas de personnes disparues.

 

 

Bernard Valézy, vice-président de l'association Assistance et recherche de personnes disparues (ARPD).(Capture d'écran/France 3 Auvergne-Rhône-Alpes)

 

 

Dans le sillage de l’affaire Nordahl Lelandais, l’association Assistance et recherche de personnes disparues (ARPD) sonne l’alerte. Elle réclame des assises nationales mobilisant tous les interlocuteurs - magistrats, enquêteurs, familles, associations- sur le sujet. Sur 10.000 disparitions de majeurs chaque année en France, près de 1.000 restent inexpliquées. "Au bout de 20 ans, l’équivalent d’une ville a disparu", souffle le vice-président de l’ARPD, le commissaire Bernard Valézy. Et bien souvent, déplore-t-il, les familles ne sont pas informées des avancées de l’enquête concernant leur proche. Le sentiment de ne pas être pris en compte s’ajoute à leur souffrance.

Lire aussi : Nordahl Lelandais, ces 20 disparitions qui posent question

 

L’association, qui a dénombré 27 affaires de disparitions et 8 morts inexpliquées nécessitant des vérifications en Auvergne-Rhône-Alpes pour leur lien potentiel avec Lelandais, profite de la médiatisation pour rappeler ses 33 propositions adressées au ministère de la Justice et de l’Intérieur. Jusqu’ici sans réponse. 

Voici la liste de ses 33 propositions :

 

   33 Propositions Arpd by leJDD on Scribd

 

https://www.lejdd.fr/societe/faits-divers/affaire-lelandais-les-33-propositions-dune-association-qui-aide-les-proches-de-disparus-3638768

 

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Nos 33 propositions

 

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Communiqué  de Presse de Bernard Valezy du vendredi 27 avril 2018 à Lyon

 

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25 mai : Journée internationale des enfants disparus

 

Chaque année, le Centre français de protection de l'enfance (CFPE), les associations de parents d'enfants disparus et l'ensemble des acteurs concernés par la cause célèbrent le 25 mai la Journée internationale des enfants disparus. 

 

23/05/2017 (pas de chiffres pour 2018).

 

L'association CFPE-Enfants Disparus, la Commission européenne et les associations de parents d'enfants disparus s'unissent à l'occasion du 25 mai pour solliciter l'attention du grand public sur les enfants disparus. L'occasion de rappeler que 49 347 signalements pour disparition de mineur ont été effectués auprès des forces de l'ordre en 2016 en France, à savoir :

  • 497 mineurs enlevés ou détournés ;
  • 48 156 mineurs déclarés en fugue ; 
  • 687 mineurs dont la disparition est jugée inquiétante. 

Le 116 000 : un numéro qui doit être connu de tous

 

 

Fugue, enlèvement parental, disparition inquiétante... Chaque famille confrontée à la disparition d'un enfant doit pouvoir être accompagnée et conseillée. Et c'est dans cet objectif que le numéro européen 116 000 a été créé. 

Mis en place en 2007, il s'agit d'un numéro gratuit, accessible en France et dans les 28 Etats membres de l'Union européenne et en Suisse, 7j/7 - 24h/24.

 

L'association CFPE-Enfants Disparus 

 

Créée en 2012, l'association CFPE-Enfants Disparus à pour mission d'écouter et soutenir les familles d'enfants disparus. Elle intervient dans le cadre de fugues, d'enlèvements parentaux en France ou à l'étranger, de disparitions inquiétantes de mineurs.  

 

Plus d'informations... 

 

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En 2017, 1.328 disparitions inquiétantes d'enfants ont été recensées

 


Les fugueurs représentent la majorité des cas traités par les forces de l'ordre.@ DGPN-SICOP

 

"Ce chiffre de disparitions grossit année après année : en 2016, on n'en comptabilisait que 687", estime Anne Larcher directrice de l'association 116 000 Enfants Disparus.

 

La journée mondiale des enfants disparus aura lieu vendredi 25 mai. A cette occasion, l'association 116 000 Enfants Disparus publie les chiffres du ministère de l'intérieur sur les signalements de disparitions de mineurs, comme le relate Le Figaro. L'année dernière, près de 49.422 cas ont été recensés, un chiffre quasi équivalent à celui de 2016. Sur les profils des mineurs disparus, la majorité sont des garçons (52,8%) et la plupart sont âgés de plus de 15 ans (69,4%).

