Liste des actualités

retrouvée saine et sauve



Avis de recherche pour retrouver Elisa, 15 ans.

 

Une vaste opération de recherches a été lancée en Haute-Savoie et plus largement en Rhône-Alpes pour tenter de localiser Elisa, une adolescente de 15 ans, portée disparue depuis jeudi soir.
 

Demeurant chez ses parents à Faverges, la jeune fille a quitté son domicile dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 octobre 2017. Ses parents sont depuis sans nouvelle. Elle n'a pas emporté son téléphone portable et aurait consulté des sites de randonnée notamment dans le massif des Bauges et sur le secteur d'Albertville avant de partir.
 

Elle serait partie avec un sac à dos (randonnée) bleu foncé, une tente "Quechua" à housse grise et de la nourriture. Elle a de longs cheveux blonds et des yeux bleus, de corpulence mince (1m60 pour 50 kg). Sa tenue vestimentaire est ignorée, mis à part des baskets grises et roses.
 

Toutes personne susceptible de fournir des renseignements sur cette jeune fille est priée d'appeler la gendarmerie de Faverges-Seythenex au 08.00.97.10.71.

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2017/10/13/avis-de-recherche-pour-retrouver-elisa-15-ans



Ajouté le 13/10/2017 par Annie - disparition inquiètante Mineurs

 

 

APPEL A TEMOINS 

 

 

 

Zoé GUIBERT,

 

15 ans a disparu d’Ambillou (37) le 22 septembre 2017.

 

Elle pourrait se trouver dans la région de Poitiers (86)

 

Si vous avez des informations contacter le 17



Ajouté le 03/10/2017 par Pascale - disparition inquiètante Mineurs

AVIS DE RECHERCHE



Disparition d’une jeune fille de 14 ans.

 

Une jeune fille, âgée de 14 ans, a disparu depuis le lundi 25 septembre 2017 au matin à 9 h 30.

Elle est scolarisée au collège Jacques-Brel de Vesoul.

Une enquête de police est en cours afin de retrouver la trace de cette jeune fille. Elle mesure 1,60 m, est de corpulence moyenne, a des cheveux noirs et lisses, des yeux marron foncé.

 

Au moment de sa disparition, elle portait un pull moutarde, un blouson de cuir rouge, un jean troué aux cuisses, des baskets blanches de marque Nike et un sac à dos Eastpak.

Sur les réseaux sociaux, certains s’interrogent sur cette disparition, qui intervient une semaine après celle d’une autre jeune fille de 14 ans toujours à Vesoul.


 

Toute personne ayant une information à ce sujet peut contacter le commissariat de Vesoul au 03.84.96.34.00.
 

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/09/26/disparition-d-une-jeune-fille-de-14-ans



Ajouté le 26/09/2017 par Annie - disparition inquiètante Mineurs

 

 

Landes : disparition inquiétante d’un mineur

 

 

 

 

 

Publié le 06/09/2017 à 11h48 par SudOuest.fr Landes.

Shamscher K. a disparu depuis mardi, 13 heures. 

DR

 

Les gendarmes landais font état, ce mercredi matin sur leurs page Facebook, d’une disparition jugée inquiétante à Moliets-et-Maâ. N’ayant pas donné de nouvelledepuis mardi, à 13 heures, un adolescent est activement recherché. Les forces de l’ordre, qui ont lancé un appel à témoin, parlent de fugue.

 

Shamscher.K., âgé de 14 ans, est grand (1,80 m), mince, a les cheveux noirs et portaient, au moment de sa disparition, un pull bleu, un jean, des baskets et un blouson sur lequel sont imprimées plusieurs images de la statue de la Liberté.

 

Toutes les personnes susceptibles de fournir des informations sont invitées à contacter la brigade de gendarmerie de Soustons, au 05 58 41 44 48.



Ajouté le 06/09/2017 par Pascale - disparition inquiètante Mineurs

Disparition de Maëlys : "A l’école, beaucoup de choses ont changé"



Depuis le 26 août dernier, aucune trace de Maëlys, disparue en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin.


Dans la commune, le sujet habite un peu moins les conversations, mais les habitants restent suspendus au dénouement.

 

La salle polyvalente de Pont-de-Beauvoisin a recommencé à accueillir des événements le week-end dernier. C’est là que Maëlys, 9 ans, a été vue pour la dernière fois, alors qu’elle participait à une fête en marge d’un mariage avec ses parents.

Un suspect a été écroué et mis en examen, mais aucune trace de la fillette.

 

Dans la ville, les habitants ont été profondément marqués. "Dans les jours qui ont suivi la disparition de la petite, c’était évidemment le sujet de conversation dont parlait tout le monde, d’autant plus qu’on était proche de la rentrée scolaire. Il y avait quelque chose dans l’ambiance de la ville, on sentait que ça pesait, et aussi sur le moral des gens.

Les gens étaient aussi inquiets", raconte Elisabeth du bar le Carouge.

 

Laetitia, habitante de Pont-de-Beauvoisin, évoque même un traumatisme : elle s’était mariée le 1 er juillet à 800 mètres de là et le suspect habite à moins d’un kilomètre de chez elle. La disparition de Maëlys a notamment provoqué quelques changements à l’école comme l'explique cette mère de deux petites filles. "Les enfants sont traumatisées, ils parlent beaucoup entre eux.

A l’école, beaucoup de choses ont changé. Il y a eu la présence de la gendarmerie à l’entrée et à la sortie de l’école. Ça ne laisse pas les enfants indifférents. Au niveau de la vigilance des enfants qui partent, tout le monde est très attentif. On a entendu des réflexions qu’on n’entendait pas avant : savoir avec qui ils partent, si la personne est bien inscrite.

Tout est vérifié et contrôlé plus qu’avant. C’est rassurant", explique-t-elle.

 

A lire aussiDisparition de Maëlys : on sait ce que le suspect a raconté pendant son audition

"Il faudrait qu’on la retrouve"

Si Pont-de-Beauvoisin a été frappé de plein fouet par cette disparition inquiétante, la ville et la vie reprennent peu à peu leurs droits, estime Elizabeth. "Les gens en parlent moins. Il y a encore l’affiche sur la plupart des commerces avec les photos de la petite, mais ce n’est plus au premier plan. C’est la vie qui continue mais on y pense régulièrement, les gens y pensent régulièrement", précise-t-elle.
 

Laëtitia explique avoir capté régulièrement des discussions sur le sujet. Même si les "choses reviennent à la normal", elle estime que tout le monde "est suspendu au dénouement". "Il faudrait que le type qui a été arrêté parle, il faudrait qu’il se passe quelque chose. Il faudrait qu’on la retrouve, c’est dramatique. La souffrance des gens, c’est dramatique. C’est quand ça vous touche de près; comme ça, qu’on se dit que ça doit être insupportable à vivre", confie-t-elle.
 

Vidéo : Un mois après la disparition de Maëlys, où en est l’enquête?

 

http://www.planet.fr/societe-disparition-de-maelys-a-lecole-beaucoup-de-choses-ont-change.1442455.29336.html

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Disparition de Maëlys: Ce que l'on sait sur les nouvelles recherches.


Quarante-six jours après la disparition de Maëlys dans l'Isère, les recherches ont repris ce mercredi.

Plusieurs plongeurs de la gendarmerie nationale ont effectué des recherches dans des lacs et également des étangs.

Les enquêteurs souhaitent fermer un maximum de possibilités.


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Disparition de Maëlys : Les enquêteurs fouillent un nouveau lac après l'échec des dernières recherches.

Un mois et demi après la disparition de la petite Maëlys de Araujo, les recherches se poursuivent inlassablement.

Depuis mercredi, c'est un lac à une quinzaine de kilomètres de la salle polyvalente de Pont-de-Beauvoisin en Isère qui est passé au peigne fin.

Les autorités l'avaient encore assuré la semaine dernière, "tous les jours, il y a quelque chose, comme un ratissage. C'est juste que ce n'est pas toujours visible du grand public ou des journalistes".

Et à en croire l'information du Dauphiné libéré, la déclaration est bien réelle… malgré l'absence de résultats dans la recherche de la petite Maëlys de Araujo, disparue dans la nuit du 26 au 27 août 2017 à Pont-de-Beauvoisin, en Isère.

Selon le quotidien local en effet, les gendarmes en charge de l'enquête fouillent depuis mercredi 11 le lac Saint-Félix, sur la commune de Saint-Didier de la Tour.


http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/disparition-de-maelys-les-enqueteurs-fouillent-un-nouveau-lac-apres-echec-des-recherche-nordahl-lac-saint-felix-saint-didier-pont-de-beauvoisin-corps-cadavre-mort-enquete?platform=hootsuite

 


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Affaire Maëlys : La mère du suspect a vu son fils et raconte.

La mère du principal suspect dans l'affaire de la disparition de la fillette a pu voir son fils mercredi en prison. Elle raconte sa visite.

 

L'enquête sur la disparition de la petite Maëlys, le 27 août dernier lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, se poursuit.
 

Un suspect, Nordahl Lelandais, ancien militaire de 34 ans, a été arrêté et placé en détention provisoire, à Saint-Quentin-Fallavier.
 

Comme révélé par le Dauphiné libéré ce mercredi, sa mère lui a rendu visite au parloir mercredi matin. Elle avait déclaré avant cet entretien qu'elle irait voir son fils pour le persuader de parler s'il savait quelque chose.
 

" Il m'a dit maman, je te le jure "
 

Après cette entrevue, la mère du suspect s'est confiée à RTL : Son fils a de nouveau clamé son innocence auprès d'elle, raconte-t-elle : " Il m'a dit Mais maman, je te le jure, je te l'assure ", les yeux dans les yeux".
 

"Je le crois"
 

La mère du suspect précise qu'elle fait confiance à son fils. "Je le crois. S'il était coupable de quelque chose, il aurait la tête qui changerait. Il serait différent. Il ne pourrait pas me mentir jusqu'à ce point-là. S'il y avait eu le moindre doute, je l'aurais ressenti. Mais là, non.
 

On s'est embrassés, on s'est pris dans les bras et on était heureux tous les deux", détaille-t-elle à RTL.

http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/10/05/affaire-maelys-la-mere-du-suspect-a-vu-son-fils-et-raconte



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Disparition de Maëlys : 3 nouveaux plans d'eau sondés à Belmont-Tramonet en Savoie.

Les recherches pour tenter de retrouver la petite Maëlys, disparue depuis le 27 août dernier se poursuivent.

Trois nouveaux plan d'eau doivent être sondés sur la commune de Belmont-Tramonet en Savoie.

 

Inlassablement, les enquêteurs poursuivent leur long et minutieux travail pour tenter de retrouver la petite Maëlys. La fillette a disparu le 27 août dernier alors qu'elle participait à un mariage à Pont-de-Beauvoisin. Ce jeudi 5 octobre 2017, une équipe de plongeurs est à nouveau mobilisée sur la commune de Belmont-Tramonet en Savoie.
 

On ne sait pas si ces nouvelles recherches ont été entreprises suite à de nouvelles informations. On ne sait pas non plus si les investigations s'orientent plus précisément dans ce secteur après la visite de la mère du principal suspect à son fils hier mercredi.

Placé en détention provisoire à Saint-Quentin-Fallavier, l'ancien militaire de 34 ans est pour l'instant le seul suspect mis en examen pour enlèvement et séquestration.

Après la conférence de presse des parents de Maëlys, sa mère avait déclaré qu'elle irait parler à son fils pour le persuader de parler s'il savait quelque chose.

 

Disparition de Maëlys : selon le Parisien, la mère du suspect va lui demander de parler 

On ne sait donc pas ce que se sont dit la mère et son fils et on ne sait donc pas si les recherches actuelles sont liées à cette rencontre ou pas. 

Quoi qu'il en soit, des plongeurs fouillent à nouveau plusieurs plans d'eau situés à quelques kilomètres du lieu de la disparition. Depuis lundi, et aujourd'hui encore, ils ont entrepris de sonder 3 étangs situés sur la commune de Belmont-Tramonet. Les plans d'eau sont situés de part et d'autre du camping "Les 3 lacs".

Belmont-Tramonet est une commune située à 6 kilomètres de Pont-de-Beauvoisin, soit à une dizaine de minutes en voiture. Depuis la disparition, des recherches ont été entreprises dans de nombreux étangs, mais aussi dans le lac d'Aiguebellette qui a même été sondé pendant plusieurs jours grâce à des bateaux équipés de sonars.

En plus des recherches dans les étangs, une équipe cynophile a été mobilisée hier mercredi à Domessin en Savoie, la commune où résident le principal suspect et ses parents. D'autres recherches sont également en cours aujourd'hui jeudi.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/disparition-maelys-3-nouveaux-plans-eau-sondes-belmont-tramonet-savoie-1340703.html


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Maëlys : La mère du suspect a pu parler à son fils en prison.



D’après Le Dauphiné, la mère de Nordahl L., principal suspect dans l’affaire de la disparition de Maëlys, a rencontré son fils ce mercredi matin à la prison de Saint-Quentin-Fallavier.
 

Selon Le Dauphiné, la mère du suspect principal dans l’affaire de la disparition de Maëlys, a obtenu une permission de visite et s’est rendue ce mercredi matin au parloir de la prison de Saint-Quentin-Fallavier. Elle aurait pu « s’entretenir longuement avec son fils qui est désormais placé à l’isolement depuis quelques jours ».
 

Lire aussi. Maëlys. Les déclarations troublantes du suspect : « J’ai parlé à cette petite »

Elle a promis de faire parler son fils.

Manifestement réceptive à l’appel à l’aide lancé, jeudi dernier, par les parents de Maëlys, Christiane L., la mère du principal suspect avait promis de parler à son fils dès qu’elle le pourrait, afin de savoir s’il cache d’autres éléments que ceux détenus à ce jour par les enquêteurs.
 

Au micro de RTL, elle avait déclaré : « Je suis sensible à leur détresse. Moi aussi je voudrais savoir. J’aimerais qu’on retrouve cette enfant ».
 

« Le jour où je vais le voir, je vais parler avec lui. Je vais lui dire : 'si tu as vu quelque chose, dis-le' […] Et s’il me lâche quelque chose, j’en ferai part après. Ça, c’est sûr. J’en aurais trop sur la conscience de ne rien dire », avait-elle déclaré.

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/disparition/maelys/maelys-la-mere-du-suspect-pu-parler-son-fils-en-prison-5290927

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Pont-de-Beauvoisin : Les véhicules circulant de nuit contrôlés.


 

Dans la nuit de samedi à dimanche, un mois après la disparition de Maëlys, les gendarmes de la compagnie de La Tour-du-Pin ont mené une opération de contrôle des véhicules circulant dans le secteur.

Trois postes ont été mis en place : à Pont-de-Beauvoisin, aux Abrets et à Saint-Geoire-en-Valdaine.

 

De 2 heures à 5 heures du matin, dans le même créneau horaire que la disparition de la petite fille, ils ont relevé les plaques d’immatriculation des véhicules ainsi que les identités des conducteurs. La même opération avait été menée une semaine après la mystérieuse disparition.
 

Le but est de vérifier si des personnes empruntent ces routes régulièrement à cette heure-là.
 

Une quinzaine de gendarmes ont été mobilisés, avec le renfort de la compagnie de Chambéry pour le côté Savoie de Pont-de-Beauvoisin ainsi que des motards des Abrets.
 

Les automobilistes étaient également questionnés sur l’affaire, les gendarmes tentant de glaner des renseignements supplémentaires.

L’opération n’a rien révélé de nouveau et les identités et plaques d’immatriculation des véhicules contrôlés ont été transmises à la cellule d’enquête.


http://www.ledauphine.com/isere-nord/2017/10/01/les-vehicules-circulant-de-nuit-controles

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"J'ai parlé à cette petite ": Les contradictions du suspect de l'affaire Maëlys
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Malgré plusieurs éléments accablants, Nordahl L., principal suspect dans la disparition de Maëlys, a réponse à tout. L'Express a eu accès à ses dernières déclarations.
 

"On pourrait penser que vous adaptez vos réponses aux questions..." Ce dimanche 3 septembre au soir, les deux juges d'instruction en charge de l'affaire Maëlys ne cachent plus leur agacement face à Nordahl L.


Voilà plusieurs heures que leur interrogatoire du suspect tourne au jeu d'esquive. Les magistrates ont le sentiment que cet homme de 34 ans, invité du mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère) lors duquel la fillette a disparu le 27 août, livre un récit incohérent de la nuit des faits. Qu'il est impliqué dans l'enlèvement et qu'il ne dit pas tout. 
 

