Amandine Estrabaud disparue à ROQUECOURBE (81)

Amandine Estrabaud

 

Disparue du Tarn : Un suspect qui demande à sortir et des recherches qui vont reprendre.

 

JUSTICE : L’homme suspecté du meurtre d’Amandine Estrabaud, disparue dans le Tarn il y a quatre ans, vient de (re) demander sa remise en liberté. L’audience a fait apparaître des éléments nouveaux et la perspective de nouvelles fouilles…

 

Publié le 10/10/17 à 16h28 — Mis à jour le 10/10/17 à 16h39

 

 

 

Amandine Estrabaud a disparu le 18 juin 2013 dans le Tarn. — H. Menal - 20 Minutes

  • Amandine Estrabaud a disparu le 18 juin 2013 à Roquecourbe dans le Tarn.
     
  • Guerric Jehanno, un habitant de son village, a été mis en examen pour son meurtre. En détention provisoire depuis 18 mois, il vient de demander sa remise en liberté.
     
  • En prison, il a laissé entendre à deux codétenus qu’il était responsable. Un nouveau site doit être fouillé pour retrouver le corps.

« Je croyais qu’il n’y avait rien de pire que de perdre un enfant, mais si, il y a le cauchemar de demeurer dans l’incertitude ». Pierre Debuisson, l’avocat de la famille d’Amandine Estrabaud, disparue dans le Tarn le 18 juin 2013, a lancé ces mots ce mardi en présence de Guerric Jehanno, le suspect.
 

>> A lire aussi : Tarn: Un jeune maçon écroué trois ans après la mystérieuse disparition d'Amandine
 

Le jeune homme, mis en examen pour « enlèvement, séquestration, meurtre et viol » et placé en détention provisoire depuis 18 mois, contestait devant la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse la décision du juge d’instruction de prolonger son séjour en prison.

 

Deux « aveux » rapportés.

 

Une audience publique qui a donné lieu à un nouveau face-à-face tendu entre la famille d’Amandine, marquée par quatre ans d’angoisse et qui juge « inconcevable » une sortir de prison, et Guerric Jehanno, plus combatif que lors de ses apparitions précédentes et clamant toujours son innocence.

Elle a aussi été l’occasion d’une évocation des charges qui pèsent sur le Roquecourbain. Celles qui ont conduit à sa mise en examen , son penchant pour Amandine, la présence d’une camionnette blanche semblable à celle qu’il utilisait pour le travail devant le domicile de la disparue, son emploi du temps compatible avec la disparition et la dégradation avérée de son état psychique en juin 2018 - mais aussi des charges nouvelles.

 

Guerric Jehanno s’est épanché en effet à deux reprises en prison. En juin 2016, il a avoué à un codétenu avoir violé et tué Amandine. Il lui a même dessiné deux plans, l’un indiquant l’endroit où il aurait enterré son corps, l’autre celui où il aurait caché ses clés et ses bijoux.
 

L’autre épisode du même type a eu lieu plus récemment. En avril 2017, un ex-détenu, s’est présenté à la gendarmerie de son village. Il a raconté une scène qui s’est produite à la sortie d’un parloir.

Voyant Guerric Jehanno blanc comme un linge, il lui a demandé ce qui se passait. « Je viens d’apprendre que le corps a été retrouvé [ce qui était faux] ». « Alors, c’est toi ? », a demandé le témoin. Guerric Jehanno lui aurait répondu par un hochement de tête…

 

Un nouveau site à fouiller.

 

L’audience a aussi permis de connaître l’avancée de l’enquête. Les fouilles entreprises grâce aux plans dessinés par le suspect n’ont rien donné. Mais sur place, c’est Guerric Johanno qui a guidé les enquêteurs. Il a pu les lancer sur de fausses pistes. Un site qui correspondrait beaucoup mieux au plan a été identifié et de nouvelles fouilles vont être diligentées.

 

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« J’ai l’impression qu’on a fait de Guerric Jehanno le coupable idéal, le coupable certain et qu’on ne cherche plus, ou plutôt qu’on cherche uniquement à établir sa culpabilité », a plaidé Marie-Hélène Pibouleau, qui verrait bien son client attendre son procès sous bracelet électronique. « Et si ce n’était pas lui, et si tout simplement Amandine Estrabaud n’était pas décédée ? », a-t-elle ajouté. « Je me fais juger mais je suis innocent », a conclu l’intéressé.
 

Amandine Estrabaud s’est volatilisée alors qu’elle rentrait chez elle, à Roquecourbe, près de Castres, probablement en stop, après son travail. La porte de sa maison a été retrouvée ouverte. A l’arrière, les gendarmes ont découvert une parcelle d’herbe couchée, les escarpins de la trentenaire et ses boucles d’oreille.
 

La Cour d’appel rendra sa décision sur la demande de Guerric Johanno le jeudi 12 octobre.

 

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AVIS DE RECHERCHE

Amandine Estrabaud , disparue à Roquecourbe (81) Le 18 Juin 2013 .

 



A Roquecourbe dans le Tarn, la disparition d'Amandine Estrabaud, 30 ans, a été signalée par sa mère mardi soir.

L'affaire est prise très au sérieux par la gendarmerie qui a déployé un dispositif de recherches. 20 hommes venus de Toulouse et Albi, un hélicoptère et une équipe cynophile fouillent les alentours.

La porte de sa maison grande ouverte, des traces de véhicules, une boucle d'oreille et des chaussures appartenant à la jeune femme ont été retrouvées à proximité du domicile et font penser à un enlèvement. La jeune femme habite Castres et faisait visiter seule sa maison vide - en vente sur le site "Le bon coin" - depuis une semaine.

Elle avait reçu de nombreux appels téléphoniques. Elle n'avait pas de véhicule et aurait été accompagnée jusqu'à la maison mardi soir.

Depuis, ses proches sont sans nouvelles. La gendarmerie lance un appel à témoin

La gendarmerie de Roquecourbe recherche toute personne pouvant apporter des renseignements sur une jeune femme, âgée de 30 ans, mesurant 1,65 m et pesant 45 kg, brune aux cheveux longs.

Elle était vêtue d'un chemisier brun, d'une veste marron clair, d'une jupe brune droite tombant au-dessus du genou, de collants de couleur chair et d'une paire de ballerines en cuir et en daim de couleur marron avec un nœud.

Elle était porteuse de deux sacs à main, un de couleur marron et un en patchwork. Elle a quitté le lycée Anne Veaute à CASTRES mardi 18 juin 2013 à 13h00 et n'a plus été vue depuis.

Contacter la gendarmerie de Roquecourbe au 05 63 79 83 17.

