A l’instar de la mendicité des enfants, la prostitution juvénile doit être dénoncée

A l’occasion du deuxième anniversaire de la disparition tragique des neuf talibés dans un incendie à la Médina, des voix se sont encore élevées pour réclamer l’interdiction de la mendicité des enfants. Une pratique qui apparemment est un vrai boulet pour les autorités qui pourtant avaient pris des mesures drastiques contre certains maitres coraniques qui en réalité, ne sont rien d’autre que des esclavagistes.

A l’instar de la mendicité des enfants, la prostitution juvénile doit être dénoncée

 

Mettons-nous d’accord sur l’urgence qu’est l’endiguement de la mendicité des enfants. C’est est un fléau qu’il faut renvoyer aux calendes grecques car certains malintentionnés en profitent pour désacraliser l’enseignement du Coran. Mais ne devrions pas nous intéresser également à une autre tare qui est en train de gangrener la société sénégalaise. Nous voulons parler de la prostituer juvénile. 

Aujourd’hui, force est de constater que beaucoup d’adolescentes ont fait du plus vieux métier au monde (une profession légalisée au Sénégal) leur source de revenus au point de faire de Dakar la plaque tournante de la prostitution africaine. Qui l’aurait cru ? Pourtant, c’est la triste réalité à la lecture d’un reportage d’Afrik.com sur le sujet. Elles n’ont pas 20 ans. Il suffit d’une petite excursion dans les bars et lieux de débauche pour en avoir le cœur net. Sans défense et exposées aux maladies sexuellement transmissibles, ces jeunes filles âgées entre 17 et 15 ans, la plupart analphabètes, qui sont délaissés par père et mère doivent compter sur la société pour les sortir du gouffre. Les organisations qui sortent de terre comme des champignon doivent en faire leur cheval de bataille si elles sont vraiment mues par le bien-être des enfants.