A RETROUVER DANS LE MAGAZINE LE 4 OCTOBRE >> L'enquête complète sur l'affaire Maëlys.
 

"Non, je n'adapte pas, j'essaie de me rappeler des souvenirs de cette soirée au maximum", rétorque Nordahl L., jamais déstabilisé. Cette audition, que L'Express a pu consulter, est la dernière en date du suspect. Elle intervient à un moment clé de l'enquête. L'ancien militaire -un adepte de boxe thaï reconverti dans l'élevage de chiens et la manutention- est dans le viseur des enquêteurs depuis plusieurs jours. Il avait été placé en garde à vue avant d'être relâché, faute de charges. Sans jamais dissiper les soupçons à son endroit. 
 

"C'est la première fois que je la voyais"
 

Cette fois, les juges d'instruction ont un élément crucial dans leur manche: une infime trace génétique de Maëlys, 8 ans, qu'il ne connaissait pas avant la soirée du mariage, a été relevée à l'avant de son Audi A3. Un véhicule qu'il a pourtant méthodiquement nettoyé le lendemain. 
 

Cette découverte n'ébranle pas la défense du suspect. "Quand j'étais à table et qu'elle a vu la photo de mes chiens sur mon téléphone, j'ai parlé avec cette petite. C'était la première fois que je la voyais", se remémore-t-il devant les juges, alors qu'il avait, dans un premier temps, minimisé ses contacts avec la fillette.


L'homme prétend que cette scène s'est déroulée en présence de la mère de Maëlys. Ce qu'elle conteste. Au contraire, cette dernière redoute qu'il ne soit parvenu à nouer une relation de confiance avec sa fille durant la fête, en profitant de " l'amour des animaux " de l'enfant. Elle avait été troublée par la familiarité avec laquelle Maëlys désignait le suspect: " mon copain " ou " tonton ". 
 

"Je ne me rappelle pas l'avoir touchée"
 

Selon sa version, Nordahl recroise ensuite la brunette sur le parking de la salle des fêtes avec d'autres enfants. Là, la jeune fille insiste pour vérifier s'il a emmené ses bergers malinois dans son coffre. Elle est, poursuit-il, accompagnée d'un "petit blond avec un ballon" dont il ignore le prénom. "

J'avais ouvert côté passager. Je leur ai montré [que non], le petit blond est monté et Maëlys aussi, ça a duré 5-6 secondes." Pourtant, l'ADN de la brunette a été retrouvé, mélangé au sien, au niveau des phares côté conducteur... 

"Est-ce que vous avez touché Maëlys ? ", demande l'une des juges.


"Je ne me rappelle pas l'avoir touchée, peut-être en l'aidant à descendre de la voiture car c'est une trois-portes. Je ne me rappelle pas l'avoir prise dans les bras", répond l'intéressé. 
 

Pour Nordahl L., la seule explication est qu'il y a eu banal transfert d'ADN lorsqu'il lui a pris la main. Mais les enquêteurs sont dubitatifs. D'abord parce qu'ils n'ont identifié aucun garçon "blond" susceptible d'avoir vécu cette scène, ni relevé aucun autre ADN.

Ensuite parce qu'un témoin raconte n'avoir vu que Maëlys sur le parking. Ce dernier dit par ailleurs avoir surpris une injonction étrange du suspect à la fillette. Alors qu'ils regagnaient la salle, Nordahl L. aurait dit à Maëlys: "Moi je passe par là, mais tu passes de l'autre côté." En clair, il lui demande de rentrer par la porte principale quand lui emprunte la porte vitrée attenante. " C'était l'entrée du DJ et il y avait des fils ", justifie-t-il.

 

" Le fait de reparler, ça fait des flashs "
 

Imperturbable, Nordahl a réponse à tout. Pourquoi omet-il de relater cet épisode lors de sa première garde à vue? "C'est une bêtise de ma part, admet-il. Sur le coup, pour moi, entendre qu'une petite a été enlevée et m'avait parlé, et que je l'avais fait monter dans ma voiture sans la forcer, ça m'a perturbé."

Pourquoi donne-t-il l'impression de livrer un récit au compte-gouttes ? "Il y avait beaucoup d'alcool, le fait de reparler, ça fait des flashs." 

 

L'heure de la disparition de Maëlys n'a pu être établie avec précision, faute de témoignages concordants dans la confusion de la nuit. Mais les gendarmes s'interrogent sur deux déplacements de Nordahl, révélés par l'étude d'un second téléphone dont il a curieusement résilié l'abonnement le surlendemain.

Le premier, le suspect le situe entre 00h30 et 1h. Selon ses déclarations, il rentre chez sa mère à Domessin (Savoie), à 10 minutes en voiture de la salle des fêtes, pour changer son short blanc taché "de vin rouge et de vomi". Ce vêtement, qui n'a jamais été retrouvé, il l'aurait jeté dans un "conteneur poubelle". "Je ne voulais pas que ma mère sache que je bois et conduis en même temps."

 

"Je suis allé chercher des stupéfiants"
 

Le second déplacement se déroule en milieu de nuit. Vers 3 heures du matin, le DJ coupe la musique et annonce au micro que la fillette est recherchée par ses parents. L'inquiétude monte. Mais l'ex-militaire est aux abonnés absents.

Un de ses amis se souvient l'avoir vu pour la dernière fois entrer aux toilettes au début des recherches. Plus jamais ensuite. Selon ce proche, Nordhal L. prétexte vouloir "vomir". "Je ne comprends pas pourquoi il dit ça. On est sorti en même temps. Je n'ai pas vomi du tout", conteste le suspect, expliquant être allé "simplement pisser". C'est parole contre parole.  

 

Son absence est en tout cas remarquée. Vers 3h15, le marié demande à ce qu'il soit contacté. Mais les trois appels sont redirigés aussitôt vers son répondeur. Dix minutes plus tard, le téléphone de Nordahl active une borne hors du secteur du mariage.

"Je suis allé à Saint-Albin chercher des produits stupéfiants", finit-il par lâcher. Il est toutefois incapable d'identifier ce mystérieux dealer auprès de qui il se serait fourni. A 3h55, son téléphone est localisé à nouveau dans la zone de la salle des fêtes. Sans que l'on sache s'il y est réellement présent. Personne ne le voit participer aux recherches. "Je n'ai pas participé activement", corrige-t-il.

 

A 4 heures du matin, les gendarmes prennent le relais. Nordahl explique lui être rentré dormir chez ses parents. Les enquêteurs n'ont pas pu vérifier ce point: son téléphone est inactif entre 4h et 7h du matin. L'ancien militaire plaide "des problèmes de réseau". "Mais les enquêteurs m'ont dit que ce n'était pas ça", concède-t-il aussitôt. 
 

"Je ne me rappelle pas avoir insisté"
 

Le lendemain, en fin d'après-midi, Nordahl L. prend le temps de nettoyer minutieusement son Audi dans une station-service située à l'opposé de chez lui.  " La cire est meilleure là-bas ", explique-t-il. Selon l'exploitation des caméras, il récure sa voiture - du plafond aux tapis de 17h28 à 19h45.

Les enquêteurs notent: "Passage de chiffon, utilisation d'un spray sur le siège avant passager, nettoyage du coffre avec lingettes, aspirateur..." Selon le suspect, ce zèle s'explique par une vente imminente du véhicule à un ami. 

 

Après avoir expliqué qu'il utilisait "du savon de Marseille", Nordahl L. concède devant les juges l'usage d'un "pschitt à jantes" dans le coffre et sur les tapis avant. Ce produit détergeant a une odeur si puissante qu'il a rendu malades les chiens des gendarmes et étourdi les enquêteurs. Nordahl L., lui, déclare qu'il voulait simplement redonner "une couleur grise" à sa moquette devenue " marron ". 
 

" Il n'est pas habituel de passer un tel détergent ?", insiste l'une des juges.

"Non, c'est vraiment parce que j'allais la vendre. Habituellement, je nettoie à l'aspirateur et à la brosse. [...] Je ne voulais pas laisser de poils de chiens. 

 

Pourquoi insistez-vous sur la poignée passager ?
 

La griffure des ongles, tout simplement. Je ne me rappelle pas avoir insisté." 
 

Nordhal L. est finalement mis en examen et écroué, sans ajouter un mot. Laissant derrière lui des interrogations persistantes: Détient-il les clés de l'énigme? Ou bien est-il victime d'une incroyable malchance, avec une succession de circonstances qui jouent contre lui? Alors que les parents de Maëlys viennent officiellement de l'appeler à dire "ce qu'il sait", l'ex-militaire pourrait être réentendu. Contacté, son nouvel avocat Alain Jakubowicz n'a pas souhaité s'exprimer. 
 


http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/disparition-de-maelys-les-declarations-de-nordahl-l-devant-les-juges_1948502.html
 

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Affaire Maëlys : La mère du suspect va parler à son fils.

Cette dernière pense que son fils « a un coeur » et parlera s'il sait quelque chose.
 

A Domessin (Isère), Christiane, la mère de Nordahl Lelandais, l'homme de 34 ans suspecté d'avoir enlevé la petite Maëlys, a suivi l’intervention des parents de la fillette ce jeudi soir.

 

« Je suis sensible à leur détresse. Moi aussi je voudrais savoir ce qu’est devenue Maëlys. J’aimerais qu’on la retrouve. » Christiane Lelandais explique : « Dès que je pourrai aller voir mon fils en prison, je vais lui parler et lui dire 'Si tu as vu quelque chose, il faut le dire'. Et s’il me lâche quelque chose, j’en ferai part, c’est sûr.

J’en aurais trop sur la conscience de ne rien dire. Je comprends la souffrance des parents de Maëlys, je suis une mère avant tout. »

 

Lorsqu’on demande à la mère de Nordahl Lelandais, qui clame son innocence, si elle pense que son fils est maintenant susceptible de parler, la réponse fuse :

« Peut-être, oui, je pense . Ce n’est pas quelqu’un sans sensibilité au contraire. Nordahl a un cœur. »

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-maelys-la-mere-du-suspect-va-parler-a-son-fils-28-09-2017-7294140.php


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Disparition de Maëlys :Les parents lancent un "Appel à la vérité"
 


Les parents de Maëlys viennent d’arriver. Me Rajon, l’avocat des parents, rappelle que les parents ne répondront à aucune question. Il explique que ses clients prendront une parole de « détresse », mais aussi lancer un appel à la vérité.

Le papa de Maëlys, Joachim de Araujo prend la parole : "Suite à la disparition de notre fille, nous souhaitions protéger notre vie privée. Il en va également du respect du travail des enquêteurs et des juges". « les battues, recherches, témoignages et nombreuses aides à l’enquête sont indispensables et nous vous en remercions encore ». « Les messages de soutien nous font chaud au cœur et nous aident à rester debout. »

Le père de famille dénonce l’incendie de la gendarmerie de Grenoble, « qui a bien failli détruire des preuves importantes ». Il réaffirme leur confiance dans le travail des enquêteurs et de la justice.

La maman de Maëlys s’exprime. Elle demande au suspect de  « dire tout ce qui s’est passé nuit -là et de coopérer avec la justice. « Au vu des dernières révélations et de son attitude étrange durant le mariage, son comportement ne nous convainc pas de sa bonne foi et de sa volonté de collaborer pleinement à l’enquête . Nous espérons qu’il entende notre appel à l’aide car notre seul souhait et de retrouver notre fille. »

 

Elle regrette les rumeurs qui se répandent depuis quelques semaines.

« Nous sommes contraints de devoir aussi défendre l’honneur de notre famille, ce dont nous nous serions passés. »

La maman évoque Maëlys : « Nous nous battons pour retrouver notre fille qui va avoir 9 ans. Elle est joyeuse, sportive, dynamique et adore les animaux. Elle est généreuse, aime aider les autres. Elle nous manque terriblement ».

Elle a aussi rappelé que ni eux, ni Maëlys, ne connaissaient le principal suspect avant la soirée du mariage.

La conférence de presse vient de s’achever sur les mots de la maman de Maëlys, qui a la gorge nouée, a dressé un portrait, au présent, de sa fille.

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2017/09/28/disparition-de-maelys-les-parents-de-la-fillette-vont-parler-ce-soir


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Les deux chiens policiers qui ont inspecté la voiture du suspect victimes de vomissements.

 


INTOXICATION - Les deux chiens policiers qui ont fouillé la voiture de Nordhal L., le principal suspect, quelques jours après la disparition de la petite fille auraient été intoxiqués et pris de vomissements juste après leur intervention.
 

C'est un nouvel élément troublant. Selon Le Parisien, les deux bergers malinois du service d'odorologie de la police nationale, sollicités pour fouiller la voiture du suspect de l'affaire Maëlys, ont été intoxiqués et pris de vomissements peu après leur intervention. 

 

Le quotidien affirme que les deux chiens du service central d'identité judiciaire d'Ecully (Rhône) ont été empoisonnés par le détergent utilisé par Nordhal L. dans son véhicule le 27 août dernier.  L'homme avait été filmé à une station-service en train de nettoyer avec acharnement sa voiture pendant près de 2h17. Il a expliqué qu'il devait la vendre quelques jours plus tard et qu'il voulait donc qu'elle soit très propre.
 

D'importants moyens mobilisés pour la retrouver.
 

Les parents de la petite Maëlys ont demandé jeudi, lors d'une déclaration à la presse, à l'homme de 34 ans suspecté d'avoir enlevé  leur fille de "révéler ce qu'il sait". Les parents de la fillette de 9 ans, qui s'exprimaient publiquement pour la première fois depuis le début de l'affaire, tenaient à lancer "un appel à la vérité", selon leur avocat Fabien Rajon, présent à leurs côtés.

 

Maëlys a disparu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de-Beauvoisin (Isère), où elle assistait à un mariage avec ses parents. D'importants moyens ont été depuis mobilisés pour la retrouver, sans succès.

http://www.lci.fr/faits-divers/affaire-maelys-les-deux-chiens-qui-sont-entres-dans-la-voiture-du-suspect-ont-ete-intoxiques-et-pris-de-vomissements-nordhal-l-2065870.html


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Disparition de Maëlys : Les chasseurs toujours mobilisés pour trouver le moindre indice

 


Mercredi 27 septembre, cela fera un mois que Maëlys, 9 ans, a disparu au cours d’une fête de mariage organisée à Pont-de-Beauvoisin dans l’Isère.

Les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour tenter de retrouver la fillette.

Les chasseurs de la région participent eux aussi aux recherches et scrutent le moindre indice à l’occasion de la pratique de leur sport sur un vaste périmètre du département.

 

Deux jours avant l’ouverture de la chasse, le dimanche 10 septembre, les associations de chasseurs de la région ont reçu de la part de la gendarmerie de l’Isère un courrier peu habituel. L’objet de cette missive : "Recherche de la disparition de Maëlys". 

 

Son contenu : "Dans le cadre de la disparition de Maëlys et dans le cadre de vos activités de chasse, nous vous demandons en cas de découverte de la jeune fille, ou de tout autre objet pertinent pouvant intéresser l’enquête, de faire le nécessaire pour la préservation des indices.

C’est-à-dire que, dans la mesure du possible, il faudrait éloigner vos chiens de la zone, ne rien toucher et prévenir les services de gendarmerie  (17). 

 

Noël Reynaud, Président de l’Association Intercommunale de Chasse, Les Chasseurs Unis, comme les soixante membres de son association n’ont pas pris les consignes à la légère, loin de là. "Cette affaire a bouleversé toute la région. On ne sait pas où est la petite Maëlys, on ne sait pas si elle est en vie ou pas…  Pour nous, aider aux recherches était une évidence".

Tout scruter à la recherche du moindre indice.
 

Le week-end qui a suivi la disparition de Maëlys, près d’un millier de personnes a participé à une battue citoyenne. D’autres ont poursuivi les recherches individuellement, de manière spontanée et suivant le temps libre dont elles disposaient.

" Ces citoyens, venus de l’Isère mais aussi de Savoie, du Jura, et de bien d’autres départements français, ont fait un excellent travail, sur les sentiers, les chemins, en fouillant du regard le secteur. En tant que chasseurs, notre travail a été complémentaire. Nous connaissons très bien les bois, les prés et les ruisseaux de la région. Nous allons dans les bois et dans les champs et pas seulement en lisière", explique Noël Reynaud. 

 

Depuis trois semaines maintenant, à chacune des parties de chasse, le président et ses bras droits ne manquent pas de rappeler "les instructions qui ont été données par la gendarmerie" et demandent à  chacun de leurs membres d’avoir une attention particulière pour "tout élément qui pourrait attirer l’œil".