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Toujours sans nouvelle d'Amandine, appel à témoins lancé Amandine Estrabaud, 30 ans, assistante d’éducation au lycée castrais Anne-Veaute a été portée disparue depuis le mardi 18 Juin 2013 à Roquecourbe. 

Depuis, plus aucune nouvelle.

On est toujours sans nouvelle d’Amandine Estrabaud, 30 ans, dont la disparition inquiétante a été signalée par sa maman en début de matinée de mercredi (voir notre édition d‘hier).

Amandine a été aperçue pour la dernière fois en milieu d’après-midi de mardi devant sa maison de Roquecourbe lieu-dit Cantegaline.

La section de recherches de gendarmerie de Toulouse, qui a pris la main sur l’enquête, a obtenu hier l’autorisation du parquet de lancer un «appel à témoin» Hameau de Cantegaline/

Cette procédure permet ainsi de compléter et élargir le travail de terrain qui a été entrepris, photo en main depuis mercredi, tout d’abord auprès du voisinage direct dans le hameau de Cantegaline, puis dans Roquecourbe tout comme au sein et aux abords de l’établissement scolaire castrais, le lycée Anne-Veaute où travaille Amandine au titre d’assistante d’éducation.

Après avoir entendu longuement les proches (parfois jusqu’à 5 heures), la section de recherches de Toulouse, épaulée par des hommes de la compagnie de la gendarmerie de Castres, a entamé hier en matinée un long travail de fourmis.

Il a tout d’abord consisté en un véritable porte à porte dans le secteur du lycée comme dans le quartier de la gare SNCF de Castres où résidait Amandine avec son ex-compagnon dont elle vient de se séparer.
 
Deux équipes ont sillonné toutes les rues et boulevards du secteur, à nouveau photo de la jeune femme en main. Chaque détail étant noté minutieusement, chaque identité de personne rencontrée étant relevée systématiquement.

Les gendarmes cherchent ainsi à retrouver le parcours d’Amandine à partir du moment où elle a quitté son lieu de travail mardi après-midi. Ils cherchent à savoir si oui ou non elle a pu partir en stop en direction de Roquecourbe, comme elle en avait signifié son intention à l’un de ses amis (voir ci-dessous).

Rappelons que depuis mercredi, un important dispositif de recherches a été déployé sur la commune de Roquecourbe, dont le hameau de Cantegaline : équipes cynophiles, techniciens en identification criminelle, hélicoptère.

Les deux berges de l’Agout ont été passées au peigne fin depuis l’amont de Cantegaline jusqu’au cœur du village. En vain. Il reste désormais l’espoir de témoignages.

«Mardi, elle portait un chemisier sombre, une veste en similicuir beige, des collants couleur chair, une petite jupe de couleur marron s’arrêtant au-dessus du genou, et de petites ballerines» décrit son ex-compagnon avec qui elle a vécu 2 ans et qui espère «que quelqu’un puisse apporter un témoignage qui permettra de la retrouver».

Qui l'a conduite à Cantegaline ?

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Amandine Estrabaud n’a pas donné signe de vie depuis mardi, jour où elle a quitté son travail à Castres vers 13 h 30.

 



Vers 16 heures, selon un voisin, un véhicule l’a déposée à son pavillon au hameau de Cantegaline à Roquecourbe.

La personne qui l’accompagnait n’a toujours pas été identifiée, ni son véhicule.

Cette identification s’annonce donc comme un élément déterminant pour la suite de l’enquête. Amandine avait en effet finalement décidé de s’installer dans son pavillon en fin de semaine dernière, scellant ainsi définitivement la rupture avec son compagnon entamée de longue date, semble-t-il.

Durant le week-end, Amandine et sa mère avaient aéré et nettoyé le pavillon qui était longtemps resté volets clos.

«Une période transitoire, puisqu’elle avait mis la maison en vente, notamment sur plusieurs sites internet», précise un proche. «Cela avait été décidé ainsi en effet», confirme son ex-compagnon.

«Je l’ai aidée vendredi dernier à transporter des effets personnels et du mobilier à Roquecourbe, indique un ami.

Elle m’avait sollicité pour la conduire mardi, mais je ne pouvais pas. Elle m’a dit qu’elle trouverait quelqu’un ou qu’elle ferait du stop. Je culpabilise.

Si j’avais su.» Amandine, qui a passé son permis en octobre dernier, ne possédait pas encore de véhicule personnel. Mercredi matin, la jeune femme avait rendez-vous avec sa mère. Ne la voyant pas venir, celle-ci s’est rendue au pavillon.

Elle a trouvé la porte d’entrée grande ouverte, le blouson de sa fille posé sur une chaise. Plus tard, une paire de chaussures et une boucle d’oreille ont été découvertes dans l’allée.

«D’autres éléments troublants ont été identifiés, confie une source proche de l’enquête.Ce qui justifie amplement des recherches pour disparition inquiétante.»

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L’inquiétante disparition d’Amandine .

 



Une jeune femme de 30 ans est portée disparue depuis mardi à Roquecourbe, dans le Tarn. Seule une boucle d’oreille et des chaussures lui appartenant ont été retrouvées à côté d’une maison qu’elle venait de mettre en vente.

Qu’est-il arrivé à Amandine, dont on n’a plus de nouvelles depuis mardi? Ce jour-là, la jeune femme d’une trentaine d’années a mystérieusement disparu.

Vers 13 heures, elle a quitté le lycée dans lequel elle travaille et s’est rendue chez elle, à Roquecourbe lieu-dit Cantegaline, dans le Tarn. C’est là qu’elle a été vue pour la dernière fois.

Selon un voisin cité par «La Dépêche du Midi», elle aurait été déposée en voiture chez elle par une personne qui n’a toujours pas été identifiée.

«Elle m’avait sollicité pour la conduire mardi, mais je ne pouvais pas. Elle m’a dit qu’elle trouverait quelqu’un ou qu’elle ferait du stop. Je culpabilise.

Si j’avais su», a commenté un ami dans le quotidien régional. En pleine séparation d’avec son compagnon, Amandine avait décidé de s’installer dans le pavillon de Cantegaline. Mais elle ne comptait pas rester là longtemps puisqu’elle avait mis en vente la maison sur plusieurs sites Internet.

«Cela avait été décidé ainsi en effet», a confirmé son ex petit-ami dans «La Dépêche».

C’est sa mère qui a donné l’alerte mercredi après avoir attendu sa fille à un rendez-vous auquel elle n’est jamais arrivée. Ne la voyant pas venir, celle-ci s’est rendue à Cantegaline.

Là, elle a trouvé la porte d’entrée grande ouverte, le manteau de sa fille posé sur une chaise et une paire de chaussures dans une allée. Une boucle d’oreille a également été découverte au même endroit. «D’autres éléments troublants ont été identifiés.