 

Disparitions inquiétantes en forte hausse. Tous les signalements ne sont pas traités de la même façon par les forces de l'ordre. Les enfants considérés comme fugueurs représentent l'immense majorité des situations avec près de 48.094 cas. Les autres disparitions - 1.328 - sont considérées comme "inquiétantes". "Ce chiffre de disparitions inquiétantes grossit année après année : en 2016, on n'en comptabilisait que 687. Cela pourrait vouloir dire que les forces de l'ordre ont tendance à être plus vigilantes, à ne pas tout de suite penser à une simple fugue, et donc à lancer des recherches de plus grande ampleur", estime dans les colonnes du Figaro Anne Larcher directrice de l'association 116 000 Enfants Disparus.

 

Accompagnement des familles. Selon cette dernière, un tiers des enfants sont retrouvés rapidement, un deuxième tiers sont retrouvés dans les trois mois et un dernier tiers sont des absences de longue durée. Pour Anne Larcher, des progrès sont encore à faire, notamment au niveau de l'accompagnement des familles.

 



Ajouté le 22/05/2018 par Pascale - INFO

Une association d’aide aux proches de disparus propose la création d’un fichier pour rendre plus efficace le travail des enquêteurs.


 

Qui est vraiment Nordahl Lelandais ? Après ses aveux dans les affaires Maëlys et Arthur Noyer, deux victimes aux profils radicalement opposés, le parcours criminel de l’ancien maître-chien inquiète autant qu’il intrigue. La médiatisation entourant le "cas Lelandais" a aussi suscité un espoir pour des familles de disparus en Auvergne-Rhône-Alpes, la région fréquentée par le mis en examen.
 

Mais pour l’association Assistance et recherche de personnes disparues (ARPD), qui accompagne justement ces proches en quête de vérité, le dispositif actuel mérite d’être repensé. Elle a formulé 33 propositions remises "en mains propres" à deux conseillers de la Garde des sceaux fin janvier.
 

Quelles différences avec le FPR ?
 

Parmi les pistes envisagées, la création d’un "fichier des disparitions", indépendant du fichier des personnes recherchées (FPR), dont le but premier est de recenser "les personnes ayant commis ou étant impliquées dans des affaires pénales".

Créé en 1969, ce dernier concerne des profils extrêmement variés : mineurs en fugue, évadés de prison, "débiteurs envers le Trésor"… Soit 21 catégories au total selon la Commission nationale informatique et libertés (CNIL). En novembre 2010, le FPR comportait 406 849 fiches
 

"Le FPR, c’est un nom, un prénom et des circonstances" mais trop peu de détails, indique Bernard Valézy, vice-président national de l’ARPD et commissaire divisionnaire. "Il ne permet pas de faire des rapprochements en fonction du mode de disparition, de la zone géographique…"
 

Actuellement, lorsqu’il consulte le FPR, un gendarme ou un policier sait automatiquement si une personne est recherchée. "Mais il faut avoir une analyse plus fine de façon à faire des rapprochements qui aujourd’hui ne sont pas faits." 
 

La proposition de l’ARPD a déjà séduit deux avocats impliqués dans le dossier Lelandais, Corinne Herrmann et Bernard Boulloud, mais aussi le procureur de la République de Grenoble.
 

En début d’année, Jean-Yves Coquillat avait lui aussi plaidé pour un outil de synthèse des disparitions lors de l’audience solennelle de rentrée du tribunal de grande instance de Grenoble.
 

Un statut de "disparu volontaire majeur"
 

Pour faire gagner du temps aux services d’enquête, un statut de "disparu volontaire majeur" viendrait compléter le dispositif. La personne qui voudrait disparaître pourrait ainsi se signaler aux autorités et être inscrite au fichier des disparitions.
 

"Lorsque la famille signalerait la disparition, il suffirait de consulter le fichier. Ça rassurerait les proches sans que les coordonnées du disparu ne leur soient communiquées", explique le vice-président de l’ARPD. L’organisation d’assises réunissant différents acteurs (fonctionnaires, associations…) permettrait par ailleurs de "réfléchir collectivement" à la question.
 

Mais la première proposition de l’association est de créer un organisme interministériel qui prendrait en charge "l’ensemble des disparitions de personnes". Bernard Valézy insiste sur la diversité des profils.