Les chasseurs ont en tête par exemple que l'enfant était, d'après la photo prise au mariage et diffusée sur l'appel à témoins, vêtue de blanc. Ils savent également que  le suspect s'est débarrassé du short qu'il portait le soir du mariage et que ce vêtement était lui aussi de couleur blanche...

 

"Nous prêtons une attention toute particulière à certains détails comme les mouvements de terrain, les levées de feuilles ou les signes assez faciles à voir comme le grattage des bêtes sauvages. Si le corps de petite a été enterré, il y a de fortes chances  qu’un jour ou l’autre, il y ait une bête sauvage, blaireau ou renard par exemple, qui vienne fouiller", poursuit Noël Reynaud.
 

" Regarder de plus près les fosses à lisier "
 

Les recherches des chasseurs, comme celles des gendarmes, n'ont à ce jour rien donné. Un mois après sa disparition, alors qu'un homme a été mis en examen et écroué pour "enlèvement et séquestration", la petite Maëlys reste introuvable.

Lire aussi : Disparition de Maëlys : selon son frère, le suspect est "innocent à 100%"
 

"Au fur et à mesure que le temps passe, c'est très compliqué d'arriver à se maintenir dans l'espoir positif des premiers jours, commente Noël Reynaud... Nous appréhendons de découvrir le corps sans vie de cette fillette et d'avoir, dans ce cas, à composer le 17 pour alerter les gendarmes". 

 

Selon ce dernier, outre les lacs, bois et champs, d'autres lieux mériteraient d'être regardés de plus près... "Il y a deux cents fermes environ sur le secteur. Le suspect connaît la région par cœur. Il est étonnant que les gendarmes n'aient pas regardé de plus près les fosses, estime le Président de l’Association Intercommunale de Chasse, Les Chasseurs Unis, également "'fils de paysan". 

 

La chasse doit se poursuivre jusqu'au 28 février prochain. "Jusque-là et même après s'il le faut, nous rechercherons la petite. Aujourd'hui, nous sommes sur le terrain et nous le serons encore après la fermeture de la chasse pour l'entretien du territoire, nous foulons le sol sur près de 2000 hectares répartis sur plusieurs communes.

En ce moment, beaucoup d'autres personnes sont dans les bois, les ramasseurs de champignons, de châtaigne, les promeneurs, les cavaliers. Ils peuvent potentiellement retrouver la petite ou des éléments pouvant permettre de faire avancer l'enquête. Chaque élement doit être pris en compte. l'enjeu est trop important", conlut Nël Reynaud


http://www.lci.fr/faits-divers/disparition-de-maelys-les-chasseurs-sur-le-terrain-a-la-recherche-du-moindre-indice-2065529.html

 

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La disparition de Maëlys

 

Affaire Maëlys : Un mois après, le procureur de la République de Grenoble en appelle à la "conscience de chacun"
 

Invité de France Bleu Isère ce mardi 26 septembre, Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Grenoble, a répété ses mises en garde autour de l'enquête, un mois après la disparition de Maëlys fin août.

Il exhorte citoyens et médias à faire preuve de retenue et de vigilance.

 

"Sur le fond de l'affaire, je ne dirai rien." Jean-Yves Coquillat s'est montré fermé et assez critique vis-à-vis de la couverture médiatique de l'affaire Maëlys, lors de son intervention à l'antenne de France Bleu Isère ce mardi 26 septembre.

Cela fait un mois, jour pour jour, que la fillette de 9 ans a disparu au Pont-de-Beauvoisin (Isère) lors d'une fête de mariage, vers 3h30, dans la nuit du 26 au 27 août2017.

Après de nombreuses unes de journaux, beaucoup d'articles et parfois des rumeurs, le procureur de la République de Grenoble a tenu à remettre les pendules à l'heure.

 

"Il n'y a rien de pire qu'une disparition d'enfant. (...) Tout ce qui peut nuire à l'enquête ne doit pas être révélé" — Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Grenoble.
 


Des eaux de lavage ont-elles été prélevées ?
 

C'est par souci de protection des éléments de l'enquête que Jean-Yves Coquillat a refusé d'apporter de plus amples informations. "Nous sommes face à une disparition d'enfant. Le pire type d'affaire auquel nous puissions être confrontés", a-t-il asséné.

" Pour les parents, c'est un supplice que personne ne peut souhaiter à son pire ennemi."

 

Selon lui, divulguer trop d'informations autour de la disparition de Maëlys reviendrait à apporter de l'aide à son bourreau. "Si nous avions à traiter d'un homicide, la communication ne nuirait pas à l'enquête", expose-t-il.

"Un enlèvement d'enfant n'est pas une affaire comme les autres. Tout ce qui peut nuire à l'enquête ne doit pas être révélé."

 

A savoir si les enquêteurs cherchent des traces ADN dans les eaux usées prélevées à la station de lavage, comme le publie BFMTV, le procureur de la République de Grenoble ne dément pas et estime "normal qu'on fasse des recherches dans des eaux de lavage, dans des lacs ou des endroits qui n'ont parfois rien à voir avec les faits".

"Vous imaginez bien que dans une enquête de ce type, on exploite tout. C'est à dire qu'on saisit à peu près tout ce qu'on peut trouver. Il est normal qu'on fasse des recherches dans des eaux de lavage, dans des lacs ou des endroits qui n'ont parfois rien à voir avec les faits" . Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Grenoble.
 


La presse dans le viseur.
 

Jean-Yves Coquillat se dit peu dupe du rôle de la presse dans cette médiatisation de l'affaire. "Les vérités énoncées n'en sont pas toujours", avertit-il.

"Ce sont parfois des rumeurs ou des fausses informations. Et ce n'est pas parce qu'on répète une rumeur à tout va qu'elle devient vraie." Il mentionne notamment l'histoire de la voiture du suspect ayant été flashée le soir de l'enlèvement, pour laquelle il a dû faire un démenti officiel.

"Ça prenait des proportions folles !" déplore le magistrat.

"Est-il normal que des photos soient remises aux journalistes plutôt qu'aux enquêteurs ?" — Jean-Yves Coquillat, procureur de la République de Grenoble.

Mais s'il se dit malgré tout respectueux de la liberté de la presse, il en appelle à "la conscience des journalistes et également à celle des citoyens".

Exemple à l'appui : "Deux photos du mis en cause ont été publiés dans la presse ce week-end, on le voit porter un short blanc. Or, ni les enquêteurs ni les juges ne détenaient ces clichés!" s'étonne le procureur.

"Est-ce normal qu'une photo soit remise aux journalistes plutôt qu'aux enquêteurs, quand elle peut apporter des éléments à l'enquête ? Est-ce vraiment une démarche citoyenne, ça ? " conclu le magistrat.



https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-mois-apres-le-procureur-de-la-republique-jean-yves-coquillat-en-appelle-a-la-conscience-de-chacun-1506407675

 

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Disparition de Maëlys : Des indices de l'enquête ont été détruits lors de l'incendie de la gendarmerie de Grenoble.


Des éléments et indices liés à la disparition de Maëlys ont été détruits dans la nuit de mercredi à jeudi lors de l'incendie criminel du parking couvert de la gendarmerie de l'Isère à Grenoble.

Selon les enquêteurs, cet événement ne portera pas préjudice à l'avancée de l'enquête.

 

L'incendie criminel qui a détruit jeudi un hangar de la gendarmerie de l'Isère à Grenoble a détruit quelques éléments liés à l'enquête sur la disparition de Maëlys.

Ces indices n'auraient qu'une importance secondaire dans l'avancée de l'enquête.

 

Quand l'affaire Maëlys est évoquée en Conseil des ministres.
 

Lors du Conseil des ministres qui s'est tenu ce vendredi, Emmanuel Macron a dénoncé les discours haineux des gens d’extrême-gauche présents dans les manifestations contre la réforme du Code du Travail. Le président de la République en a aussi profité pour préciser que suite a l'incendie, "il y a eu la perte d'indices et d’éléments du dossier concernant l'affaire sur la disparition de la petite Maëlys".

"...qu'on trouve banal que dans un incendie de la gravité de celui que nous avons connu à Grenoble, il y ait la perte d'indices et d'éléments du dossier qui concernent la recherche d'une jeune fille, la petite Maëlys" — Christophe Castaner, porte-parole du Gouvernement.

 


La perte de ces indices va-t-elle nuire à la suite de l'enquête ?
 

Dans le hangar de 2000 mètres carrés, qui a brûlé dans la nuit de mercredi à jeudi, se trouvait, entre autres, une trentaine de véhicules ainsi que le plateau technique de la Cellule d'investigation criminelle (CIC), dont le laboratoire contenait les scellés de plusieurs affaires dont celle de Maëlys.
 

Selon le procureur de la République, aucune affaire criminelle d'importance n'est compromise par la destruction de ces scellés. Concernant l'affaire de la disparition de la fillette, disparue il y a presque un mois, dans la nuit du 26 au 27 août vers 3h30 au Pont-de-Beauvoisin (Isère), lors d'un mariage, les deux scellés détruits sont qualifiés de secondaires.
 

Le premier était un prélèvement du liquide utilisé par le suspect, actuellement incarcéré à la maison d'arrêt de Saint-Quentin-Fallavier, pour nettoyer sa voiture. Ce prélèvement pourra être de nouveau effectué selon les enquêteurs.

Le second scellé était une paire de chaussettes trouvée par une voyante qu'elle avait remise aux enquêteurs lors d'une battue.

 

Les principaux indices, comme des prélèvements ADN, sont en lieux sûrs dans d'autres laboratoires, ou en cours d'analyses. L’enquête n'est donc pas remise en cause et se poursuit activement, selon une source judiciaire.
 

Une instrumentalisation politique ?
 

On peut se demander si les propos, sur l'affaire Maëlys, de Christophe Castaner, porte-parole du Gouvernement, n'avaient pas d'autre but que de jeter un peu plus l’opprobre sur les milieux d’extrême-gauche qui ont revendiqué l'incendie de la gendarmerie de Grenoble.

Cela pourrait donc apparaître comme une forme d'instrumentalisation d'un fait divers à des fins politiques.


https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/disparition-de-maelys-des-indices-de-l-enquete-ont-ete-detruits-lors-de-l-incendie-de-la-gendarmerie-1506094890


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Disparition de Maëlys : Un imposteur se fait passer pour la mère de la fillette pour réclamer de l'argent.




Se faisant appeler Yveline Moreau, l’escroc demandait aux internautes de contribuer financièrement aux opérations de recherches.

Sa méthode pour soutirer de l’argent aux internautes : Se faire passer pour la mère de la petite Maëlys, disparue en Isère le 27 août, et réclamer une aide financière afin de contribuer aux opérations de recherche.

Un imposteur n’a pas hésité à profiter du malheur de la famille pour gonfler son compte en banque. Sauf que les ficelles étaient un peu trop grosses.


>> A lire aussi : VIDEO. Disparition de Maëlys. Les éléments accablant le principal suspect se multiplient

 

Un homme habitant Lyon, qui avait reçu l’un des mails envoyés par l’escroc, a contacté la gendarmerie, rapporte Le Dauphiné Libéré.

Dans ce courriel, la pseudo-mère de l’enfant, qui disait s’appeler « Yveline Moreau », le remerciait pour son « encouragement » et le message qu’il avait posté dans les commentaires d’une page Facebook, consacrée aux recherches.

«Mais une aide financière de votre part serait la bienvenue peut important le montant afin d’élargir les recherches dans toute la France (sic) », écrit ensuite l’imposteur.

 

Pour l’instant, on ne sait pas s’il a été identifié par les gendarmes, ni s’il a été interpellé. Maëlys n’a toujours pas été retrouvée alors que le principal suspect, écroué depuis deux semaines, nie l’avoir enlevé.


http://www.20minutes.fr/lyon/2134267-20170917-disparition-maelys-imposteur-fait-passer-mere-fillette-reclame-argent

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Disparition de Maëlys : Le frère du suspect le croit « innocent à 100 % »




Le frère de Nordahl L., mis en examen dans le cadre de l’enquête sur la disparition de Maëlys, dénonce « un acharnement judiciaire et médiatique »


Dimanche, Maëlys aura disparu depuis trois semaines. Le principal suspect, Nordahl L., a été mis en examen pour « enlèvement et séquestration » alors que plusieurs éléments l’accablent. Pourtant, son frère a assuré au Dauphiné Libéré que Nordahl est « innocent à 100 %. »

>> A lire aussi : Les éléments accablant le principal suspect se multiplient dans l'affaire de la disparition de Maëlys

 

Sven L. estime que son frère est victime d’un « acharnement » judiciaire et médiatique : « Un jour, il sera lavé de tout soupçon et je l’emmènerai loin d’ici, sur un autre continent s’il le faut. » Tout comme l’avocat de son frère, Me Méraud, Sven L. pointe ce qu’il perçoit comme une incohérence dans l’enquête : « Il ne peut pas, en une heure, avoir enlevé la petite, s’être douché, changé et être revenu au mariage. »
 

« Ils devraient chercher ailleurs »
 

Plusieurs proches de Nordhal L. se sont déjà exprimés dans les médias pour dire leur conviction de l’innocence du suspect, mis en examen depuis le 3 septembre. Sven L.

Ne comprend pas pourquoi « les gendarmes s’acharnent sur (son) frangin. Ils devraient aussi chercher ailleurs. Il y avait dix fichés sexuellement parmi les invités de ce mariage. Et c’était pas des amis de Nordahl. »

http://www.20minutes.fr/societe/2134071-20170916-disparition-maelys-frere-suspect-croit-innocent-100

 

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Disparition de Maëlys : De nouveaux éléments fragilisent la version du suspect.

Près de trois semaines après la disparition de la petite Maëlys en Isère, de nouveaux éléments viennent accabler le suspect, qui a été transféré de prison en raison de menaces.
 

 

Maëlys reste introuvable, 19 jours après sa disparition en Isère.

Les nombreuses recherches menées autour de Pont-de-Beauvoisin, où elle a été vue pour la dernière fois, ne donnent toujours rien. Mais du côté de l’enquête, de nouveaux éléments troublants accablent le suspect.

 

Incarcéré depuis le 3 septembre, le militaire de 34 ans a été transféré de prison, en raison de nombreuses menaces reçues de la part de ses codétenus, indique le Dauphine Libéré. Il est désormais placé à l’isolement au centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier.
 

LIRE AUSSI : Disparition de Maëlys : aucune trace de l’enfant, les parents incriminent le suspect

Une ligne téléphonique résiliée.

Les enquêteurs n’en ont pas fini avec lui. Ils viennent de découvrir que le mis en cause n’avait pas mentionné lors de sa première garde à vue une seconde ligne téléphonique, qu’il a résiliée le lundi suivant le mariage. Selon son avocat, cité par BFMTV, « il n’en avait plus besoin et elle fonctionnait mal ».
 

Cette ligne a pourtant été repérée par différentes antennes-relais dans le secteur de la disparition, alors que l’autre téléphone était éteint. Le trentenaire a assuré qu’il était au même moment à la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin. Interrogé, celui-ci aurait justifié « ses déplacements » pour aller chercher des stupéfiants, soulignent nos confrères.

La voiture nettoyée de fond en comble.
 

Autre élément troublant révélé par BFMTV, il a été aperçu à une station de lavage le lendemain de la disparition de Maëlys et a été filmé en train de nettoyer de fond en comble, pendant une heure et demie, en insistant bien sur certaines parties de sa voiture.
 

Le coffre de son Audi A3 a même été décapé avec un produit détergent très puissant, utilisé notamment pour décrasser des jantes. L’odeur déstabilise les chiens renifleurs. Le mis en cause a assuré qu’il souhaitait vendre sa voiture.
 

Il n’était pas invité au mariage.
 

Ces indices viennent fragiliser la version du suspect qui continue de clamer son innocence. Il a reconnu que la fillette était montée dans sa voiture, mais a donné des explications peu convaincantes lorsque les enquêteurs ont évoqué son absence sur le créneau de la disparition de Maëlys. Il serait retourné chez lui pour changer un short tâché, qui n’a jamais été retrouvé.
 

D’après Paris Match, l’homme n’était pas invité au mariage, mais aurait insisté pour y être présent. Il aurait par ailleurs dealer de la cocaïne au cours de la soirée. 

Les fouilles toujours vaines .

Les fouilles menées autour et dans le lac, proche de l’endroit de la disparition de la fillette et du domicile du principal suspect, se sont achevées sans résultats mercredi soir, a-t-on indiqué de source proche de l’enquête. 