Ce qui justifie amplement des recherches pour disparition inquiétante», a fait savoir une source proche de l’enquête.

Un appel à témoins .

Les gendarmes ont interrogé tous les voisins un par un, du lycée dans lequel elle travaille au quartier où elle résidait avec son ex-compagnon.

Toutes les rues ont été sillonnées et des affiches ont été placardées partout. Des équipes cynophiles, des techniciens en identification criminelle et des hélicoptères ont également été mobilisées, pour l’instant sans succès.

Un appel à témoins pour retrouver la jeune femme a été lancé:

Amandine est brune aux cheveux longs, mesure 1,65 m et pèse 45 kilos . Elle était vêtue d'un chemisier brun, d'une veste marron clair et d'une jupe brune droite tombant au-dessus du genou, précise notamment la gendarmerie de Roquecourbe (05 63 79 83 17). 

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Disparition Roquecourbe.

Amandine Estrabaud aurait fait du stop On est toujours sans nouvelle d'Amandine Estrabaud, 30 ans, disparue depuis le 18 juin.

Ce jour là, vers 13H00, Amandine a quitté le lycée Anne-Veaute à Castres, où elle travaille en tant qu'assistante d'éducation, pour se rendre à Roquecourbe, où elle a mis sa maison en vente. Sauf qu'elle ne possède pas de véhicule et que le proche qui devait la conduire a eu un empêchement. Elle aurait alors décidé de rejoindre la propriété en stop.

Ce que, probablement elle a fait, puisqu'elle aurait été aperçue devant son pavillon.

Depuis,on n'a plus aucune signe de vie

La porte d'entrée sera retrouvée grande ouverte le lendemain.

Une boucle d'oreille et des chaussures lui appartenant ont également été retrouvées à proximité de son domicile. Un témoin aurait vu un fourgon à proximité du pavillon le jour de la disparition. Ce témoignage comme d'autres font l'objet de vérifications.

Elle mesure 1,65 m pour 45 kg, et est brune aux cheveux longs.

Au moment de sa disparition, elle portait un chemisier brun, une veste marron clair, une jupe brune droite tombant au-dessus du genou, des collants de couleur chair et des ballerines en cuir et en daim de couleur marron avec un nœud.

Elle avait également deux sacs à main, un de couleur marron et un en patchwork.

Si vous avez des renseignements, vous pouvez appeler la gendarmerie de Roquecourbe au 05 63 79 83 17.

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Disparition d'Amandine à Roquecourbe : Trois pistes à l'étude.

 



Le moindre élément a immédiatement été examiné.

Voilà une semaine que la maman d’Amandine Estrabaud a signalé sa disparition de son pavillon à Roquecourbe. Malgré d’importants moyens, l’enquête semble au point mort.

Toutes les pistes demeurent ouvertes.

Une semaine après que sa mère Monique a signalé aux enquêteurs la disparition inquiétante d’Amandine Estrabaud, 30 ans, l’enquête piétine… car, toutes les pistes persistent. Malgré d’importantes recherches et collectes de témoignages réalisées par moult gendarmes, aucun élément probant ne permet de déterminer ce qu’il est advenu d’Amandine.

Encore moins d’échafauder un scénario permettant de décrire ce qui s’est passé le mardi 19 juin dans l’après-midi, lieu-dit Cantegaline, commune de Roquecourbe.

Trois hypothèses restent donc en lice. Si l’une, au regard des éléments recueillis jusqu’ici, pourrait tenir la corde, aucune n’est définitivement écartée à cette heure.

Que sait-on ?

Amandine a quitté son lieu de travail le mardi 18 juin entre 13 heures et 13 h 30. Elle a fait savoir à un ami proche qu’elle souhaitait rejoindre Roquecourbe. Ce dernier lui a signifié qu’il ne pouvait pas l’y conduire.

Titulaire d’un permis depuis octobre, Amandine ne dispose pas de véhicule personnel. Elle a donc fait savoir à son ami qu’elle se débrouillerait quitte à s’y rendre en stop .

Ce qu’elle fît vraisemblablement. Un riverain de l’avenue de la Grande-Armée (route de Roquecourbe aux Salvages) l’aurait aperçue vers 14 heures. Un autre attesterait de sa présence au hameau roquecourbain en milieu d’après-midi.

Les hypothèses :

L’enlèvement. Des éléments troublants ont rapidement orienté l’enquête vers une «disparition inquiétante - type mauvaise rencontre» ... sans pour autant que les deux autres pistes soient écartées.

Parce que mère et fille avaient rendez-vous et qu’Amandine, en retard, ne répondait pas au téléphone,lorsque la maman s’est rendue au pavillon, tôt mercredi matin, elle aurait trouvé la porte d’entrée ouverte, le blouson de sa fille posé sur une chaise. Puis, ont été découvertes dans l’allée la paire de ballerines qu’Amandine portait la veille et une boucle d’oreille.

Un témoin évoquerait la présence d’un fourgon blanc devant le pavillon mardi dans la journée. Les chiens de la gendarmerie ont stoppé net leur piste dans l’allée, ce qui pourrait laisser supposer un départ d’Amandine véhiculé et non à pied. -

Le départ volontaire imprévisible :

Élément important : il n’y aurait aucune trace de violence ou de lutte dans le pavillon et le pourtour n’a pas été foulé. Depuis quelque temps, Amandine paraissait fatiguée et amaigrie. Sa vie de couple était devenue chaotique.

L’on sait que sa cohabitation avec son ex-compagnon (elle continuait à vivre chez lui , quartier de la gare SNCF à Castres) lui pesait, au point qu’elle avait convenu d’y mettre un terme en décidant la semaine précédente de rouvrir son pavillon.

Celui-ci, prévu initialement pour accueillir le couple, avait été mis à la vente. Amandine y avait porté ses affaires le vendredi 14 juin et avait procédé à un grand ménage le week-end suivant, aidée par sa mère. Enfin, signalons que l’adolescence d’Amandine avait été marquée par un épisode familial très douloureux dont elle ne se serait jamais totalement remise.

L’accident :

Amandine aurait pu décider de se changer de chaussures sur le devant de porte afin d’effectuer une promenade. L’endroit bucolique s’y prête à toute heure. La boucle aurait pu tomber dans l’allée à un autre moment. Hypothèse pour laquelle les gendarmes ont visité toutes les cavités et les zones naturelles difficiles proches du pavillon. Le mystère demeure donc.

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Disparition inquiétante dans le Tarn, des affichettes à Foix.

Depuis le début de semaine, les Fuxéens peuvent découvrir sur des affiches le visage d’Amandine Estrabaud.