"On n’est pas seulement face à des affaires pénales. On a aussi des cas liés à Alzheimer et des affaires de fugue. Il faudrait pouvoir réunir les ministères de la Justice, de l’Intérieur, de la Santé et de l’Éducation nationale."

29 dossiers "potentiellement" liés à Lelandais

Après un travail de tri et de synthèse, L’ARPD compte à ce stade 29 dossiers de disparition "potentiellement" liés à Nordahl Lelandais. L’association s’est concentrée sur cinq départements du sud-est de la France : la Savoie, la Haute-Savoie, l’Isère, l’Ain et la Drôme.
 

Côté victimes présumées, "on est plutôt sur des personnes relativement jeunes – de 20 à 40, 45 ans éventuellement fragiles psychologiquement, qui sortaient d’une discothèque ou autre, abîmées ou sous l’effet de la drogue." Les dossiers ne dépassent pour l’instant pas l’année 2008–2009, quand Lelandais est revenu de l’armée.
 

"Les familles ne veulent pas forcément qu’on impute la disparition de leur proche à Lelandais mais elles veulent que cette piste soit explorée. Même avec le temps, elles ont besoin de savoir", complète le commissaire divisionnaire. 

La cellule Ariane enquête.

Sommes-nous face à un tueur en série ?

"Il faut rester sur des constats, plaide Bernard Valézy. Entre avril 2017 et août 2017, on est sur deux meurtres et une tentative sur une ex-petite amie (un mois avant la disparition de Maëlys, Nordahl Lelandais avait fait l’objet d’une plainte pour "mise en danger de la vie d’autrui avec risque immédiat de mort" NDLR). On peut donc légitimement penser que ce n’est pas un comportement qui est né subitement."

 

Les gendarmes de la cellule Ariane, basée à Pontoise (Val-d’Oise), se concentrent désormais sur le parcours de vie du suspect, à partir des contraventions à la circulation ou de l’utilisation des cartes bleues. Mais l’étude de la téléphonie ne leur est pas d’une grande utilité : les données ne sont conservées qu’un an par les opérateurs.
 

Combien de disparitions par an ?
 

"Les chiffres en matière de disparition sont très flous, prévient d’emblée Bernard Valézy. Aujourd’hui, on ne comptabilise plus les disparitions considérées comme non inquiétantes".
 

Selon lui, 67 000 affaires de disparition sont enregistrées chaque année en France, dont 50 000 concernent des mineurs. Sur ces mineurs, la plupart des affaires (plus de 95%) sont des affaires de fugue. 
 

"Au total, on considère qu’il y a près de 1 000 disparitions non élucidées chaque année", détaille le vice-président de l’ARPD.

https://www.sudouest.fr/2018/05/24/traque-des-tueurs-en-serie-ils-militent-pour-un-fichier-des-disparitions-5083748-4697.php



Ajouté le 25/05/2018 par Annie - INFO

AVIS DE RECHERCHE DISPARITION INQUIÉTANTE



Beaune : Disparition inquiétante d’un jeune homme de 26 ans.
 

Un jeune Beaunois de 26 ans a disparu depuis le mardi 22 mai 2018 à Beaune.

Nicolas Korbac, c’est son nom, « ne s’est pas présenté à son travail mardi matin à Savigny-lès-Beaune », explique son père, Patrick Korbac, habitant de Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire. Inquiet, il poursuit : Son portable est éteint, ni ses amis ni ses collègues ne savent où il peut être.

 

Nicolas Korbac est susceptible de circuler à bord d’une Citroën C2 gris claire immatriculée 494XX71. De son côté, le commissariat de Beaune a ouvert une enquête pour disparition inquiétante ou suspecte d’une personne majeure.
 

Si vous pensez avoir des informations à son sujet, merci de contacter immédiatement le commissariat de Beaune au 03.80.25.09.25.

https://www.bienpublic.com/edition-cote-de-beaune/2018/05/25/beaune-disparition-inquietante-d-un-jeune-homme-de-26-ans



Ajouté le 25/05/2018 par Annie - disparition inquiétante Majeurs

AVIS DE RECHERCHE - APPEL À TÉMOINS



Un appel à témoins a été lancé après la disparition inquiétante de deux adolescents depuis mardi à Saint-Chamond, près de Saint-Étienne.

Maïlys et David ont tous les deux disparus depuis deux jours maintenant.