Les recherches également menées dans un autre lac proche, celui de Romagnieu (Isère), ne sont pas terminées mais ne reprendront que vendredi ou lundi.

https://actu.fr/faits-divers/disparition-maelys-nouveaux-elements-fragilisent-version-suspect_11887748.html


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Disparition de Maëlys: Le profil du suspect se précise.

 

 

Près de trois semaines après la disparition de Maëlys le 27 août dernier, le profil de l'homme soupçonné d'avoir enlevé la petite fille se précise.

Âgé de 34 ans, il est entré à 18 ans dans l'armée avant de devenir maître-chien. Il a ensuite été réformé pour des problèmes psychologiques. Il était déjà connu de la justice pour des faits de droits communs.

 

Initialement placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Varces, l’homme mis en examen pour "enlèvement et séquestration" y a reçu des menaces de la part de ses codétenus, et a été transféré vers une autre prison de l’Isère.

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/disparition-de-maelys-le-profil-du-suspect-se-precise-981087.html

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Disparition de Maëlys : Le suspect transféré de prison.



16 H 45 : L’information a été confirmée au Dauphiné libéré. Depuis son incarcération, il y a dix jours, Nordahl Lelandais, mis en examen pour enlèvement et séquestration d’un mineur de 15 ans, subissait de nombreuses menaces de mort de la part de ses co-détenus de la maison d’arrêt de Varces.

Aussi, pour assurer la sécurité de l’ex-militaire, l’administration pénitentiaire a pris la décision de le transférer. Selon nos informations, ce transfert est intervenu ce jeudi. Le suspect est désormais placé à l’isolement au centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier.

13 H 23 : La seconde ligne téléphonique que le suspect a initialement omis d’évoquer aux enquêteurs était, selon ses déclarations, dédiée à son activité d’éducateur canin. Une activité que l’ex-militaire avait créée avant d’y mettre fin quelques mois plus tard. Selon les informations du Dauphiné libéré, Nordhal Lelandais a résilié cette ligne le lundi suivant le mariage. Une résiliation qui a pris effet quelques jours plus tard.

C’est cette ligne qui a « borné » différents relais téléphoniques du secteur alors que le trentenaire a assuré qu’il était au même moment à la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin. Interrogé, celui-ci aurait justifié « ses déplacements » pour aller chercher des stupéfiants.

 

13 H 06 : Une station de lavage, située à proximité du domicile du suspect, retient toute l’attention des enquêteurs. C’est là que, le lendemain du mariage au cours duquel la fillette a disparu, l’ex militaire a lavé et nettoyé de fond en comble son Audi A3. Une scène de près d’une heure trente, qui a été filmée par une caméra de surveillance. Les images sont aux mains des gendarmes. Selon les informations du Dauphiné Libéré, les enquêteurs ont procédé à différents prélèvements sur les lieux de cette station. Une trace de sang a été retrouvée, mais ne correspondrait pas à Maëlys.
 

7 H 58 : Plusieurs heures durant, hier matin au palais de justice de Grenoble, les parents de Maëlys, cette enfant disparue dans la nuit du 26 au 27 août lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), ont été reçus par les magistrats instructeurs en charge de ce dossier ouvert pour enlèvement et séquestration.

Assistés de leur avocat, Me Rajon, les parents de Maëlys ont raconté le déroulement de la soirée au cours de laquelle leur seconde fille, âgée de 9 ans, a disparu. Ils ont surtout répété à quel point ils avaient trouvé étrange le comportement de cet invité qui, au cours de la soirée, avait instauré une certaine proximité avec Maëlys. En lui montrant notamment les photos de ses chiens sur son téléphone portable
.

L’ex-militaire s’était évaporé alors que tous les convives s’affairaient à chercher la fillette, avant l’arrivée des gendarmes. Croisé par la maman de Maëlys, affolée, le trentenaire de Domessin (Savoie) « ne semblait pas spécialement concerné par les recherches, ni vraiment inquiet du sort de la fillette… », indiquait dimanche dernier Me Rajon, tout en confiant l’attente insupportable, le supplice qu’éprouve le couple depuis deux semaines. « Leur témoignage a permis aux juges d’instruction d’avoir une vision globale du déroulé de cette nuit, de recueillir leur ressenti », confie une source judiciaire.

 

Un second portable.
 

Dans le même temps, les recherches se sont poursuivies hier sur le terrain. Les sonars ont continué d’explorer les profondeurs du lac d’Aiguebelette. Commencées ce week-end, ces recherches se sont achevées en fin d’après-midi. Un lac où le suspect, Nordahl L., avait ses habitudes, promenant quotidiennement ses chiens. Un lac où sa famille dispose également d’un cabanon et d’un petit bateau.

« Les recherches sont menées dans les secteurs que fréquentait l’ex-militaire, mais également en fonction des avancées des investigations menées par la cellule d’enquête », confie cette même source judiciaire.

 

Hier, c’est le lac de Romagnieu qui a été exploré par les plongeurs. Une base de loisirs distante de huit kilomètres seulement de la salle de fêtes de Pont-de-Beauvoisin. Plus d’une vingtaine de plans d’eau ont ainsi été sondés par les gendarmes des différentes brigades fluviales rhônalpines, ces quinze derniers jours, dans un périmètre semblable. Mais toujours selon cette source , les enquêteurs auraient débusqué une nouvelle incohérence dans les déclarations de l’ex-militaire.
 

Lors de sa première garde à vue, ce dernier avait omis d’évoquer l’existence d’un second téléphone portable, prétextant qu’il était en cours de résiliation avait alors précisé son avocat. Cependant, cette demande de résiliation ne serait intervenue qu’au début de la semaine suivant le mariage. Si le premier téléphone aurait été partiellement éteint au cours de la soirée, ce second portable aurait été en fonctionnement cette nuit-là, déclenchant des antennes relais alors que le trentenaire affirmait être à ce même instant au mariage.

Cette nouvelle contradiction s’ajoute à de nombreux éléments troublants : Une trace ADN de Maëlys découverte dans la voiture du suspect, un coffre lessivé, un bermuda taché de vin introuvable, la présence imaginaire d’un petit garçon ou encore des griffures.

 

http://www.ledauphine.com/faits-divers/2017/09/14/maelys-les-parents-recus-par-les-juges-nizc

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Disparition de Maëlys : Comment les enquêteurs vont continuer leurs recherches.

 

Les fouilles dans le lac d'Aiguebelette sont sur le point de s'achever pour tenter de retrouver la fillette de 9 ans disparue le 27 août dernier.
 

Sans succès, les recherches devraient dorénavant se concentrer sur la vérification de signalements qui pourraient leur parvenir.
 

Plus de 5 km² d'eau fouillées, sondées depuis deux jours. Les recherches au lac d'Aiguebelette, en Savoie, pour tenter de retrouver Maëlys doivent s'achever dans la journée de mercredi. Et la fillette de neuf ans reste introuvable.

Dans les prochaines heures, les sonars vont achever de sonder les zones du lac qui ne l'avaient pas encore été mais ensuite, aucune autre recherche opérationnelle ne doit être menée par les enquêteurs.

 

Les gendarmes en charge de l'enquête sur la disparition de Maëlys, dont aucune trace n'a été découverte depuis le 27 août, se sont focalisés sur ce lac d'Aiguebelette ces derniers jours en raison de sa proximité avec la salle où se déroulait la fête de mariage à laquelle participait l'enfant ce jour-là.

Par ailleurs, le principal suspect dans cette affaire avait ses habitudes. Sa famille y possède un cabanon et un bateau et l'homme, mis en examen et placé en détention depuis, s'y rendait deux à trois fois par semaine pour promener ses chiens.

 

Dans un premier temps, les enquêteurs avaient fouillé les berges et les alentours du cabanon. Avant de procéder à la fouille de la totalité du lac dont les profondeurs peuvent atteindre les 70 mètres. 

Trois sonars ont été utilisés et des hommes des brigades nautiques de Strasbourg, Villefranche-sur-Saône, et Aix-les-Bains sont venus en renfort. Des recherches ralenties par les pluies qui s'abattent sur le département.

 

En l'absence d'indices pouvant faire avancer l'enquête, les recherches opérationnelles vont prendre fin près de trois semaines après la disparition de la fillette. Elle ne recommenceront seulement si un nouvel élément était porté à la connaissance des enquêteurs.

Les gendarmes vont désormais se consacrer à la vérification des signalements qui pourraient leur parvenir, alors que le principal suspect, un homme de 34 ans, continue de nier toute implication dans l'enlèvement de Maëlys.

 

http://www.bfmtv.com/police-justice/disparition-de-maelys-comment-les-enqueteurs-vont-continuer-leurs-recherches-1255136.html

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Disparition de Maëlys : Le lac d'Aiguebelette une nouvelle fois sondé.



Les recherches pour retrouver Maëlys se poursuivent plus de deux semaines après la disparition de la fillette de neuf ans. Pour la quatrième fois, les enquêteurs vont concentrer leurs efforts sur le lac d'Aiguebelette, en Savoie.

Une quinzaine de kilomètres séparent le lac d'Aiguebelette du Pont-de-Beauvoisin, là où a disparu Maëlys il y a un peu plus de quinze jours lors d'une fête de mariage en Isère. Sans nouvelle de la petite fille de neuf ans depuis le 27 août, les enquêteurs concentrent leurs recherches depuis ce lundi, et pendant deux jours, sur le plan d'eau situé en Savoie.

Pour la première fois, il va être sondé entièrement.

 

Les gendarmes en charge de l'enquête explore cette piste alors que le principal suspect de l'enlèvement de la fillette avait ses habitudes autour de ce lac.

Sa famille est propriétaire d'un cabanon et d'un bateau . L'homme de 34 ans y venait souvent promener ses chiens. A trois reprises, les recherches s'étaient focalisées sur le périmètre autour de cette cabane. Seules les berges et leurs alentours avaient été inspectées par des plongeurs.

Images 3D.

 

Trois sonars sont utilisés pour passer en revue les eaux qui s'étalent sur plus de 5 km² et profondes de 70 mètres. Des hommes des brigades nautiques de Strasbourg, Villefranche-sur-Saône, et Aix-les-Bains participent à ces recherches.

"Un petit peu à l’image de l'échographie médicale, on va avoir des images", détaille Thomas Perrin, membre de la brigade fluviale de la gendarmerie de Gamsheim. "Des images en 3D avec des formes. On travaille sur ces formes, sur ces ombres".

 

Cette nouvelle étape dans l'enquête sur la disparition de Maëlys vise à lever le doute sur cette piste. "On ne peut pas passer à côté d’un renseignement comme celui-là", consent Ludovic Wojcik, commandant de la brigade nautique d'Aix-les-Bains.
 

Depuis son placement en garde à vue et sa mise en examen, le 3 septembre, le suspect reconnait que l'enfant est monté dans son véhicule mais nie l'avoir enlevé. L'ADN de Maëlys a été retrouvée dans la voiture.
 

Comme pour l'ADN, l'homme de 34 ans, connaissance du marié mais pas des parents de la fillette, avance à chaque élément qui pourrait l'incriminer une explication. Pourtant, son comportement avait inquiété la famille de la petite fille le soir du mariage.
 

"Cet homme aurait discuté avec la petite Maëlys, montrant à la fillette et à sa mère des photos de ses chiens sur son téléphone", selon l'avocat des parents de Maëlys. Mais au moment des premières recherches lancées par les convives, l'individu aurait semblé peu concerné.

http://www.bfmtv.com/police-justice/disparition-de-maelys-le-lac-d-aiguebelette-une-nouvelle-fois-sonde-1253589.html


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Maëlys: "Nous avons le sentiment que l’individu mis en examen détient la clé de cette disparition", Me Fabien Rajon
 

 

Les recherches pour retrouver Maëlys se poursuivent plus de deux semaines après sa disparition.


Les enquêteurs concentrent leurs efforts sur le lac d'Aiguebelette, en Savoie. Le principal suspect de l'enlèvement de la fillette avait ses habitudes autour de ce lac.

L'avocat des parents de la petite fille, Me Fabien Rajon, a affirmé sur notre antenne que l'homme de 34 ans détenait "la clé de cette disparition". Par ailleurs, son comportement lors du mariage avait intrigué les parents de Maëlys.

 

"Le mis en examen est allé discuter avec la petite Maëlys et lui a montré les photos de ses chiens sur son téléphone portable", a expliqué Fabien Rajon. L’individu aurait aussi quitté la scène avant l’arrivée des gendarmes.

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/maelys-nous-avons-le-sentiment-que-l-individu-mis-en-examen-detient-la-cle-de-cette-disparition-me-fabien-rajon-979743.html


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Exclusif Sept à Huit : Affaire Maëlys : " Mon frère n’a jamais eu d’accès violent, surtout pas avec un enfant "
 

 

ENQUÊTE : Deux semaines après la disparition de Maëlys lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, les équipes de Sept à Huit ont rencontré plusieurs proches de l'unique suspect. Ce dernier, mis en examen, nie toute implication dans les faits. Pour sa famille, il est impensable que Nordahl soit impliqué dans cette disparition.

 

Pourtant les éléments troublants s'accumulent.
 

"J’y crois pas, personne n’y croit, c’est pas Nordhal"… Pour Damien, un des amis d’enfance du principal suspect dans l’enquête sur la disparition de Maëlys, il impossible que le jeune homme soit impliqué. Dans l’entourage du suspect, tous décrivent un homme "sensible", "bienveillant", qui ne s’est jamais montré violent. Personne ne peut imaginer qu’il ait quelque chose à voir dans cette affaire.

Pour sa mère, Christiane, les enquêteurs font fausse route et le jeune homme de 34 ans qui dort en prison depuis une semaine est innocent.

 

Après deux semaines d’enquête et des perquisitions au domicile des parents du suspect chez qui il habitait, rien ne permet pour le moment d’accuser Nordahl L. Mais les éléments troublants continuent de s’accumuler.

Il y a d’abord l’absence du suspect pendant une heure le soir du mariage, la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août. Il y a aussi ses égratignures sur les bras et les genoux. Enfin, il a nettoyé sa voiture le lendemain de la disparition en utilisant un décapant pour les jantes, connu pour brouiller l’odorat des chiens.

 

Durant son audition, le suspect avait assuré n’avoir eu qu’une conversation avec la jeune fille, mais les traces d’ADN retrouvées par les enquêteurs dans sa voiture l’ont poussé à reconnaître que Maëlys était effectivement montée dans son véhicule avec un autre petit garçon blond pour voir ses chiens dans son coffre. Il avait aussi reconnu son absence momentanée dans la soirée en expliquant qu’il était repassé à son domicile pour se changer et se débarrasser de son bermuda tâché de vin.


Pas de petit garçon blond, ni de bermuda.
 

Après avoir auditionné 200 personnes, les enquêteurs n’ont retrouvé aucune trace du petit garçon blond évoqué. Aucune trace non plus du bermuda tâché de vin. Nordahl avait confié l’avoir jeté dans une poubelle publique sans se souvenir laquelle. Après avoir fouillé toutes les poubelles de la zone, les enquêteurs n’ont pas retrouvé le vêtement mentionné. 

 

Si Christiane, la mère du suspect confirme bien avoir vu son fils repasser à la maison dans la nuit, elle ne peut en revanche pas se souvenir des habits qu’il portait. Elle ne comprend pas comment en moins d’une heure, son fils aurait pu enlever une enfant, s’en débarrasser, passer à son domicile et revenir au mariage.
 

Nordahl avait expliqué avoir nettoyé sa voiture de fond en comble dans l’optique de la vendre, une version confirmée par un acheteur potentiel. Le frère aîné du suspect, Sven, confirme que ce nettoyage minutieux faisait partie des habitudes de Nordahl. "Mois je connais Nordhal, il est maniaque là-dessus."  
 

Le suspect injoignable le soir de la disparition.
 

Le suspect était présent au mariage avec un de ses amis, qui a lui aussi été placé en garde à vue avant d’être relâché. Le soir de la disparition, cet ami a tenté de joindre plusieurs fois sans succès Nordhal, alors qu’il venait de s’absenter momentanément du mariage et que la petite fille était aussi introuvable. Les enquêteurs n’ont pour le moment pas pu déterminer la raison de ces appels. 

 

Selon l’avocat de cet ami, Me Florent Giraud, il n’est pas inenvisageable, que cet ami ait tenté de joindre Nordahl pour lui demander de le fournir en stupéfiants. Le suspect était déjà connu des services de police pour trafic de stupéfiant et pour vol et avait aussi été condamné à un an de prison pour l’incendie d’un restaurant.