Des avis de recherche ont été placardés à travers toute la ville et renvoient vers le numéro de la gendarmerie de Roquecourbe dans le Tarn en charge de l’enquête.

Il y a maintenant une semaine que cette jeune femme de 30 ans a été signalée disparue par sa mère. Elle aurait été vue pour la dernière fois le mardi 19 juin en milieu d’après-midi tout près du pavillon où elle réside à Roquecourbe dans le département du Tarn.

A ce jour, l’enquête semble piétiner même si plusieurs pistes sont étudiées: l’enlèvement, le départ volontaire imprévisible ou l’accident. Les gendarmes ont d’ailleurs visité toutes les cavités et les zones naturelles difficiles proches de son habitation en vain. L’angoisse monte crescendo pour la famille de cette assistante d’éducation dans un lycée castrais.

Du côté de la police fuxéenne, on indique que ces affichages font suite à une initiative personnelle. Initiative qui pourrait peut-être aider l’enquête si de quelconques personnes avaient des renseignements intéressants.

Gendarmerie Roquecourbe: 05 63 70 83 17.

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Amandine Estrabaud : Une information judiciaire pour enlèvement ouverte.

 



Dans le cadre de l'enquête sur la disparition d'Amandine Estrabaud à Roquecourbe, dans le Tarn, on apprend par le journal La Dépêche qu'une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a été ouverte.

Même si pour l'instant aucune piste n'est privilégiée dans cette affaire, cela va permettre aux enquêteurs d'élargir le champ des investigations.

Cette femme, âgée de 30 ans, a disparu depuis le 18 juin. Ce jour là, vers 13H00, elle a quitté le lycée Anne-Veaute à Castres, où elle travaille en tant qu'assistante d'éducation, pour se rendre à Roquecourbe, où elle a mis sa maison en vente.

Elle aurait alors décidé de rejoindre sa propriété en stop. Ce que, probablement, elle a fait, puisqu'elle aurait été aperçue devant son pavillon. Depuis, on n'a plus aucune signe de vie.

La porte d'entrée sera retrouvée grande ouverte le lendemain. Une boucle d'oreille et des chaussures lui appartenant ont également été retrouvées devant l'allée de son domicile.

Un témoin aurait vu un fourgon à proximité du pavillon le jour de la disparition.

Elle mesure 1,65 m pour 45 kg, et est brune aux cheveux longs. Au moment de sa disparition, elle portait un chemisier brun, une veste marron clair, une jupe brune droite tombant au-dessus du genou, des collants de couleur chair et des ballerines en cuir et en daim de couleur marron avec un nœud. Elle avait également deux sacs à main, un de couleur marron et un en patchwork.

Si vous avez des renseignements, vous pouvez appeler la gendarmerie de Roquecourbe au 05 63 79 83 17.

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Disparition mystérieuse dans le Tarn : Une centaine de militaires mobilisés.

Un régiment de militaires est venu prêter main forte aux enquêteurs du Tarn pour retrouver une jeune femme disparue depuis plus de deux semaines.

Une jeune femme de 30 ans a mystérieusement disparu depuis plus de deux semaines près de Castres, dans le Tarn.

Ce mercredi 3 juillet, une centaine de militaires ont été mis à contribution afin de participer aux recherches. L'alerte donnée par sa mère Amandine Estrabaud n'a plus été vue depuis le 18 juin.

Elle venait de s'installer un pavillon à Roquecourbe, au sud du Tarn, après s'être récemment séparée de son ancien compagnon, avec qui elle avait acheté la maison.

Sa disparition a été signalée par sa mère. Les militaires du 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres ont quadrillé le terrain autour du domicile. Il s'agissait pour les enquêteurs de vérifier chaque centimètre carré mais ces recherches n'ont pas permis de retrouver la trace de la jeune femme.

Ses chaussures retrouvées près de la maison.

Les circonstances dans lesquelles la jeune femme a disparu préoccupent les enquêteurs. Ces derniers ont trouvé la porte du pavillon ouverte.

Une boucle d'oreille et des chaussures lui appartenant ont été découvertes près de la maison. Mais aucune tracede violence n'a été relevée.

Assistante d'éducation à Castres, elle a quitté le lycée où elle travaillait mardi 18 juin à 13 heures. C'est la dernière fois qu'elle a été vue.

Les enquêteurs pensent que la jeune femme, qui ne disposait pas de voiture, s'est ensuite rendue chez elle.

Un appel à témoins a été lancé, signalant que la jeune femme, brune aux cheveux longs, mesure 1,65 m et pèse 45 kg.

Le jour de sa disparition, elle était vêtue d'un chemisier brun, d'une veste marron clair et d'une jupe brune droite tombant au-dessus du genou. 

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Tarn : Toujours aucune nouvelle d'Amandine Estrabaud ROQUECOURBE.

 



Plus d'une centaine de militaires ont été déployés mercredi autour de la maison d'Amandine Estrabaud dans le
Tarn.

Mais ces recherches n'ont pas permis de retrouver la trace de la jeune femme, disparue depuis le 18 juin.

Amandine Estrabaud reste introuvable.

Plus de deux semaines après la disparition mystérieuse de cette jeune trentenaire, les nouvelles recherches menées mercredi n'ont rien donné. Une centaine de militaires du 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (8e RPIMa) de Castres avaient été mobilisés pour quadriller la zone de Roquecourbe.

C'est dans ce village du Tarn qu'Amandine Estrabaud et son ancien compagnon avaient acquis un pavillon. Le couple, récemment séparé, ne l'avait jamais habité. Mais la jeune femme venait de s'y installer en attendant de pouvoir le vendre.

Elle l'avait mis sur des sites de petites annonces. Mardi 18 juin, sa mère avait donné l'alerte après avoir retrouvé la porte de la maison ouverte. Dans l'allée, une boucle d'oreille et des chaussures lui appartenant. Assistante d'éducation à Castres, la jeune femme avait quitté le lycée où elle travaille ce même jour, vers 13 heures.

C'est la dernière fois qu'elle a été vue.

Un fourgon blanc ?

La suite n'est qu'hypothèse. Les enquêteurs pensent qu'elle s'est rendue chez elle. En auto-stop, en bus ? Amandine n'avait pas de voiture. Les militaires ont cherché d'éventuelles traces de pneus ou tout indice matériel.

Car selon France 3, certains témoins auraient évoqué un fourgon blanc garé à proximité de la maison peu de temps avant sa disparition. Une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a été ouverte la semaine dernière.

Mais les enquêteurs ne veulent exclure aucune piste : celles d'une disparition volontaire ou d'une mauvaise rencontre via Internet sont également étudiées.

Message de la famille d'Amandine.