 

Les deux camarades de 14 ans, scolarisés au collège Pierre Joannon de Saint-Chamond, ont quitté leur établissement en milieu de journée ce mardi 22 mai 2018 .

Leurs parents ont été informés de leur absence en cours l'après-midi mais les deux jeunes ne sont pas rentrés chez eux depuis et leurs proches sont sans nouvelles.

Ces deux jeunes n'auraient pas de téléphone portable et n'ont aucune activité sur les réseaux sociaux depuis mardi selon leurs familles.

Maïlys (en photo ci-dessus) mesure 1,63 m., elle a les yeux marron, les cheveux châtain clair et portait au moment de sa disparition un jean et un tee shirt.

David mesure la même taille à peu près, il a les yeux marrons, les cheveux mi longs plaqués en arrière et porte un jean troué.

La police a ouvert une enquête. Toute personne ayant des informations utiles doit contacter le commissariat de Saint-Chamond au 04.27.40.21.21.

https://radioscoop.com/infos/appel-a-temoins-apres-la-disparition-de-deux-ados-dans-la-loire_157321



Ajouté le 25/05/2018 par Annie - disparition inquiètante Mineurs

APPEL A TEMOINS

 

Seine-et-Marne. Un homme de 75 ans est introuvable, la gendarmerie lance un appel à témoins

 

Depuis mardi 22 mai, Daniel âgé 75 ans est porté disparu, la gendarmerie de Seine-et-Marne lance un appel à témoins. Sa voiture a été retrouvée à Saint-Germain-sur-Morin.

 

Publié le 24 Mai 18 à 18:32

 

 

Daniel, 75 ans, a disparu depuis mardi 22 mai à 9 h, en Seine-et-Marne. (©DR)

 

La famille est folle d’inquiétude depuis 48 heures. Un homme de 75 ans, vivant à Montry, a disparu à Saint-Germain-sur-Morin en Seine-et-Marne, mardi 22 mai, à 9 h. Depuis, son épouse et son fils n’ont aucune nouvelle. Les gendarmes enquêtent sur cette disparition inquiétante et lancent ce jeudi 24 mai un appel à témoins pour retrouver Daniel.

 

A lire aussi : Saint-Germain-sur-Morin/Montry. Un homme de 75 ans a disparu

 

Selon la famille et les gendarmes, il mesure environ 1 m 65-70 . Il est d’une corpulence assez forte. Il a des cheveux blancs mais il est très dégarni. Il est vêtu d’un jean, d’un pull-over bleu, d’une casquette rouge et d’une petite sacoche en cuir. 

 

Son fils décrit :

 

Daniel a un creux et une cicatrice visibles sur son front. Il circule à pied.

 

Daniel, 75 ans est toujours porté disparu, la gendarmerie de Seine-et-Marne lance un appel à témoins. (©Gendarmerie Nationale)

 

L’homme, prénommé Daniel, avait pris la direction de la banque à Saint-Germain-sur-Morin. Selon son épouse, il avait rendez-vous à 9 h. « Il a insisté pour y aller seul. » Sa voiture, une Clio II bleu, a bien été retrouvée à proximité de l’établissement bancaire mais il ne s’y est jamais rendu. « Personne ne l’a vu. Sa voiture était garée n’importe comment et la serrure avait été forcée », détaille le fils.

 

Ratisser les alentours

 

Depuis, son fils accompagné par sa femme ratissent tous les environs pour retrouver la moindre trace. « Nous sommes allés dans beaucoup de communes alentours, Disney, Serris, Magny, Condé, Couilly… pour essayer de le trouver ou d’avoir des indices. Mais en vain. »

 

Les gendarmes ont, eux aussi, engagé des recherches actives avec un chien renifleur. Selon des informations, le chien aurait perdu la trace de Daniel près de l’Epide de Montry, mercredi 23 mai au soir.

 

Puis ce jeudi, l’homme aurait été aperçu près du canal de Chalifert mais les recherches n’ont rien donné.
 

Son fils lâche : 

 

Nous voulons bien de l’aide. SI les gens se baladent et voient des indices, il faut prévenir les gendarmes. C’est très important. Nous voulons le retrouver au plus vite, au bout de deux jours, il ne peut pas encore marcher.

 

Si vous avez des informations, contactez la gendarmerie d’Esbly : 01 60 04 20 43



Ajouté le 25/05/2018 par Pascale - disparition inquiétante Majeurs

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