 

Les équipes de 7 à 8 avaient réussi à joindre le suspect avant qu’il soit mis en examen. Il avait affirmé à notre journaliste au sujet de ses égratignures qu’il s’agissait "de choses courantes de la vie" et avait expliqué qu'il s'agissait de jardinage. "J'ai un bout de jardin, parfois on se prend une petite branche dans les pieds... "
 

Mon frère n’a jamais eu d’accès violent, surtout pas avec un enfant : Soeur de Nordahl.
 

Le jeune homme, avait également affirmé lors de cet entretien que les mariés étaient des amis et qu’il était traumatisé par cette expérience. Malgré quelques mentions à son casier judiciaire et une condamnation pour l’incendie de ce restaurant, l’ancien militaire n’a jamais fait parler de lui pour des histoires de violence.

Sa sœur qui a accepté de se confier aux caméras de 7 à 8, affirme que Nordahl était proche d’elle et de son fils, qu’il se montrait toujours bienveillant avec lui, et qu’il n’avait jamais eu "d'accès violent, surtout pas avec un enfant."

 

Le suspect a été mis en examen et écroué il y a une semaine. Les recherches, elles, ont repris  sur le lac d’Aiguebelette, à 12 km de la salle des fêtes, deux sonars ont été déployés  sur une zone, que le suspect avait l’habitude de fréquenter.

http://www.lci.fr/amp/faits-divers/exclusif-sept-a-huit-affaire-maelys-mon-frere-n-a-jamais-eu-d-acces-violent-surtout-pas-avec-un-enfant-2064011.html

 

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Disparition de Maëlys. Les confessions des parents sur leur "supplice"



Un suspect au comportement "étrange", qui "disparaît" avant l’arrivée des gendarmes .
les parents de Maëlys, disparue il y a deux semaines au cours d’une fête de mariage en Isère, sont sortis dimanche de leur silence par l’intermédiaire de leur avocat.

 

C’est leur avocat, Fabien Rajon, qui parle pour eux, ce dimanche matin, dans un entretien au Dauphiné Libéré. Deux semaines tout juste après la disparition de leur fille Maëlys, ses parents, qui se sont constitués partie civile, font part de leur désarroi. Ils sont revenus sur le « supplice » qu’ils vivent sans nouvelle de leur enfant et ont livré leur lecture des faits.
 

Selon l’avocat, la mère de la fillette affirme que « dès qu’elle s’est rendu compte que Maëlys avait disparu, elle a immédiatement cherché sa fille bien sûr, mais aussi un homme dont le comportement pendant la soirée lui avait semblé étrange ».

« En finir de l’attente insupportable »
 

Une intuition motivée semble-elle par la proximité de l’ex-militaire suspecté avec sa fille au cours de la soirée. Un peu plus tôt, l’enfant lui avait décrit cet homme comme son « copain » et l’avait présenté à un autre invité du mariage comme son « tonton ».
 

« Cet homme aurait discuté avec la petite Maëlys, montrant à la fillette et à sa mère des photos de ses chiens sur son téléphone. La maman est ensuite partie, laissant la conversation entre Maëlys et cet invité se poursuivre quelques minutes », détaille le conseil de la famille.
 


 

Selon la mère de Maëlys, l’homme en question n’avait ensuite pas semblé « spécialement concerné » par les recherches entamées cette nuit-là par l’ensemble des convives, « ni vraiment inquiet » de sa disparition, lorsqu’il a été aperçu dehors, à proximité de la salle des fêtes.
 

« À la différence d’autres affaires de disparition d’enfants, les enquêteurs semblent tenir une personne qui a visiblement des choses à dire, croit l’avocat. 

Les parents se disent logiquement que cet homme détient les clés de l’affaire. Et dans la mesure où le temps presse, car il en va du devenir d’un enfant, ils invitent forcément le mis en examen à révéler enfin la vérité et en finir de l’attente insupportable qui leur est imposée ».

 

Par ailleurs, France Bleu rapporte que des anciennes camarades de promotion de la mère de la fillette ont lancé une cagnotte de soutien en ligne. Pour « permettre aux parents de Maëlys de se consacrer entièrement à leur famille en ce moment, sans craindre la perte de revenus ». Plus de 23 000 € ont déjà été récoltés.


http://www.ouest-france.fr/faits-divers/disparition/maelys/disparition-de-maelys-les-confessions-des-parents-sur-leur-supplice-5236750?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1505062532


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Disparition de Maëlys : Le suspect a « inventé » le second enfant.

Plus de dix jours après la disparition de Maëlys de Araujo lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin, dans la nuit du 26 au 27 août, il n’y a toujours aucune trace de la petite fille de 9 ans.
 

Mais l’étau se resserre autour du principal suspect, Nordahl Lelandais, ancien militaire de 34 ans, qui a fait partie du 132e Bataillon cynophile de l’Armée de terre de Suippes.
 

Ce vendredi matin, nos confrères du Dauphiné Libéré affirment, via une source proche de l’enquête, que le suspect a « inventé » le second enfant qui serait monté dans la voiture avec Maëlys.
 

Nordahl L. a évoqué « l’enfant blondinet » quelques jours après la disparition de la jeune fille, lors de ses premières auditions. Selon lui, Maëlys et le petit garçon seraient montés sur la banquette arrière de la voiture du suspect pour regarder si ses chiens se trouvaient dans le coffre.
 

Mais depuis cette déclaration : aucune trace du petit garçon évoqué. Il aurait été démontré que l’existence de cet enfant n’est qu’une invention du suspect. Aucun enfant présent au mariage n’a d’ailleurs évoqué spontanément cet épisode durant les jours qui ont suivi la disparition de la fillette.
 

« Le suspect a donc fait monter Maëlys seule dans sa voiture. Mais elle n’en est probablement jamais ressortie sur le parking de la salle des fêtes du mariage où était garée l’Audi », conclut une source proche du dossier.
 

Ce n’est pas le premier mensonge du suspect.
 

À savoir que ce n’est pas la première fois que le trentenaire ment aux enquêteurs. Dans un premier temps, il avait assuré n’avoir jamais quitté la fête du mariage, pour ensuite expliquer (lorsque des témoins otn affirmé le contraire) qu’il était rentré chez lui pour jeter un short taché de vin.
 

Concernant Maëlys, il avait aussi expliqué avoir « eu un contact avec la fillette, comme des tas de gens lors de la soirée », pour ensuite avouer avoir eu « des contacts plus particuliers que d’autres » personnes avec Maëlys. Et c’est seulement en garde à vue que Nordahl L a admis que la jeune fille était bien montée dans sa voiture.

Il a également caché l’existence d’un téléphone portable aux gendarmes.

 

Pour l’heure, les recherches continuent pour retrouver Maëlys et découvrir de nouveaux indices. Ce matin, les gorges de la Chailles, près du domicile du suspect, ont été explorées par les gendarmes.
 

http://www.lunion.fr/48575/article/2017-09-08/disparition-de-maelys-le-suspect-invente-le-second-enfant

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Affaire Maëlys : Le suspect a très soigneusement nettoyé son coffre.



18h20 : Alors que les recherches se poursuivent dans le canyon des gorges de Chailles, à cheval sur les communes de Saint-Béron et Saint-Franc, le Dauphiné Libéré apprend que le coffre de l’Audi A3 du suspect a été « nettoyé » en pulvérisant un produit servant habituellement à nettoyer les jantes.

Il s’agirait d’un produit particulièrement efficace pour faire disparaître tout type de salissures et surtout tromperait l’odorat des chiens. Un nouvel élément troublant au regard du passé militaire du trentenaire.
 

16 h 50: les plongeurs ont sondé les eaux du lac d’Aiguebelette en certains secteurs, proches des berges de Lépin-le-Lac. C’est là que le trentenaire avait ses habitudes avant son incarcération dimanche soir. Selon nos informations, il passait son temps dans un « cabanon » implanté sur une parcelle donnant sur le lac. Sa famille dispose même d’un petit bateau.

14h46.
Les plongeurs de la gendarmerie réorientent actuellement leurs recherches dans les eaux du Guiers vif à Saint-Béron.

 

10h55. Selon les informations du Dauphiné Libéré, de très nombreuses investigations sont menées par la cellule d’enquête, notamment en matière d’exploitation d’images de caméras de vidéo-protection.
 

« Il s’agit de tenter de retracer le parcours de l’Audi A3 du mis en cause. Il s’agit d’un travail de fourmi. Il faut tout d’abord recenser les caméras dans un périmètre établi. Il dit s’être absenté une heure environ. En une heure de temps, il a pu en avaler des kilomètres », précise une source proche du dossier.
 

Cette source confie également qu’il n’est pas formellement établi que le trentenaire, mis en examen pour enlèvement et séquestration, était au volant uniquement de son Audi A3 durant ce fameux aller-retour pour changer son short tâché.
 

10h47. Le lac d’Aiguebelette, distant d’une douzaine de kilomètres du domicile du suspect est un lieu très apprécié par ce dernier. Les différentes auditions menées par les enquêteurs, notamment de ses proches, ont permis d’établir que l’ancien militaire de 34 ans s’y rendait tous les jours ou presque, le plus souvent avec ses chiens, et parfois avec des amis. Sa page Facebook (fermée depuis ce week-end) l’atteste d’ailleurs : les photos de lui et ses chiens au lac sont nombreuses.
 

10h41. Des recherches d’ampleur ont débuté ce mercredi matin au lac d’Aiguebelette (Savoie), et ce dix jours après la disparition de Maëlys. Différentes brigades nautiques sont mobilisées, dont les plongeurs d’Aix-les-Bains et de Valence.


« Ces recherches seront longues en raison de la surface du lac et de sa profondeur, plus de 70 mètres », précise un gendarme.
 

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2017/09/06/maelys-le-lac-d-aiguebelette-sonde


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Maëlys: Les gendarmes recherchent des indices chez le suspect, la fillette toujours introuvable.

L'enquête sur la petite Maëlys, introuvable depuis neuf jours en Isère, s'est concentrée mardi sur la maison de l'homme suspecté de l'avoir enlevée : là où il dit avoir fait un aller-retour, la nuit de sa disparition, pour changer un short taché de vin.

Cette perquisition du pavillon où le suspect de 34 ans, mis en examen et écroué depuis dimanche, vit avec ses parents à Domessin (Savoie), s'est achevée en début de soirée. Elle a donné lieu à des prélèvements, dont les résultats sont attendus dans les prochains jours, ont indiqué les gendarmes à l'AFP.
 

Le suspect était présent, mais "il n'était pas là pour être entendu", a-t-on ajouté de mêmes sources.

Cette perquisition a été ordonnée par les deux juges qui instruisent l'affaire et effectuée en présence d'experts de la gendarmerie.

 

"Nous opérons aujourd'hui des vérifications sur certains points", avait déclaré à l'AFP plus tôt dans la journée une source proche du dossier, sans plus de précisions. La rue pour accéder à la maison familiale, nichée dans la verdure, un peu à l'écart, a été barrée par les gendarmes pendant l'opération.

Un adepte de boxe.

 

Ce village est distant de quelques kilomètres de Pont-de-Beauvoisin (Isère), où la fillette de 9 ans a mystérieusement disparu dans la nuit du 26 au 27 août, alors qu'elle participait à une fête de mariage avec ses parents.

Le suspect, arrivé sur le tard au mariage, avait initialement été placé en garde à vue parce qu'il s'était absenté, durant la fête, à un moment pouvant correspondre à celui de la disparition de la fillette de 9 ans, selon le parquet.

 

Il a depuis expliqué qu'il s'était alors rendu chez lui pour changer un short taché de vin, jeté ensuite à la poubelle, car trop vieux et trop sali. Selon son avocat, Me Bernard Méraud, cet aller-retour, confirmé par la mère du suspect, "est antérieur au moment de la constatation de la disparition de la fillette", vers 03H00 du matin.
 

Placé en garde à vue dès jeudi, cet ancien militaire maître-chien, adepte de boxe et d'arts martiaux, avait été libéré le lendemain dans l'attente des résultats de l'expertise de son véhicule, qui a mis au jour une trace ADN de Maëlys, mélangée au sien, sur une commande du tableau de bord.

Il nie totalement.

 

Après avoir affirmé le contraire dans un premier temps, le suspect a reconnu que l'enfant était montée dans sa voiture durant la soirée du mariage, en compagnie d'un petit garçon non identifié, pour voir si ses chiens, dont il leur avait parlé, étaient dans le coffre, selon Me Méraud.
 

Mais "il nie totalement être en quoi que ce soit acteur ou complice" de sa disparition et sa mère et son frère aîné le défendent avec force dans les médias, en parlant de bouc émissaire.
 

"On s'acharne sur lui", clame sa mère. "Mon fils n'est pas capable de s'attaquer à un enfant".
 

"Mon frère est innocent. Plus ça va et moins je comprends quelque chose à cette histoire", renchérit le frère dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Les parents de la petite fille, qui se sont constitués partie civile mardi, ont tenu à préciser "qu’aucun lien proche ou lointain n’a existé ou n’existe entre le père de Maëlys et l’actuel mis en examen écroué".

 

12 enquêteurs en permanence sur le dossier.
 

Des informations erronées avaient circulé la semaine dernière. Après le recueil de très nombreux témoignages et un ratissage méticuleux de la zone, douze enquêteurs restent mobilisés en permanence sur ce dossier.
 

Huit plongeurs ont encore sondé des points d'eau de la région mardi, selon une source proche de l'enquête. Des recherches terrestres ont continué aussi, notamment autour du domicile du suspect.

Tous ces efforts n'ont rien donné mais doivent se poursuivre mercredi, ont indiqué les gendarmes.

 

Outre l'ADN de la fillette, plusieurs éléments troublants pèsent sur le suspect. D'abord un téléphone portable caché aux gendarmes, "en cours de résiliation" selon lui, tandis qu'un autre appareil aurait dysfonctionné le soir des faits.
 

Ensuite, il a nettoyé de fond en comble son véhicule au lendemain du mariage pour le vendre, dit-il, ce qu'un acquéreur potentiel aurait confirmé.

L'homme porte enfin des traces de griffures au bras et au genou. Elles remonteraient, selon son avocat, à "quelques jours avant le mariage", quand " il a taillé des framboisiers ".

 

http://www.nicematin.com/faits-divers/maelys-les-gendarmes-recherchent-des-indices-chez-le-suspect-la-fillette-toujours-introuvable-164089
 

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Disparition de Maëlys : La maison du suspect perquisitionnée.
 

ENQUETE : Les enquêteurs fouillent actuellement la maison des parents du suspect à Domessin afin de procéder à des vérifications...


Domessin Pont de Beauvoisin le 04/09/2017: Le domicile du suspect interpelle dimanche matin mis en examen et écroué pour enlèvement et séquestration d un mineur de 15 ans.

  • La police scientifique et technique fouille depuis ce mardi matin la maison où réside l'homme, soupçonné d'avoir enlevé Maëlys.
     

Elle cherche d'éventuelles traces de sang dans la demeure et le jardin.
 

L’enquête sur la disparition de la petite Maëlys s’accélère. Une perquisition est actuellement menée par la police scientifique et technique à Domessin (Savoie) au domicile des parents du suspect, là où l’homme de 34 ans réside. Elle est effectuée en sa présence puisque le détenu a été extrait de sa cellule.

Deux juges d’instruction sont également sur place.

 

Selon LCI, les policiers veulent procéder à des « vérifications » et effectuer des « prélèvements » qui pourraient les aider à percer le mystère qui entoure l’affaire. Ils chercheraient à l'aide d'un révélateur, d'éventuelles traces de sang aussi bien dans la demeure, que dans le jardin, précise Le Dauphiné Libéré.
 

>> A lire aussi : Disparition de Maëlys: Domessin, le village où réside le suspect numéro un, est sous le choc
 

Des tractopelles ont également été amenés sur le site pour effectuer des fouilles sur le terrain attenant à la maison familiale.
 

La fillette, âgée de 9 ans, a disparu dans la nuit du 26 au 27 août alors qu’elle assistait à un mariage. L’un des participants, âgé de 34 ans, invité à la dernière minute pour le vin d’honneur et le gâteau, a été écroué dimanche soir et mis en examen.


Un short introuvable.
 

Les enquêteurs ont retrouvé dans sa voiture une petite trace d’ADN de l’enfant et le suspectent d’avoir enlevé la fillette. Ils recherchent toujours activement le short qu’il portait le soir du drame.