Nous organisons une grande "Marche de l'Espoir" pour ma sœur, Amandine ESTRABAUD, disparue depuis le Mardi 18 juin 2013. Cette "Marche de l'Espoir" se déroulera de 10h00 à 12h00 le samedi 27 juillet 2013 à Roquecourbe (un briefing sera réalisée à 9h30).

Nous marcherons dans le village de Roquecourbe pour un immense message d'espoir envers ma sœur. Le début de la marche se fera aux allées de Siloé où il vous sera possible de garer vos voitures (début de la marche prévue à 10h00 après un briefing d'organisation et de sécurité à 9h30).

Des panneaux de direction seront placés tout au long du village afin de vous indiquer les allées de Siloé. Nous allons faire appel aux médias pour couvrir l'événement et afin de relayer l'information. Nous espérons que tous nos proches, amis, connaissances, ainsi que tous ceux qui ont été touchés par la disparition d'Amandine se joindront à nous.

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Roquecourbe.

 



Une marche de l'espoir pour Amandine, disparue depuis plus d'un mois. La famille et les proches d’Amandine Estrabaud, jeune femme âgée de 30 ans disparue depuis le 18 juin à Roquecourbe, organisent ce samedi 27 juillet une grande marche de l’espoir pour Amandine.

Le rendez-vous est fixé à partir de 9h30 depuis les allées de Siloë à Roquecourbe.

«Nous espérons que tous nos proches, amis, connaissances, ainsi que tous ceux qui ont été touchés par la disparition d’Amandine se joindront à nous.» a indiqué Rémy Estrabaud, le frère de la disparue.

Depuis le 18 juin en effet, on est sans nouvelles de cette jeune femme qui travaillait comme assistante d’éducation au lycée Anne-Veaute à Castres.

Elle a quitté son travail en début d’après-midi pour se rendre chez elle, probablement en auto-stop, dans un pavillon au hameau de Cantegaline situé à 3 km au dessus de Roquecourbe sur la route de Vabre.

Le lendemain matin, c’est sa maman qui, inquiète de ne pas avoir de ses nouvelles, s’est rendue sur place et à découvert la porte de la maison ouverte.

Pas de trace de lutte ni aucun indice n’ont été relevés sur place si ce n’est la paire de ballerine d’Amandine retrouvée sur le pas de la porte et une boucle d’oreilles dans l’allée.

Depuis lors, de très importants moyens de recherche ont été déployés par les gendarmes d’abord au motif de «disparition inquiétante» puis maintenant dans le cadre d’une information judiciaire pour «séquestration et enlèvement» ce qui permet aux enquêteurs de détenir le champ le plus large pour leurs investigations.

Des enquêteurs qui depuis le début expliquent ne privilégier aucune piste: soit un départ volontaire d’Amandine, soit un accident, soit une mauvaise rencontre.

«Nous marcherons dans le village de Roquecourbe pour un immense message d’espoir envers ma sœur» a notamment expliqué Rémy Estrabaud. 

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Castres : Une marche silencieuse pour Amandine afin de redonner de l'espoir.

Plusieurs centaines de personnes sont attendues ce samedi matin à Roquecourbe pour une marche silencieuse dans le village afin de se redonner de l’espoir pour Amandine, disparue depuis le 18 juin.

Au fur et à mesure que les jours avancent, depuis le 18 juin, le mystère autour de la disparition d’Amandine Estrabaud s’épaissit et l’inquiétude ne fait que s’accroître: rien de nouveau du côté de l’enquête, pas un signe, pas une piste à privilégier. Rien.

C’est pour cela que la famille d’Amandine organise ce samedi à Roquecourbe une marche de l’espoir. Pour se redonner du courage et se serrer les coudes en espérant qu’elle soit retrouvée saine et sauve.

Ce 18 juin 2013 en effet, Amandine Estrabaud, assistante d’éducation au lycée Anne-Veaute à Castres quitte son travail pour rentrer chez elle à Roquecourbe. Depuis quelques jours, elle est séparée de son compagnon avec lequel elle vivait près du quartier de Laden.

C’est donc en auto-stop qu’elle rentre chez elle le plus souvent, dans ce pavillon à Cantegaline, au dessus de Roquecourbe. Une maison toute simple qu’Amandine a fait construire et devait occuper avec son ami.

Mais en attendant de la vendre, Amandine a décidé depuis peu d’y habiter provisoirement. Ce mardi 18 juin il fait beau. Amandine rentre donc en stop.

Une fourgonnette blanche aurait bien été aperçue l’après-midi même devant sa maison. Et puis plus rien. Le lendemain matin, c’est sa maman Monique qui donne l’alerte, trouvant la porte de la maison d’Amandine ouverte.

Ses ballerines sont restées devant la maison et on a retrouvé une boucle d’oreilles à elle dans l’allée. Voilà. Tout est là ou presque.A quelques détails près que les enquêteurs préfèrent garder sous le coude pour ne pas obérer leurs travaux. Le ou les automobilistes qui auraient pu transporter Amandine Estrabaud jusqu’à Roquecourbe n’ont pas été retrouvés.

D’abord dans le cadre d’une recherche pour «disparition inquiétante» puis depuis le début du mois de juillet sous le couvert d’une information judiciaire pour «enlèvement et séquestration», les gendarmes de la «Section de Recherches de Toulouse» et les gendarmes sud-tarnais ont ratissé de fonds en comble toute la région.

D’abord à pied, puis en hélicoptère, en porte à porte, sur un bateau dans l’Agout qui passe tout près de la maison d’Amandine, avec les plongeurs dans l’Agout, avec les militaires du «huit» pour tracer dans les champs et les broussailles, avec les spéléologues pour inspecter quelques trous d’anciennes mines situés non loin, au bord des routes pour tenter de trouver l’automobiliste qui aurait pu la transporter. Et puis au-delà bien sûr.

Les enquêteurs ont fouillé son passé, ont vérifié ses relations, ont écouté tous ses proches...etc. Et toujours rien. Ou plutôt toujours trois pistes sans qu’aucune ne soit privilégiée: un départ volontaire, un accident ou une mauvaise rencontre.

«Nous espérons que tous nos proches, amis, connaissances, ainsi que tous ceux qui ont été touchés par la disparition d’Amandine se joindront à nous samedi pour une marche de l’espoir pour ma sœur Amandine» ne cesse de répéter son frère Remy. 

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Roquecourbe. 2 mois après, Amandine reste introuvable.

Deux mois après sa disparition à Roquecourbe, le mystère autour de la disparition d'Amandine Estrabaud reste entier.

Les gendarmes poursuivent leur enquête minutieuse mais sans résultat pour le moment. De leur côté, les proches de la jeune femme souffrent de "l'incertitude" malgré le soutien de la population qui avait organisé une marche de l'espoir le 27 juillet. Assitante d'éducation à Castres, Amandine Estrabaud a quitté le lycée où elle travaillait le mardi 18 juin à 13 heures.

