Ahmed HAMADOU, 50 ans disparu à Fort de Tamié (73)

URGENT

 APPEL A TEMOINS

(dossier ARPD)

 

Ahmed HAMADOU 50 ans

Disparu à Fort de Lamié (73)

Le 8 septembre 2012

 

La publication émane de sa famille extrêmement inquiète.

 

SI vous travaillez ou côtoyez le milieu médical, social,

 

Toute indication de votre part est primordiale et confidentielle

 

Ahmed a disparu lors de Festival Electro  de Fort de Lamié, si vous l’avez vu, avez des informations ou que quelque chose que vous avez vu ou entendu revenait ( même si c’est quelque chose de minime à vous yeux) n’hésitez pas à appeler  l’association .

 

URGENT :

 

Signalement :

 

Yeux : marrons  foncés

cheveux :  noirs 

 

Signe particulier :

 

Tenue vestimentaire au moment de la disparition :

inconnue

 

Si vous avez des informations composer les numéros

l’association : 06 85 14 62 91 (Bernard VALEZY)

                                                                                                                                                                     

Si vous diffusez cet avis, le seul lien et photos sont ceux de l’A.R.P.D National , car le dossier et les photos nous ont été confiés  par la Famille. Merci d’avance à tous de le partager complet avec l’acronyme arpd .fr et le texte crée pour cette publication.

 

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Sans nouvelles de son frère, ils se rend sur les lieux de la disparition.

 

 

Le frère d’Ahmed Hamadou, Mohamed (à droite), et des proches sont venus à Tamié pour essayer de comprendre ce qui a pu se passer lors de cette nuit du 7 au 8 septembre.

 

Si Yan Kersuzan a réapparu mardi, Ahmed Hamadou, Chambérien de 45 ans, est toujours porté disparu, depuis le 8 septembre au petit matin. Tous deux étaient venus au Fort de Tamié pour participer à “Élément III”, festival électro de l’association Upperkut.

 

Hier, son frère Mohamed et des proches sont venus sur les lieux pour essayer de comprendre. « Ahmed, ce n’est pas un “teufeur”, il n’écoute pas de musique électro. Il aime boire un coup, les ambiances festives, mais ne touche pas aux drogues dures », insiste Ahlem, une amie de la famille.

Dans le brouillard, sous la pluie (alors que le Fort était le théâtre d’une partie d’air soft), ils ont essayé de reconstituer le fil de cette nuit du 7 au 8 septembre. « Baladée entre police et gendarmerie, la famille est complètement désemparée, désespérée d’avoir un contact avec un enquêteur. »

 

Faute de nouvelles, Julien, ami d’enfance d’Ahmed, a essayé de recueillir des témoignages ces trois dernières semaines. Quatre d’entre eux concordent, les personnes se souvenant parfaitement de l’AX de Yan, de ses faits et gestes, et de son départ précipité de Tamié, sans Ahmed comme passager. « Après être partis de chez moi vers minuit, ils ont fait la tournée des bars à Chambéry, avant d’arriver à Tamié vers 4 heures du matin. Deux altercations auraient eu lieu avec le service de sécurité qui, compte tenu de l’attitude de Yan, ne les a pas laissés accéder au site du festival. Yan dit s’être fait casser ses lunettes, avoir perdu son portable. » C’est à ce moment-là, au col et non au fort, que les deux hommes (qui se connaissaient depuis une semaine) auraient été séparés.

 

« Ahmed aurait cherché à s’esquiver, ne voulant pas de problème. »

 

En retournant chez Julien, à Chambéry, à 6 heures du matin, « Yan n’était pas dans son état normal. Il a prétendu être parti de Tamié en passant par Faverges, être passé au commissariat d’Albertville et avoir eu contact avec la gendarmerie. On a appelé Ahmed sur son portable, c’était déjà le répondeur ». Puis Yan a disparu durant 16 jours, avant que Julien ne parvienne à trouver son nouveau numéro de téléphone, lui demandant de se présenter au commissariat de Chambéry. Ce qu’il a fait mardi soir. « Il a mis une photo d’Ahmed sur son Facebook. Ça a choqué la famille. Il ne semble pas se rendre compte de la situation », atteste Ahlem.

 

« Trois semaines sans donner de nouvelles, au moins à ses sœurs, ça ne lui ressemble pas. Surtout que ses papiers ont été retrouvés dans son appartement ; il n’a pas pu partir en Algérie. » Ses proches craignent donc « un accident ou une mauvaise rencontre ». Mais dans une zone très fréquentée par les promeneurs et les chausseurs, aucune trace n’a été repérée depuis le 8 septembre.

 

Cette disparition n’est pas sans rappeler celle de Jean-Christophe Morin, dans les mêmes conditions, au même endroit, lors d’”Élément II” en septembre 2011. « Comme lui, Ahmed est venu en passager d’une voiture et s’est retrouvé seul et à pied. »

 

En plus du dossier de “recherche dans l’intérêt des familles” (transféré à la gendarmerie d’Albertville), la famille va écrire au procureur de la République d’Albertville, en espérant donner un nouvel élan aux recherches.

 

Par Jean-François CASANOVA | Publié le 01/10/2012 à 06:01 (art le dauphiné libéré)

 



Ajouté le 05/03/2018 par Pascale - disparition inquiétante Majeurs