L’homme, qui s’était absenté pendant la soirée, avait précisé qu’il s’était taché et qu’il était rentré chez ses parents afin de changer de vêtements.

 

Une absence qui pourrait coïncider avec la plage horaire durant laquelle l’enfant a disparu.


http://www.20minutes.fr/lyon/2126959-20170905-video-disparition-maelys-maison-suspect-perquisitionnee
 

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Disparition de Maëlys : Un suspect sous pression.
 

Huit jours après la disparition de la petite Maëlys lors d'un mariage en Isère, des éléments troublants s'accumulent contre l'un des invités, mis en examen.


 

L'homme mis en examen et écroué dimanche 3 septembre doit s'expliquer sur le déroulement de la soirée du 26 août, au cours de laquelle a disparu Maëlys, 9 ans, lors d'une soirée de mariage en Isère.

Il reconnaît que la fillette est montée dans sa voiture, où les enquêteurs ont identifié l'ADN de l'enfant, mais nie toujours l'avoir enlevée : plus d'une semaine après la disparition de la fillette de 9 ans en Isère, toujours introuvable, l'étau se resserre autour du suspect écroué dimanche soir.

 

Les événements se sont précipités avec l'annonce de la mise en examen, pour enlèvement, de cet homme de 34 ans, placé en garde à vue dès jeudi, mais libéré le lendemain dans l'attente des résultats de l'expertise de son véhicule.
 

Selon son avocat, Me Bernard Méraud, une trace d'ADN de l'enfant a été retrouvée sur le tableau de bord de la voiture. Cette trace est cependant mélangée à celle du suspect et il est difficile de dire si Maëlys a été enlevée à bord de ce véhicule, selon une source proche du dossier.

Toujours introuvable, la fillette a disparu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de-Beauvoisin (Isère), vers 3 heures du matin. Avec ses parents, elle assistait à un mariage où le suspect était arrivé sur le tard.

Des traces de griffure sur les bras.

Cet ancien militaire, engagé dans la marine et ancien maître-chien dans l'armée, a admis que Maëlys était montée dans sa voiture durant la soirée, d'après Me Méraud. Mais « il nie totalement être en quoi que ce soit acteur ou complice » de sa disparition.

Selon l'avocat, après avoir parlé avec le suspect durant la soirée, Maëlys et « un petit garçon », non identifié, l'auraient rejoint près de sa voiture pour voir si ses chiens étaient là. « Il a ouvert la porte avant et a baissé le siège. Les enfants sont montés sur la banquette arrière, ont regardé si les chiens n'étaient pas dans le coffre. Puis ils sont ressortis et tout le monde est rentré dans la salle des fêtes », a ajouté Me Méraud.

L'avocat a relevé par ailleurs que la voiture était garée fenêtres grandes ouvertes, ce qui a pu permettre à des enfants d'y pénétrer.

 

Pour lui, son client est pris « dans un engrenage dont il n'arrive pas à sortir ». « Il faut se garder de toute certitude », a-t-il insisté. « C'est un copain du marié, qui est militaire. (...). Il n'avait jamais vu la fillette. »

Des témoins l'ont vu parler avec Maëlys et il a reconnu dès sa garde à vue avoir eu avec elle « des contacts plus particuliers que d'autres personnes ».

 

Mais plusieurs éléments troublants pèsent sur lui.

D'abord, un téléphone portable caché aux gendarmes - « en cours de résiliation », selon lui, tandis qu'un autre appareil marchait mal - et le fait qu'il se soit absenté durant la nuit pour aller changer un short taché de vin, jeté à la poubelle, selon l'avocat.

Sa mère a confirmé ses dires.

Ensuite, il a nettoyé son véhicule au lendemain du mariage pour, dit-il, le vendre, ce qu'un acquéreur potentiel aurait confirmé. L'homme porte enfin des traces de griffure sur le bras et la jambe qui « ne peuvent avoir été causées avec un ongle », affirme Me Méraud. Elles remonteraient à « quelques jours avant le mariage « , quand « il a taillé des framboisiers ».

 

« Ce n'est pas quelqu'un d'agressif »
 

Plus d'une semaine après la disparition de Maëlys, les recherches, pourtant considérables.
Ratissages sur le terrain, auditions, perquisitions, plongées dans la rivière, les étangs et « battue citoyenne » samedi -, n'ont rien donné.

Une information judiciaire a été ouverte et deux juges d'instruction de Grenoble ont été saisis.

À Domessin, village savoyard voisin où le suspect, en arrêt maladie depuis quelques mois, vit chez ses parents, la stupeur dominait lundi.

« Il est impossible qu'il ait fait une chose pareille. Il a fait quelques bêtises dans sa jeunesse, mais ce n'est pas un voyou, c'est un gentil garçon, ce n'est pas quelqu'un d'agressif », a déclaré sa mère à LCI.

 

Connu pour des affaires de stupéfiants, il a admis avoir fourni à des amis « quelques produits » au cours de la fête, d'après son conseil. «J'ai toujours eu de très bons rapports avec lui. Il promenait souvent ses chiens dans le quartier et il nous arrivait de discuter. J'espère que cette petite va être retrouvée.

Si c'est lui, il faut qu'il paie, et lourdement », a confié à l'Agence France-Presse Bernard, un voisin retraité. Maëlys devait effectuer sa rentrée des classes lundi en CM1, à l'école de Mignovillard (Jura). Une cellule de soutien psychologique y a été mise en place.

 


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Disparition de Maëlys : Le suspect reconnaît que la fillette de 9 ans est montée dans son véhicule.


Selon une information de l'AFP, l'homme mis en examen dimanche soir dans l'enquête sur la disparition de Maëlys, reconnaît que la fillette est montée dans son véhicule.
 

C'est l'avocat de l'homme mis en examen qui a fait cette déclaration ce lundi 4 septembre. 
Son client "a déclaré que la fillette était entrée dans le véhicule avec un petit garçon, sur la banquette arrière, pour voir si son chien (celui du suspect, ndlr) était dans le coffre", a déclaré Me Bernard Méraud à l'AFP.

 

Disparition de Maelys : le premier homme placé en garde à vue, mis en examen et placé en détention 

Ce lundi, l'homme nie toujours toute responsabilité dans la disparition de Maëlys. "C'est impossible qu'il fasse une chose pareille", martèle la mère du suspect. "Il m'a dit que c'était une erreur, et je dis la même chose".

Une trace ADN sur le tableau de bord .

Une trace d'ADN de la fillette de 9 ans, qui a disparue à Pont-de-Beauvoisin (Isère) dans la nuit du 26 au 27 août, a été relevée "sur un élément de commande du tableau de bord" de la voiture, a-t-il également précisé.

La maison du trentenaire a été perquisitionnée la semaine dernière, et sa voiture fouillée.


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Disparition de Maëlys : Un homme mis en examen et placé en détention suite à de nouveaux indices.



















Un homme âgé de 34 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire dimanche dans le cadre de l'affaire de la disparition de la petite Maëlys.

L'homme avait précédemment été entendu par les enquêteurs sous le régime de la garde à vue puis remis en liberté vendredi.

Ce sont les résultats des analyses techniques et scientifiques qui ont poussé les juges d'instruction et les enquêteurs à interpeller de nouveau l'un des deux hommes déjà entendu sous le régime de la garde à vue ces derniers jours.

Il s'agit d'un homme de 34 ans qui était présent au mariage.

 

Il a été présenté aux juges d'instruction dimanche en fin d'après-midi et conteste avoir commis les faits.
 

Le suspect a été confronté aux analyses scientifiques présentées par les enquêteurs.
 

Dans un communiqué, le Tribunal de Grande Instance de Grenoble précise que face aux enquêteurs, le suspect a été "confronté aux témoignages, constatations et résultats scientifiques" mais qu'il a "persisté dans ses dénégations et apporté ses explications".
 

Des explications qui n'ont pas convaincu les juges d'instruction qui l'ont mis en examen du chef d'arrestation "enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans ".

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/disparition-de-maelys-un-homme-mis-en-examen-suite-aux-analyses-scientifiques-1504476095


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Affaire Maëlys : Les recherches de dimanche non-concluantes.

Des plongeurs ont sondé dimanche, en vain, de nouveaux plans d’eau pour tenter de trouver une piste dans cette enquête qui s’installe dans la durée.

 

Une semaine "sans Maëlys. C’est pire que l’enfer pour les parents", glisse ce proche de la famille de la fillette de 9 ans. Une semaine au bout de laquelle l’enquête ouverte initialement pour enlèvement semble devoir repartir de zéro.
 

Les nombreux plans d’eau nécessitent du temps pour les explorer convenablement.
 

Des plongeurs ont sondé dimanche, en vain, de nouveaux plans d’eau pour tenter de trouver une piste dans cette enquête qui s’installe dans la durée.
 

«A priori, cela n’a pas été concluant», a indiqué à l’AFP en début de soirée le commandant de la brigade de gendarmerie de la Tour du Pin (Isère), Jean Pertue, sans pouvoir préciser pour l’instant s’il y aurait d’autres opérations de ce type lundi.
 

Le militaire avait expliqué dans la matinée que les plans d’eau étaient très nombreux dans la région, nécessitant du temps pour les explorer convenablement.
 

Ces nouvelles recherches sont intervenues après la battue citoyenne organisée samedi autour de Pont-de-Beauvoisin, sans résultat probant.

"Aucune découverte d’indices ou de traces substantielle n’a été faite", a précisé le commandant Pertue, même si la gendarmerie a reçu beaucoup d’appels d’habitants.


 

Les deux gardés-à-vue libérés.
 

"Les deux personnes gardées à vue avaient des éléments sur lesquels il fallait qu’elles s’expliquent. Dans l’état, il a été décidé que ces éléments n’étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d’instruction", indiquait hier après-midi Laurent Becuywe, procureur adjoint de Grenoble, précisant qu’"aucune piste n’était exclue" à ce stade des investigations judiciaires.

"Ce n’est pas parce qu’il y a des zones d’ombre que cela constitue des charges", a-t-il insisté.

 

Interpellées successivement jeudi et vendredi, ces deux connaissances âgées de 34 ans, et dont l’une avait été invitée par le marié, ont été laissées libres dans la soirée de vendredi.
 

"C’est un soulagement pour mon client, aucune charge ne pèse sur lui. Il n’y a donc pas de raison de le poursuivre, sauf élément nouveau.

Mais à ce stade de l’enquête, il n’y a aucun élément qui puisse engager des poursuites à son encontre", insistait hier matin Maître Méraud, joint par le Dauphiné Libéré. Son client n’a cessé de nier toute implication dans cette affaire.

 

http://www.ledauphine.com/faits-divers/2017/09/02/affaire-maelys-l-enquete-repart-a-zero


Disparition de Maëlys: l'enquête piétine.


 

 

Une semaine après la disparition de Maëlys, lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, la jeune fille de 9 ans reste introuvable et l'enquête a du mal à avancer.
 

Voilà sept jours que Maëlys, jeune fille de 9 ans, a disparu alors qu'elle participait à un mariage dans la commune de Pont-de-Beauvoisin, dans l'Isère.

Une information judiciaire a été ouverte contre X, samedi, du chef "d'enlèvement et séquestration d'un mineur de 15 ans" et deux juges ont été désignés pour mener l'enquête.

 

Le procureur adjoint de Grenoble, Laurent Becuywe, a également annoncé que les gendarmes avaient procédé à plus de deux cents auditions et à une quarantaine de perquisitions. "Les investigations sur le terrain sont arrivées presque au bout", a ajouté le magistrat.

Deux personnes placées en garde à vue puis libérées.

Deux connaissances de la jeune fille ont été dans un premier temps placées en garde à vue avant d'être remises en liberté.

"Elles avaient des éléments sur lesquelles il fallait qu'elles s'expliquent. Dans l'état, il a été décidé que ces éléments n'étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d'instruction", a précisé Laurent Becuywe.

Une "battue citoyenne" organisée.

Dans le même temps, plusieurs centaines de personnes ont participé, ce samedi, à une "battue citoyenne" pour tenter de retrouver la jeune fille. Le secteur parcouru avait déjà fait l'objet d'intenses recherches.
 

Toute la zone, escarpée et très boisée alentour, a été passée au peigne fin par les gendarmes, assistés par un hélicoptère, des drones, des plongeurs et des maîtres-chiens. Mais depuis vendredi, le dispositif avait été allégé.

 

http://www.bfmtv.com/police-justice/disparition-de-maelys-l-enquete-pietine-1248237.html


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AVIS DE RECHERCHE

Disparition de Maëlys: Ouverture d’une information judiciaire contre X, deux juges saisis.


Le procureur adjoint de Grenoble a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire ce samedi lors d’une conférence de presse.
 

Nouvelle étape dans l’enquête sur la disparition de Maëlys, la fillette de 9 ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche dernier en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin dans l’Isère.
 

Deux juges saisis.
 

Alors que des centaines volontaires menaient ce samedi une battue citoyenne pour tenter de la retrouver, le procureur adjoint de Grenoble Laurent Becuywe a annoncé qu’une information judiciaire a été ouverte et que deux juges ont été saisis pour mener l’enquête sur la disparition.
 

« Une information judiciaire a été ouverte contre X du chef d’enlèvement et séquestration d’un mineur de 15 ans », a indiqué M. Becuywe lors d’une conférence de presse.
 

>> A lire aussi : VIDEO. Disparition de Maëlys: Les deux hommes placés en garde à vue ont été relâchés
 

Libération des deux gardés à vue.
 

Les deux hommes de 34 ansqui avaient été placés en garde à vue jeudi et vendredi ont été relâchés vendredi soir, a appris ce samedi l’AFP d’une source proche du dossier. « Les investigations continuent », a précisé cette source sans plus de précision.
 

Une décision justifiée ce samedi par le magistrat : «Les personnes gardées à vue avaient des éléments sur lesquelles il fallait qu’elles s’expliquent (…). Dans l’état, il a été décidé que ces éléments n’étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d’instruction», a-t-il ajouté.
 

«Ce n’est pas parce qu’il y a des zones d’ombre que cela constitue des charges», a-t-il relevé.
 

«Judiciairement le cadre le plus adapté».
 

«Le changement de cadre juridique» matérialisé par l’ouverture d’une information judiciaire «n’atteste pas (…) d’une inquiétude particulière», a-t-il assuré.
 

Il s’explique par le fait que, «le temps s’étant écoulé, le cadre de la disparition en flagrance n’est plus judiciairement le cadre le plus adapté».
 

Pour le magistrat, la priorité «absolue» est bien sûr de retrouver l’enfant de neuf ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche à Pont-de-Beauvoisin (Isère).
 

Il a précisé que plus de 200 personnes avaient été entendues depuis le début de l’enquête et qu’une quarantaine de perquisitions menées.
 

«Les investigations sur le terrain sont arrivées presque au bout. Peut-être déjà, [elles sont] arrivées jusqu’au bout», a dit Laurent Becuywe.

http://www.20minutes.fr/societe/2125499-20170902-disparition-maelys-ouverture-information-judiciaire-contre-x-deux-juges-saisis?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtref=facebook.com#link_time=1504364514


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AVIS DE RECHERCHE

Disparition de Maëlys : Plus d'un millier de volontaires au plus fort de la battue citoyenne.

Une semaine après la disparition de Maëlys, au Pont-de-Beauvoisin dans l'Isère, plus d'un millier de personnes ont pris part ce samedi à une battue dans les bois environnants.

Les recherches ont été organisées par des habitants du secteur et encadrées par les gendarmes.

 

Ils habitent la région du Pont-de-Beauvoisin (Isère), mais viennent aussi de Franche-Comté, voire d'Alsace : une foule de volontaires a répondu ce samedi matin à l'appel lancé sur les réseaux sociaux pour retrouver Maëlys. Au plus fort des recherches, il y avait plus d'un millier de personnes, selon les reporters de France Bleu Isère.
 

Maëlys est introuvable depuis une semaine : l'enfant de 9 ans participait à une fête de mariage, dans la nuit du 26 au 27 août. Cette battue s'est déroulé au moment où l'on apprenait que les deux hommes en garde à vue depuis 48 et 24h étaient remis en liberté, sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux pour le moment.
 

Un peu avant 13h, les premiers volontaires ont commencé à quitter les lieux.
 

Les participants ont reçu des plans et se sont répartis sur plusieurs secteurs. La zone à arpenter se situait autour de la salle polyvalente où se tenaient les festivités.

Les organisateurs ont imprimé 1.350 plans de recherche et le stock était presque épuisé dès le milieu de matinée.