C'est la dernière fois qu'elle a été vue. Les enquêteurs pensent que la jeune femme de 30 ans, qui n'avait pas de voiture, s'est ensuite rendue chez elle, un pavillon de Roquecourbe qu'elle avait acquis avec son compagnon, mais le couple n'avait jamais occupé les lieux.

Après leur séparation récente, Amandine Estrabaud s'y était installé, en attendant de le vendre.

"On suppose qu'elle est rentrée en stop", a confié Liliane Sire, épouse de son oncle maternel Rolland Sire, habitant aussi à Roquecourbe.

Aucune trace de violence.

Les circonstances de la disparition de la jeune femme intriguent les enquêteurs, les gendarmes du Tarn et ceux de la section de recherches de Toulouse. Ils ont retrouvé la porte du pavillon ouverte, une boucle d'oreille et des chaussures appartenant à la jeune femme ont été découvertes près de la maison.

Toutefois, aucune trace de violence n'a été relevée. Une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a été ouverte dans ce dossier, mais les enquêteurs n'excluent aucune hypothèse. Amandine Estrabaud a pu être victime d'un accident dans la rivière Agout toute proche, d'un acte criminel ou, destabilisée par sa rupture récente, commettre un geste imprévisible.

"Un mystère" Nous sommes toujours au même point et n'avons aucun élément qui puisse nous diriger vers une piste en particulier, tout reste ouvert", a expliqué le colonel Pierre Bouquin, commandant du groupement de la gendarmerie du Tarn. "

Actuellement, un groupe de six gendarmes travaillent sur cette enquête. Nous avons fait toutes les vérifications possibles, avons auditionné les témoins, l'entourage familial, les amis, les connaissances....

Nous avons fait des recherches autour de la maison, avons fait appel à trois chiens successifs, à des plongeurs, spéléos, au 8e RPIMa (régiment de parachutistes de Castres).

Nous avons mené des recherches sur son téléphone, sur son ordinateur... Mais rien", a affirmé le militaire. "Cela reste un mystère", a-t-il ajouté. Une famille mobilisée. 

La famille de la jeune femme, ses parents, son frère, ses oncles et tantes, se sont mobilisés dès la disparition signalée, le 19 juin, par la mère, Monique. Ils ont participé aux recherches et organisé la "marche de l'espoir" du 27 juillet.

Elle a réuni 600 personnes.

" Tous ces gens aujourd'hui, c'est beaucoup de chaleur qui fait du bien. Car on commence à être vraiment au fond du gouffre", déclarait alors Rolland Sire.

Mais si la famille continue d'être soutenue dans l'épreuve, Liliane Sire ne peut que constater que "cette mobilisation n'a rien donné en ce qui concerne la progression de l'enquête", tout en saluant au passage le travail des enquêteurs.

Dès le début, un appel à témoins a été lancé avec le signalement de la jeune femme :

Brune aux cheveux longs, 1,65 m et 45 kg. Elle portait le jour de sa disparition un chemisier brun, une veste marron clair et une jupe brune droite s'arrêtant au-dessus du genou.

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Disparue du Tarn.

«Je crains que ma fille ait fait une mauvaise rencontre» Monique Barraud, la maman d’Amandine Estrabaud disparue dans le Tarn il y a deux mois et demi, se confie. Entre peur et espoir. 

Plus les jours passent, et plus le mystère s’épaissit autour de la disparition d’Amandine Estrabaud, 30 ans. Cette assistante d’éducation dans un collège de Castres (Tarn) n’a plus donné signe de vie depuis le 18 juin. Ses parents, ses proches et tout le village de Roquecourbe se sont mobilisés pour retrouver sa trace.

Une de ses chaussures et une boucle d’oreille ont été retrouvées près de sa maison. Les gendarmes du groupement du Tarn et de la section de recherche de Toulouse (Haute-Garonne) ont été chargés des investigations dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « enlèvement et séquestration ».

« Près d’une soixantaine de gendarmes ont été mobilisés au plus fort de cette enquête, précise le colonel Pierre Bouquin, patron du groupement du Tarn. Six enquêteurs sont aujourd’hui réunis au sein d’un groupe de travail pour poursuivre les investigations.

Une large zone a été ratissée autour du lieu de disparition, à Roquecourbe. Des sites inaccessibles à pied ont même été explorés. Trois hypothèses sont toujours étudiées : la disparition volontaire, l’accident et l’enlèvement. » Monique, la maman d’Amandine, garde toujours espoir de retrouver sa fille en vie.

Dans quelles circonstances votre fille a-t-elle disparu ?

MONIQUE BARRAUD.

Nous avions passé le week-end ensemble. Elle allait très bien. Elle venait de s’installer dans cette maison située dans le hameau de Cantegaline, à 1 km du village de Roquecourbe.

Le 18 juin, vers 13 heures, elle a quitté son collège pour regagner son domicile. On pense qu’elle a fait du stop. Une voisine l’a vue descendre d’une voiture, type utilitaire, de couleur blanche avant de rentrer chez elle. Un peu plus tard dans l’après-midi, cette même voisine a vu que la porte d’entrée était grande ouverte, mais elle ne s’est pas inquiétée.

Dans la soirée, j’ai essayé d’appeler ma fille. Elle ne m’a pas répondu. J’ai attendu le lendemain, mais elle ne répondait toujours pas. J’ai alors donné l’alerte. En arrivant chez elle, j’avais des frissons et j’ai été saisie par une peur atroce… La porte était toujours grande ouverte, mais la maison n’était pas en désordre.

Comment faites-vous face à cette épreuve ?

C’est très, très dur à vivre… Je suis dans une maison de repos. Mais je garde espoir de retrouver ma fille en vie. Je sais qu’Amandine ne serait jamais partie sans me laisser de nouvelles. C’est inconcevable. Nous étions très proches. Elle était tournée vers l’avenir et avait des projets. J’ai peur d’une mauvaise rencontre. Elle me manque énormément.

Qu’envisagez-vous aujourd’hui ?

Ma grosse angoisse est qu’on ne sache jamais ce qui lui est arrivé. Je veux lui dire que je l’aime et que, si elle a eu un coup de blues, je serai toujours là et je ferai tout pour elle. J’espère qu’elle va me donner un signe de vie. Je l’attends… 

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Amandine Estrabaud, la disparue du Tarn reste introuvable.

Depuis deux mois et demi, les gendarmes du Tarn enquêtent sur la disparition d'Amandine, 30 ans. Une enquête a été ouverte pour « enlèvement et séquestration ».

Une affaire qui ressemble étrangement à celle de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc, retrouvée morte au nord de Toulouse en mars 2011.

«Enquête au point mort», lâche un gendarme qui suit l'affaire de la disparition d'Amandine depuis le début. Cela fait soixante-seize jours que les proches n'ont pas la moindre nouvelle!

«C'est long! C'est un véritable calvaire! Je passe mon temps à attendre sur mon canapé. C'est quasiment insupportable!», s'exclame Roland Sire, l'un des deux oncles d'Amandine Estrabaud.

Depuis le 18 juin dernier, cette assistante d'éducation au collège Anne-Veaute de Castres (Tarn) n'a pas donné le moindre signe de vie.

C'est une voisine qui l'a vue pour la dernière fois en milieu d'après-midi devant son domicile. Il était environ 16h30. Devant sa maison, il y avait une fourgonnette en stationnement. Ce jour-là, Amandine était rentrée chez elle en stop. «En fin d'après-midi, la fourgonnette blanche n'était plus là.

Et la porte de son domicile était ouverte. Cela m'a intrigué», a expliqué aux enquêteurs cette voisine. Inquiets, les proches d'Amandine ont appelé les gendarmes. Car devant la maison, il y avait une boucle d'oreille que porte habituellement cette femme.

«J'ai tout de suite compris que ce n'était pas normal», se souvient Roland.

Enquête ouverte pour «enlèvement et séquestration» 

Depuis plusieurs semaines maintenant, la photo de la «disparue» est placardée dans toutes les rues de la commune. On la voit également dans les commerces des communes situées aux alentours. «On ne parle que de cela chez le boulanger ou à la boucherie», insiste Sophie, une habitante de Roquecourbe, 2300 habitants, située à 10 kilomètres de Castres.

Une «marche de l'espoir» a été organisée cet été, elle a rassemblé près de 700 personnes, «préoccupées» par la disparition de cette femme «discrète et sans histoires».

Fugue, accident, toutes les pistes ont été examinées par les gendarmes. Mais très rapidement le parquet de Castres a opté pour la piste de l'enlèvement. Depuis le milieu de l'été, c'est désormais le parquet de Toulouse, et la Section de Recherches de la gendarmerie de Toulouse qui sont saisis.

C'est un juge d'instruction toulousain qui dirige l'enquête ouverte pour «enlèvement et séquestration». «C'est une affaire d'une gravité importante. Nous avons vite compris qu'il ne s'agissait pas d'une disparition inquiétante», confie une source proche de l'enquête.

Le lien avec l'affaire de la joggeuse de Bouloc s'est posé.

Ce dossier rappelle étrangement l'affaire de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc, dont le corps a été retrouvé sans vie en mars 2011 six semaines après sa disparition.

L'auteur des faits n'a toujours pas été arrêté. Les deux équipes de gendarmes de la «SR» - qui travaillent sur ces deux affaires - ont comparé les informations dont elles disposent. «Le lien éventuel avec l'affaire de la joggeuse de Bouloc s'est évidemment posé», explique l'un des gendarmes, «mais à ce stade de nos investigations, s'il existe des similitudes, aucun élément ne permet de rapprocher les deux dossiers».

Près d'une dizaine de gendarmes travaillent sur l'affaire la disparition d'Amandine. De nombreux habitants du canton ont été entendus. Tout le secteur a été fouillé. Au début, ce sont près de 80 enquêteurs qui ont été mobilisés. «Ils ne lâchent rien. Ils ratissent tout le terrain», souligne Guy, l'autre oncle d'Amandine.

Mais le doute s'est installé chez les proches. «Plus les jours passent, plus notre inquiétude grandit», insiste Guy, «mais nous n'avons pas le droit de baisser les bras. Il faut encore y croire. Nous espérons la retrouver vivante, et en bonne santé» 

Joggeuse de Bouloc et Amandine Estrabaud :y-a-t-il un lien ?

Que ce soit sur les forums ou les réseaux sociaux, personne ne peut s'empêcher de faire le lien entre le meurtre de la joggeuse de Bouloc et la disparition d'Amandine Estrabaud.

«Le lien éventuel avec l'affaire de la joggeuse de Bouloc s'est évidemment posé, mais à ce stade de nos investigations, s'il existe des similitudes, aucun élément ne permet de rapprocher les deux dossiers» a indiqué un gendarme sur Le Figaro. Le 14 février 2011, vers 4H30 du matin, Patricia Bouchon, 49 ans, quitte son domicile de Bouloc pour 35 minutes de jogging.

Son cadavre sera retrouvé 6 semaines plus tard. Elle est morte suite à des coups violents portés à la tête qui lui ont brisé le crâne et les vertèbres cervicales.

Le 18 juin dernier, Amandine Estrabaud, assistante d'éducation au collège Anne-Veaute de Castres âgée de 30 ans, est rentrée chez elle à Roquecourbe en stop.

Une voisine l'a vue pour la dernière fois devant son domicile, vers 16h30.

Depuis on n'a plus aucun signe de vie.

La proximité. Bouloc, en Haute-Garonne, est à 90 km de Roquecourbe, dans le Tarn, et à une heure et vingt minutes en voiture en moyenne.

Une boucle d'oreille.

A chaque fois, dans les deux dossiers, une boucle d'oreille est retrouvé sur les lieux de la disparition. Pour la joggeuse de Bouloc, le lendemain de sa disparition, quatre taches de sang, une boucle d'oreille et un chouchou à cheveux ont été retrouvés sur un chemin rocailleux, non loin de son pavillon.

Pour Amandine, la porte d'entrée de son logement sera retrouvée grande ouverte le lendemain. Une boucle d'oreille et des chaussures lui appartenant ont également été retrouvées devant son domicile. Une fourgonnette blanche. 

Pour Amandine Estrabaud, le jour de sa disparition, aux environs de 16H30, devant sa maison, il y avait une fourgonnette blanche en stationnement alors qu'Amandine venait de rentrer chez elle en stop.

«En fin d'après-midi, la fourgonnette blanche n'était plus là. Et la porte de son domicile était ouverte. Cela m'a intrigué» a indiqué une voisine.

Pour Patricia Bouchon, dans un article du Parisien du 20 février 2011, on parle d'un utilitaire de type Citroën 15 de couleur blanche ou crème qui aurait pu se trouver à proximité des lieux. En tous cas, ces deux affaires restent très mystérieuses.

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A Roquecourbe dans le Tarn, 3 mois sans nouvelles d'Amandine .

Amandine Estrabaud, 30 ans, a disparu le 18 juin 2013 à Roquecourbe dans le Tarn.

Depuis ses proches sont sans nouvelles et l'enquête se poursuit autour de cette disparition qualifiée d'inquiétante.