 

Retrouver un indice qui aurait échappé aux gendarmes.
 

Les enquêteurs ont déjà fouillé le secteur où les volontaires travaillaient ce samedi. Les gendarmes se concentrent maintenant sur les points d'eau et notamment la rivière qui coule à Pont-de-Beauvoisin. Mais les gendarmes regardent d'un bon oeil cette battue qui pourrait permettre de retrouver une trace ou indice qui auraient échappé aux premières investigations.
 

Ils ont d'ailleurs distribué des plans et des consignes.
 

Parmi les participants, des familles avec des jeunes filles dont l'âge est proche de celui de Maëlys, des parents et grands-parents qui ont l'espoir de faire avancer l'enquête.
 


Le Pont-de-Beauvoisin, à la frontière entre Isère et Savoie © Radio France - Denis Souilla


https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/disparition-de-maelys-quelque-500-personnes-participent-la-battue-citoyenne-pour-retrouver-la-fillette-1504342024

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AVIS DE RECHERCHE

 

Disparition de Maëlys : "On ne peut pas exclure qu'une trace ou un indice soit retrouvés par ces gens très nombreux" souligne la gendarmerie.

Selon le commandant de la gendarmerie de la Tour-du-Pin, Jean Pertué, les gendarmes "continuent les recherches activement, dans les étangs et dans les points d'eau" en parallèle de la battue citoyenne organisée samedi.



Alors que plus de 500 personnes participent, selon la gendarmerie, à une battue citoyenne samedi 2 septembre pour aider aux recherches de Maëlys, pour Jean Pertué, le commandant de la gendarmerie de la Tour-du-Pin, cette mobilisation peut être déterminante mais à condition qu'elle soit bien encadrée.

"Il y a un facteur chance, on ne peut pas exclure que lors d'une recherche, une trace ou un indice soit retrouvés par ces gens qui sont très nombreux aujourd'hui".

 

Les gendarmes continuent leurs propres recherches.
 

Jean Pertué a indiqué au micro de France Bleu Isère que "bien entendu, on va bien veiller avec les organisateurs à ce qu'il y ait un protocole dans le cadre d'une découverte, pour que l'on puisse ne pas avoir de pollution d'une quelconque constation, et que nous puissions faire appel à nos spécialistes pour ensuite prendre en compte la situation".
 

Indépendamment de cette battue citoyenne, les gendarmes continuent leurs propres recherches et se concentrent sur les points d'eau. "Nos différentes unités continuent les recherches activement, dans les étangs et dans les points d'eau.

Par contre, nous avons cessé la phase battue et ratissage au sol", a précisé le commandant de gendarmerie Jean Pertué.

 
Lecteur mp3

 

 
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/disparition-de-la-petite-maelys/disparition-de-maelys-on-ne-peut-pas-exclure-qu-une-trace-ou-un-indice-soit-retrouves-par-ces-gens-tres-nombreux-souligne-la-gendarmerie_2353531.html

 

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AVIS DE RECHERCHE


Disparition de Maëlys : Garde à vue levée pour les deux hommes interpellés.

 

La garde à vue des deux hommes entendus depuis jeudi et vendredi, dans le cadre de la disparition de Maëlys au Pont-de-Beauvoisin (Isère) a pris fin vendredi soir. Les deux hommes, âgés de 34 ans, ont été remis en liberté.
 

L'homme de 34 ans qui était entendu depuis jeudi, dans le cadre de la disparition de Maëlys au Pont-de-Beauvoisin (Isère), il y a une semaine, a été remis en liberté. Sa garde à vue pris fin ce vendredi, avant la fin du délai légal. Même chose pour un autre trentenaire, interpellé vendredi.

Aucune charge n'est retenue contre eux à ce stade.

 

Ils étaient entendus pour "clarifier leurs emplois du temps"
 

Le premier individu avait été interpellé jeudi, à la limite entre l'Isère et la Savoie, à Domessin (Savoie). Il avait été invité à la dernière minute au mariage au cours duquel Maëlys, 9 ans, a disparu, dans la nuit du 26 au 27 août.

Le procureur de Bourgoin-Jallieu avait précisé que cette garde à vue avait essentiellement pour objet de "clarifier l'emploi du temps de cette personne qui s'est absentée de la soirée à des créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys".

Il s'agissait notamment de savoir pourquoi il a quitté la fête à peu près au moment où l'on a perdu la trace de l'enfant.

 

A l'issue de sa remise en liberté, son avocat, Me Bernard Méraud, précise que le trentenaire s'est toujours dit innocent dans cette affaire. Il est "soulagé, mais "perturbé" après sa garde à vue.

Le deuxième homme, placé en garde à vue vendredi matin dans le cadre de cette enquête, est un ami du premier. Il était entendu "pour confronter les déclarations de ces deux individus".

 

Ce samedi soir, cela fera une semaine que Maëlys est introuvable, alors qu'elle participait à une fête de mariage. Le parquet de Bourgoin-Jallieu qui avait ouvert l'enquête pour enlèvement a été dessaisi au profit de celui de Grenoble. Une conférence de presse doit avoir lieu dans l'après-midi.
 

Au Pont-de-Beauvoisin, plus de 500 personnes participent ce samedi à une battue citoyenne encadrée par les gendarmes.
 

L'appel à témoins pour retrouver Maëlys

 


https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/disparition-de-maelys-garde-vue-levee-pour-le-premier-homme-interpelle-jeudi-1504336900


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AVIS DE RECHERCHE

Disparition de Maëlys : Deux hommes désormais au coeur de l'enquête.

Deux individus sont actuellement en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la disparition de Maëlys, 9 ans, il y a six jours en Isère.

Les deux hommes se connaissent. Ils étaient tous les deux présents le soir du 26 août, aux alentours de la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, en Isère. Là où la petite Maëlys a subitement disparu, lors d'un mariage.

Ils seraient même amis, selon France Info.

 
Quelques jours après cette mystérieuse disparition, tous les deux ont été tour à tour placés en garde à vue, alors que la fillette de 9 ans, qui n'a plus donné signe de vie depuis dimanche, à 3h du matin, demeure introuvable.
 

Une enquête judiciaire pour "enlèvement" a été ouverte dès lundi.
 

Une connaissance du marié et du père de Maëlys.
 

Le premier des deux suspects, dont on ignore l'identité, a été interpellé dès jeudi matin. Sa garde à vue a été prolongée ce vendredi et pourrait s'étendre jusqu'à samedi matin. Cet homme de 34 ans a été invité sur le tard aux noces auxquelles Maëlys participait avec ses parents. 
 

Il aurait assisté à l'apéritif, puis serait revenu pour le dessert, assure son avocat, Me Bernard Meraud, à France Info. Son client avait déjà été entendu par la police au début de la semaine, et les incohérences de ses déclarations au regard de celles d'autres invités, auraient poussé les enquêteurs à procéder à son interpellation.
 

Cet homme, qui vit actuellement chez ses parents, vit "de petits boulots et d'intérim" et est "actuellement en arrêt maladie". Il serait une connaissance du marié, ainsi que du père de Maëlys.
 

Une absence pendant la soirée, un téléphone dissimulé
 

Dans un communiqué, la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin a assuré que son interpellation, menée après "un lourd travail de recoupement des informations découlant des auditions des personnes présentes à la soirée" avait "pour objet essentiel de clarifier l'emploi du temps de cette personne". Des perquisitions ont été menées à son domicile, mais elles n'auraient rien apporté aux enquêteurs.
 

LIRE AUSSI >> Disparition de Maëlys: le gardien assure n'avoir rien vu, rien entendu
 

Selon la magistrate, qui souligne qu'il "convient de rester prudent" et de "ne tirer aucune conséquence hâtive de cette garde à vue", cette personne "s'est absentée de la soirée sur les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys".
 

Une source proche du dossier ajoute qu'il aurait également dissimulé un téléphone portable aux enquêteurs. 
 

Autre élément troublant: le lendemain du mariage, le gardé à vue a nettoyé son véhicule. "Il justifie pleinement avoir prévu de le vendre le surlendemain", indique son avocat sur BFMTV. Des prélèvements ont été effectués dans sa voiture, mais aucun résultat n'a pour le moment été dévoilé. 
 

Des "contacts plus particuliers" avec Maëlys.
 

Cet homme, qui serait connu de la justice pour des infractions de droit commun, notamment liées aux stupéfiants, nie toute implication dans la disparition de la fillette. Il aurait "fourni un certain nombre d'explications qui paraissent a priori plausibles", assure son avocat Me Bernard Meraud, également sollicité par l'AFP.

"Il a reconnu s'être absenté à un moment de la soirée [...]. Pas pour aller chercher des cigarettes, et il n'a pas de problème non plus avec les stupéfiants", a-t-il ajouté sur France Info, sans toutefois expliquer la raison de son absence lors de la noce. 

 

Il reconnaît toutefois "avoir eu des contacts plus particuliers que d'autres personnes, au cours de cette soirée, avec l'enfant", a ajouté l'avocat, sans étayer davantage cette affirmation. Sur France Info, le défenseur a quelque peu nuancé ces propos en indiquant que son client reconnaît avoir pu "croiser" Maëlys et "échanger un mot avec elle mais sans plus". 
 

Une confrontation des déclarations des deux suspects.
 

Un autre individu, lui aussi âgé de 34 ans, a été placé en garde à vue ce vendredi à 10h45. Dans un second communiqué, la procureure a affirmé vouloir "confronter les déclarations" des deux hommes interpellés.

"À ce stade, les investigations et recherches sur le terrain pour trouver Maëlys se poursuivent et aucune piste ne peut encore être privilégiée ou écartée", a ajouté la magistrate. 

 

De ce second homme dont on ignore tout, on ne connaît pas non plus les éventuels liens avec les mariés et la raison de sa présence, près de la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin le soir du drame.  

"On ne perd pas l'espoir que Maëlys puisse être encore en vie"
 

Six jours après la disparition de la fillette, les recherches continuent. Elles ont repris ce vendredi matin "avec un dispositif allégé et sur un périmètre élargi", affirme le commandant de la compagnie de La-Tour-du-Pin, Jean Pertué. Jeudi, un gendarme confiait que le dispositif de recherche "s'éloigne de plus en plus du lieu de disparition" de Maëlys.
 

"On ne perd pas l'espoir qu'elle puisse être encore en vie. On vérifie toutes les pistes. On continue de penser qu'elle est sans doute partie dans un véhicule", confiait-il aussi. 
 

LIRE AUSSI >> Disparition de Maëlys: comment se déroulent les opérations de recherche
 

L'enquête se poursuit également grâce au concours d'experts du pôle judiciaire de la gendarmerie nationale.
 

"On exploite les saisies de photos et de vidéos, plus tous les appels reçus", a souligné le colonel Yves Marzin, commandant du groupement de l'Isère.

"C'est un travail dans l'ombre extrêmement fastidieux et important.

Tant qu'il y a un espoir, on engage des moyens."

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/disparition-de-maelys-deux-hommes-desormais-au-coeur-de-l-enquete_1939748.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&link_time=1504286014#xtor=CS3-5076


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AVIS DE RECHERCHE


Disparition de Maëlys : Le jour où l'enquête s'est accélérée.



Ce jeudi 31 août marque un tournant dans l'enquête sur la disparition de la petite Maëlys. Un homme de 34 ans a été placé en garde à vue ce matin. Il serait originaire de Domessin en Savoie. Son domicile a été perquisitionné par la gendarmerie.
 

Même si la prudence reste de mise, l'enquête a connu une avancée significative ce jeudi 31 août 2017.
 

Selon les dernières informations dont nous disposons, l'homme qui a été placé en garde à vue ce matin, serait originaire de Domessin en Savoie. Un village frontalier à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, où Maëlys, la fillette de 9 ans, a disparu le dimanche 30 août 2017.

Disparition de Maelys : les enquêteurs suivraient "une piste interne au mariage" 

Cet homme de 34 ans est actuellement entendu par les services de gendarmerie afin "de clarifier [son] emploi du temps (car) il s'est absenté de la soirée (pendant) les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys", a indiqué Dietlind Baudoin, la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu. 

Son interpellation est intervenue "à la suite d'un lourd travail de recoupement des informations découlant des auditions des personnes présentes à la soirée", selon le parquet qui ne tire cependant "aucune conséquence hâtive" de cette garde à vue.


Des recherches élargies.


Toute la journée, les équipes de gendarmerie ont poursuivi les recherches pour retrouver Maëlys. Toute la zone, très boisée, a été passée au peigne fin par les gendarmes, assistés par un hélicoptère, deux drones, des plongeurs et des maîtres-chiens. 

Après l'environnement immédiat de la salle du mariage, les recherches se sont élargies, sous la pluie, aux champs et aux routes alentour. "On s'éloigne de plus en plus du lieu de disparition (...) On ne perd pas l'espoir qu'elle puisse être encore en vie", a confié à l'AFP une source proche du dossier. "On vérifie toutes les pistes. On continue de penser qu'elle est sans doute partie dans un véhicule."

En fin d'après-midi, les gendarmes ont entrepris des fouilles à proximité de l'église de Saint-Jean-d'Avelanne (Isère) où s'est tenue la cérémonie religieuse du mariage.

Tant qu'il y a espoir, on engage des moyens.

 

Des experts du pôle judiciaire de la gendarmerie nationale ont également été dépêchés pour épauler les équipes sur place. "On exploite les saisies de photos et de vidéos, plus tous les appels reçus à la gendarmerie", a précisé le colonel Yves Marzin, commandant du groupement de gendarmerie de l'Isère.

"C'est un travail dans l'ombre extrêmement fastidieux et important. Tant qu'il y a un espoir, on engage des moyens."

Mercredi, des renforts de la gendarmerie - un escadron mobile de Maisons-Alfort (Val-de-Marne) - avaient de nouveau exploré des endroits déjà fouillés, dans l'espoir d'y découvrir un indice.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/disparition-maelys-jour-enquete-s-est-acceleree-1319695.html


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AVIS DE RECHERCHE

Affaire Maëlys : Les quatre grands principes d'une enquête après la disparition d'un enfant.

La fillette de neuf ans a disparu ce week-end. Des policiers et des gendarmes expliquent à franceinfo comment ils procèdent dans ce genre d'affaires.


Des gendarmes tentent de retrouver la petite Maëlys en effectuant des battues à Pont-de-Beauvoisin (Isère), le 30 août 2017.
 

Le temps passe et l'inquiétude grandit, quatre jours après la disparition de la petite Maëlys. La fillette de 9 ans s'est volatilisée, dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août, au milieu de 180 personnes célébrant un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère).
 

Mardi, la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu a ouvert une enquête pour enlèvement, assurant cependant que "toutes les pistes" continuaient d'être explorées.

Comment procèdent les enquêteurs dans ce genre de dossiers, où chaque heure compte ? Franceinfo a interrogé des policiers et des gendarmes pour dresser les quatre grands principes sur lesquels s'appuie une enquête après la disparition d'un enfant.

1 : Aller le plus vite possible.

"Une disparition, c'est une course contre la montre", prévient d'emblée le lieutenant-colonel Karine Lejeune, porte-parole de la Gendarmerie nationale. Avant même que la nature de la disparition ne se précise, les enquêteurs se mobilisent en nombre pour explorer toutes les pistes.

"Si la disparition est accidentelle, si l'enfant tombe dans un cours d'eau ou dans un ravin par exemple, nous savons que plus le temps passe, plus ses forces s'amenuisent et plus sa vie est en danger, prévient la gendarme.

 

Dans le cas d'un enlèvement, c'est la même chose : chaque heure permet au ravisseur de se terrer davantage ou de s'éloigner, jusqu'à quitter le territoire national." 
 

"Ce sont des enquêtes très difficiles parce que nous n’avons pas d'éléments matériels ou de corps qui peuvent donner des indications sur le déroulé du crime.

Il faut enquêter tous azimuts. Etre à l'affût de tout, très rapidement", raconte Jean-Marc Bloch, ancien chef de la direction régionale de la police judiciaire à Versailles, qui a été en charge de l'enquête sur la disparition de la petite Estelle Mouzin, toujours non élucidée quatorze ans après.

 

"Nous avons l'habitude de dire que dans ce genre de disparitions d'enfants, les 48 premières heures sont décisives", continue le policier retraité. Hormis le cas de la petite Elise, enlevée par sa mère russe en 2009 et retrouvée après plusieurs semaines, toutes les affaires de disparition signalées via le dispositif alerte enlèvement, quand il s'y prête, ont, en effet, été résolues en moins de deux jours.
 