Amandine Estrabaud a disparu de son domicile de Roquecourbe dans le Tarn le 18 juin 2013. Trois mois après jour pour jour, on est toujours sans nouvelles de cette jeune femme de 30 ans, surveillante au lycée Anne Veaute de Castres.

De nombreuses recherches ont été entreprises pour la retrouver et l'enquête se poursuit. Une mystérieuse disparition.

Le 18 juin 2013, amandine Estrabaud quitte le lycée où elle travaille pour regagner son domicile de Roquecourbe. Elle y vit depuis sa séparation d'avec son compagnon et vient de la mettre en vente.

Depuis la publication de son annonce sur le site "Le bon coin", elle a reçu de nombreux appels téléphoniques. Inquiète de ne pas avoir de nouvelles, sa mère se rend sur place.

Elle trouve la porte de la maison grande ouverte, une paire de chaussures d'Amandine dans l'entrée et une boucle d'oreille dans l'allée menant à la maison. Elle donne l'alerte immédiatement. Les gendarmes déploient alors un important dispositif de recherches et qualifient cette disparition d'inquiétante.

Des recherches restées vaines.

Des équipes cynophiles, des plongeurs, un hélicoptère et plusieurs dizaines d'enquêteurs, appuyés par des militaires sillonnent pendant plusieurs jours les environs du domicile d'Amandine Estrabaud. Sans succès.

Trois pistes sont envisagées pour expliquer sa disparition : la mauvaise rencontre, l'accident et le départ volontaire. Début juillet, une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration" a été ouverte. Trois mois plus tard, l'enquête se poursuit.

La gendarmerie de Roquecourbe lancé un appel à témoins dès le signalement de la disparition d'Amandine.

La jeune femme mesure 1,65m, elle pèse 45 Kg, elle est brune aux cheveux longs.

Le jour de sa disparition, elle était vêtue d'un chemisier brun, d'une veste marron clair et d'une jupe brune droite tombant au-dessus du genou. Elle était porteuse de deux sacs à main, un de couleur marron et un en patchwork.

Toute personne susceptible d'apporter des informations est invitée à appeler la gendarmerie de Roquecourbe au 05 63 70 83 17.

La mère d'Amandine témoigne.

«C'est l'espoir qui me tient debout» Amandine Estrabaud de Roquecourbe a disparu depuis trois mois exactement aujourd’hui. Sa maman Monique témoigne de son angoisse et de ses espoirs. La cellule d’enquête poursuit son travail de fourmi. Exténuée mais debout: Monique Barraud, la maman d’Amandine Estrabaud, jeune femme de Roquecourbe disparue depuis trois mois exactement aujourd’hui, tient le coup. Elle témoigne de ses espoirs, toujours intacts.

Dans quel état d’esprit êtes vous après ces trois mois ?

C’est très dur mais on garde espoir en Amandine et espoir dans le travail des gendarmes. Je suis en maison de repos depuis le début du mois d’août mais je tiens bon et j’apprends à gérer mon stress. Ce qui me tient debout, c’est l’espoir.

Qu’attendez-vous de l’enquête et des recherches ?

On espère toujours qu’ils vont trouver quelque chose de nouveau, un témoignage, que quelque chose se décante et qui prouve que ma fille est toujours vivante. Nous savons qu’il y avait peu d’éléments à la base, au moment de sa disparition. Mais les enquêteurs me tiennent au courant régulièrement. Je sais qu’ils ont fermé beaucoup de portes derrière eux, vérifié beaucoup de choses. Mais j’espère qu’ils vont finir par la retrouver. Je prie tous les jours pour ça.

Quelle hypothèse vous semble la plus probable après trois mois sans nouvelles ?

Franchement, je ne crois pas à une disparition volontaire. Ma fille ne m’aurait jamais laissé ainsi sans rien me dire. Pour moi, il s’agit peut être d’un accident mais j’aurais tendance à penser qu’il s’agit d’un enlèvement, qu’elle a fait une mauvaise rencontre.

Les marques de soutien ont été nombreuses depuis trois mois non ?

Oui c’est très impressionnant. La marche pour l’espoir que nous avons faite fin juillet dans les rues de Roquecourbe a attiré beaucoup plus de monde que nous le pensions.

C’est très réconfortant. J’ai aussi autour de moi ma famille, mes frères. On se soutient. Et puis il y a mes collègues de travail à la maison de retraite ainsi que la direction. Ils sont là à m’entourer comme l’équipe médicale qui s’occupe très bien de moi ici à la maison de repos.

Envisagez-vous des actions prochainement ?

Il faut continer à parler et faire parler d’elle. On a prévu de faire quelque chose en ce sens. On en reparlera bientôt car ce n’est pas tout à fait prêt. Pour qu’elle ne tombe pas dans l’oubli et que l’on entretienne l’espoir. Une cellule d'enquête permanente.

Confiée à la section de recherches de la gendarmerie, l’enquête et les recherches d’Amandine se poursuivent dans le cadre d’une information judiciaire pour «enlèvement et séquestration» auprès du pôle d’instruction de Toulouse.

Amandine Estrabaud, disparue le 18 juin dernier, a quitté son travail en début d’après midi au lycée Anne-Veaute où elle est assistante d’éducation. Elle devait rentrer chez elle, dans sa nouvelle habitation située à Cantegaline, au-dessus de Roquecourbe, probablement en auto-stop.

Ne parvenant pas à avoir de ses nouvelles, ni le soir même ni le lendemain, sa maman Monique Barraud s’est rendue à sa maison et a découvert la porte ouverte. Aucune trace de lutte ni de sang n’a été trouvée dans la maison.

Devant la maison en revanche, on a retrouvé une paire de ballerines appartenant à Amandine ainsi qu’une boucle d’oreille dans l’allée. Un témoignage fait état d’un fourgon utilitaire vu devant sa maison dans l’après-midi où elle a quitté son travail.

Les gendarmes ont effectué d’énormes investigations depuis: fouilles dans la région, dans les bois, dans l’Agout qui passe tout près de la maison. Ils ont passé au crible les relations d’Amandine, ses amis et ses proches en essayant de comprendre son itinéraire et ce qu’elle a bien pu faire après avoir quitté son travail au lycée.

Pour l’instant, une cellule de quatre gendarmes de la section de recherches toulousaine est toujours là en permanence, appuyée par des moyens de la brigade locale et de la brigade de recherches de Castres. Ils continuent d’effectuer un impressionnant travail de fond:

«Aucune des trois pistes n’est écartée: un départ volontaire, un accident ou une mauvaise rencontre. Rien ne nous permet de fermer définitivement l’une de ses trois possibilités» indique un proche de l’enquête.

 



Ajouté le 10/10/2017 par Pascale - Appel à Témoins