"Le problème, c’est que les familles ne nous appellent pas tout de suite. Les proches commencent par tout remuer pour chercher eux-mêmes l’enfant, regrette un officier de gendarmerie, qui a déjà enquêté sur ce genre d'affaires.

Mais en faisant ça, ils polluent la scène et perdent des éléments matériels importants pour l’enquête. Les témoins se dispersent. Ça nous fait perdre énormément de temps."

 

2 : Mobiliser un maximum de moyens.
 

Dès les premières heures, l'audition des témoins est menée en parallèle de recherches dites "matérielles". Gendarmes, policiers et pompiers sont mobilisés pour organiser des battues, perquisitionner les habitations alentour ou survoler la zone en hélicoptère.
 

Dans le cas de la disparition de Maëlys, les appareils sont équipés de caméras thermiques, particulièrement utiles dans les zones boisées qui n'offrent que peu de visibilité. 
 

Jusqu'à 200 hommes et femmes ont été mobilisés pour rechercher la fillette de neuf ans. "Le tout, dans ce genre d'affaires, est d'avoir recours à des moyens adaptés. L'Isère est un terrain avec beaucoup de points d'eau et de bouches d'égout.
 

Nous avons donc fait appel à des plongeurs de la brigade nautique d’Aix-les-Bains et à des spéléologues du peloton de gendarmerie de haute montagne", explique le lieutenant-colonel Lejeune. Une équipe de malinois, des chiens utilisés pour pister la personne recherchée, ont été dépêchés le soir de la disparition dès 3 heures du matin, rejoints le lendemain matin par deux chiens de Saint-Hubert, des animaux au flair extrêmement développé.
 

"On a pas de problème de moyens dans ce type de dossiers, continue Jean-Marc Bloch. Toutes les brigades, tous les services collaborent. Dans le cadre de l'enquête sur Estelle Mouzin, on a eu jusqu'à 600 hommes sur l'affaire en même temps.

" Les policiers et gendarmes du département sont les premiers à être appelés, mais la mobilisation peut prendre rapidement une dimension nationale. "Seuls quelques gendarmes sont laissés dans les brigades pour gérer les affaires quotidiennes, commente Karine Lejeune. Tous les autres sont sur le terrain."

 

3 : Recueillir un maximum de témoignages.
 

Les disparitions d'enfants sont très médiatisées, à la demande des enquêteurs ou du procureur de la République, quand une alerte enlèvement est déclenchée. “Ce dispositif est extrêmement efficace, insiste un officier. Les médias nous offrent une caisse de résonance inouïe qui nous permet d’obtenir un maximum d'informations et de témoignages." 
 

"On est littéralement assaillis de coups de fil. Il faut bien savoir que, dans ce genre d'affaires, ce n'est pas le trop-plein que l'on craint, mais le vide", continue Jean-Marc Bloch. 
 

Dans le cas de la disparition de Maëlys, l'alerte enlèvement n'a pas été déclenchée car toutes les conditions n'étaient pas remplies pour activer ce dispositif. "L'enlèvement doit être avéré, la victime doit être mineure, il doit y avoir une dangerosité immédiate pour la vie du mineur et des éléments de signalement à confier aux médias pour susciter des témoignages du public", liste Philippe Guichard, le patron de l'Office central pour la répression des violences aux personnes, interrogé par l'AFP.
 

"Dans cette affaire, nous n'avons ni suspect, ni éléments à donner au public à part le signalement de la petite Maëlys", explique Jean-Marc Bloch. Les gendarmes ont donc préféré tabler sur un appel à témoignages, largement relayé sur les réseaux sociaux.
 

D'après l'ancien enquêteur de l'affaire Estelle Mouzin, une alerte enlèvement déclenchée à mauvais escient comporte des risques : "Si l'on ne donne aucun élément concret sur le suspect, il peut paniquer et décider de faire disparaître la victime pour ensuite disparaître dans la nature."
 

4 : Vérifier toutes les informations avec soin.
 

Dans les affaires de disparitions, les enquêteurs reçoivent un grand nombre de témoignages, parfois loufoques. "Pendant l'enquête Estelle Mouzin, nous avons reçu des dizaines et des dizaines d'appels de voyants et d'amateurs de pendules", se remémore Jean-Marc Bloch.
 

Les enquêteurs sont contraints de vérifier chacun des signalements qu'ils reçoivent, aussi farfelus qu'ils puissent sembler.
 

"Rien n'indique qu'un témoin ne se cache pas derrière la voyance pour nous signaler de véritables éléments", continue l'ancien patron de la PJ de Versailles. Dans l'affaire Estelle Mouzin, un individu a été arrêté à Avignon après avoir passé plusieurs coups de fil à la mère de la fillette pour lui dire qu'il était l'auteur de l'enlèvement.
 

Les enquêteurs ont été contraints de fouiller tous les trains de la région. En vain. Jugé pour ces appels mensongers, l'homme a été condamné en 2013 à trois ans de prison, dont un avec sursis.

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/disparition-de-la-petite-maelys/affaire-maelys-les-quatre-grands-principes-d-une-enquete-apres-la-disparition-d-un-enfant_2349337.html

 

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AVIS DE RECHERCHE
 

Disparition de Maëlys : 4e jour de recherches.
 

Les investigations se poursuivent pour retrouver la fillette de neuf ans, disparue dimanche à Pont-de-Beauvoisin (Isère).

Un escadron de gendarmes mobiles supplémentaire est mobilisé.

 

Les recherches pour retrouver Maëlys, 9 ans, disparue dimanche lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), ont repris ce mercredi avec le renfort d’un escadron de gendarmerie mobile afin de «passer la zone au peigne fin», ont indiqué les gendarmes.
 

«Les recherches ont repris vers 07H45 : Nous allons reconnaître la moindre parcelle d’herbe, le moindre recoin de manière très fine, approfondie. Notre idée, c’est de passer toute la zone au peigne fin jusqu’à ce que le soleil se couche», ont-ils précisé.
 

Le dispositif de recherches s’est renforcé avec le soutien d’un escadron de gendarmerie mobile, soit une soixantaine de militaires supplémentaires. Environ 150 personnes sont déployées aux alentours du lieu de la disparition de la fillette, un ensemble de «zones accidentées et fortement boisées».



"La piste criminelle n'est plus écartée"
 

Mardi la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin, qui a ouvert une enquête pour enlèvement, a assuré que «toutes les pistes» continuaient d’être explorées pour retrouver la petite fille, ajoutant que «la piste criminelle» n’était «plus écartée».
 

 

Jusqu’à présent, 140 personnes sur les 250 qui participaient au mariage, mais aussi à deux autres fêtes dans la même commune, ont été entendues par les enquêteurs et les auditions doivent se poursuivre.
 

Pourquoi n'y-a-t-il pas eu d'alerte-enlèvement ?
 

La procédure nécessite de respecter quatre critères :
 

- La victime est mineure.
- L’enlèvement est avéré et il ne s’agit pas juste d’une disparition.
- La vie ou l’intégrité physique de l’enfant est en danger.
- Les autorités disposent d’informations permettant de localiser l’enfant ou d’identifier son ravisseur.

 

Or, dans le cas de Maëlys, ils n'étaient pas tous réunis. La notion "d'enlèvement avéré" n'a pas pu être confirmée.

http://www.lejsl.com/faits-divers/2017/08/30/disparition-de-maelys-4e-jour-de-recherches


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AVIS DE RECHERCHE




Disparition de Maëlys : Perquisition au domicile du gardien de la salle des fêtes.

 

La maison du gardien de la salle des fêtes du Pont-de-Beauvoisin (Isère) où se déroulait le mariage lors duquel a disparu Maëlys, 9 ans, dans la nuit de samedi à dimanche, a été perquisitionnée lundi.

La voiture du gardien a aussi été passée au crible par des hommes en combinaison blanche.

 

La maison du gardien de la salle des fêtes du Pont-de-Beauvoisin (Isère) où se déroulait le mariage lors duquel a disparu Maëlys, 9 ans, dans la nuit de samedi à dimanche, a été perquisitionnée lundi par les gendarmes de l'Identité judiciaire.

Il s'agit d'un gros chalet en bois, situé à proximité de la salle des fêtes, fermé par des grilles. La voiture du gardien, une Citroën blanche, a également été conduite sur une remorque jusqu'à la gendarmerie du Pont-de-Beauvoisin afin d'être fouillée par des enquêteurs en combinaison blanche.


Le gardien est un homme d'une cinquantaine d'années. Il n'a pas été placé en garde a vue, et reste est libre de ses mouvements. Selon un de ses amis, l'homme -présumé innocent- est très choqué d'être ainsi dans le collimateur des enquêteurs.
 

Quelles pistes depuis le début de l'affaire ?
 

Pourquoi ces recherches et cette perquisition ce mardi matin ? Peut-être que lors d'une des auditions conduites depuis 48 heures parmi les 180 invités au mariage, une parole a éveillé la suspicion des gendarmes, un détail qui les aurait intrigués et qu'ils voudraient ainsi vérifier.
 

Depuis dimanche, les gendarmes passent au peigne fin tous les casiers judiciaires de tous les participants au mariage. Ils ont saisi toutes les photos, les vidéos tournées durant la fête pour les visionner et traquer le moindre geste, la moindre attitude ambigüe envers un enfant, et Maëlys en particulier.
 

Un important dispositif de recherches.
 

Depuis la disparition de la fillette, de gros moyens ont été engagés. Sur le terrain d'abord, une centaine de gendarmes ont ratissé depuis dimanche la zone, la rivière toute proche et les grottes alentours. Un hélicoptère avait même été dépêché en urgence, dimanche, dans le village de Maëlys à Mignovillard (Jura), pour aller chercher un de ses vêtements.
 

Les chiens des six équipes cynophiles avaient alors bien reconnu son odeur dans la salle des fêtes et jusque sur le parking, mais après, plus rien, comme si elle s’était volatilisée, probablement embarquée dans une voiture, selon une source proche de l’enquête. D'où la thèse de l'enlèvement fortement privilégiée par le parquet de Bourgoin-Jallieu.
 

L'enquête a été confiée à la Section de recherches de Grenoble et la Brigade de recherches de La Tour-du-Pin qui ont débuté leurs auditions, des témoins, proches ou invités du mariage, dès lundi matin.
 

Une enquête ouverte pour enlèvement.
 

"À ce stade, aucune piste, accidentelle ou criminelle, n'est écartée", expliquait lundi Dietlind Baudoin, la procureure de la République de Bourgoin-Jallieu.

Une enquête de flagrance pour "enlèvement" a été ouverte par le parquet de Bourgoin-Jallieu, qui a également lancé un avis de recherches pour retrouver la fillette. La piste de la fugue est désormais clairement écartée.

 

Le parquet de Bourgoin-Jallieu a prévu une conférence de presse au Palais de justice mardi après-midi à partir de 14h30.
 

L'appel à témoins :


 

AVIS DE RECHERCHE

Disparition de Maëlys. Pourquoi l’Alerte enlèvement n’a pas été déclenchée ?

 

Dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 aout 2017, une fillette âgée de 9 ans, Maëlys, a disparu alors qu’elle se trouvait à un mariage avec sa famille dans l’Isère.

Si d’importants moyens ont été mis en place pour retrouver l’enfant, le dispositif Alerte enlèvement n’a pas été déclenché. Pourquoi ?

Ce dispositif répond à des critères déterminés, comme nous l'explique Jean-Marc Bloch, ancien commissaire divisionnaire dans la police nationale.

 

Maëlys, une fillette de 9 ans, a disparu vers trois heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche, lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Depuis lors, d’importants moyens policiers ont été mis en place pour retrouver l’enfant, dont notamment la mobilisation d’une centaine de gendarmes, d’une équipe de plongeurs et d’un hélicoptère.

Les auditions d’une centaine de proches et d’invités sont également en cours. Si un appel à témoin a été diffusé par la gendarmerie nationale, le dispositif Alerte enlèvement n’a pas été activé.

 

Jean-Marc Bloch, ancien commissaire divisionnaire dans la police nationale, a effectué l’essentiel de sa carrière dans la police judiciaire. Il a travaillé sur plusieurs affaires de disparition dont notamment la disparition d’Estelle Mouzin en 2003, une époque à laquelle l’Alerte enlèvement n’existait pas. Selon lui, si ce dispositif n’a pas été mis en place c’est parce que pour ce faire, il faut qu’il s’agisse « d’un enlèvement avéré ».
 

L'Alerte enlèvement pourrait encore être déclenchée.
 

« Chaque année en France, on ne compte pas moins de 50 000 disparitions, dont une grande partie concerne des mineurs. L’Alerte enlèvement ne peut pas être déclenchée à chaque fois car elle deviendrait banale et perdrait de son efficacité ».

Pour qu’elle soit enclenchée, il faut que des éléments confirment la piste de l’enlèvement et permettent de mettre en évidence son « mode opératoire ».

Ces éléments peuvent inclure le lieu ou l’heure de l’enlèvement, ou encore le signalement d’un véhicule suspect.

 

La décision d’activer l’Alerte enlèvement appartient au procureur de la République. Il peut la prendre, sans condition de délai, même si « on sait que dans les cas de disparition, ce sont les premières heures qui sont cruciales au dénouement de l’affaire ».

Si l’alerte n’a pas été déclenchée ce week-end, rien n’empêche donc qu’elle le soit dans les prochains jours, si des éléments venaient corroborer l’hypothèse de l’enlèvement de la fillette.

 

Un dispositif risqué.
 

Attention cependant, « ce dispositif présente un risque », rappelle Jean-Marc Bloch. « Il peut être dangereux pour la victime car lorsque le ravisseur entend parler de l’Alerte enlèvement, il peut prendre peur et se résoudre à se débarrasser des témoins gênants et de la victime. »

Ce dispositif est donc à double tranchant.

 

L’Alerte enlèvement a été mise en place en février 2006 sur le modèle de l’alerte « Amber » utilisée aux États-Unis et au Canada. Elle permet de diffuser des éléments sur l’enlèvement d’un mineur via plusieurs canaux - les médias mais aussi, par exemple, les panneaux d’autoroute, les ports et les aéroports.
 

La disparition d’Estelle Mouzin, en 2003, avait accéléré la mise en place de cette alerte en France. A l'époque, l'enfant de 9 ans, qui n'a jamais été retrouvée, avait disparu sans laisser de trace.

http://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/alerte-enlevement/disparition-de-maelys-pourquoi-l-alerte-enlevement-n-pas-ete-declenchee-5211099?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1503997421


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AVIS DE RECHERCHE


Disparition de Maëlys : Les 180 invités du mariage entendus par la police.

La thèse de la fugue de la fillette de 9 ans est écartée: les chiens de la gendarmerie se sont arrêtés au parking lorsqu'il leur a été demandé de retrouver la trace de l'enfant.

Une enquête pour enlèvement a été ouverte lundi matin, tandis que les recherches doivent reprendre ce mardi pour retrouver une fillette de 9 ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère.

Les chiens n'ont pas détecté son odeur au-delà du parking.

"Au regard du temps écoulé depuis la disparition" de la jeune Maëlys De Araujo et "des moyens déployés pour la retrouver, aucune piste accidentelle ou criminelle n'est écartée", a souligné dans un communiqué le procureur de la République à Bourgoin-Jallieu.

La thèse de la fugue est quant à elle écartée. Les chiens mobilisées par les enquêteurs ont perçu l'odeur de la fillette dans la salle communale ainsi que sur le parking mais pas au-delà.

Les investigations se déroulent dorénavant sous la qualification d'enlèvement avec une co-saisine de la section de recherches de Grenoble, la compagnie et la brigade de recherches de la Tour-du-Pin et la brigade territoriale de Pont-de-Bonvoisin.

Vue pour la dernière fois à 3 heures.

Un appel à témoins a été lancé dimanche à 21 heures pour retrouver la fillette, qui mesure 1m30, pèse 28 kg, a la peau mate, les yeux marrons et les cheveux châtains. Elle était vêtue au mariage d'une robe sans manches et de nu-pieds de couleur blanche.

 

Les enquêteurs ont reçu quelques appels téléphoniques, qui n'ont pas permis de la retrouver.

Maëlys, originaire du Jura selon la préfecture, a été vue la dernière fois dimanche vers 3 heures du matin alors qu'elle se trouvait dans une pièce réservée aux enfants. La fillette assistait au mariage d'un cousin de sa mère en compagnie de ses deux parents et de sa sœur aînée.

" Tout le monde s'est mis à chercher "

Une voisine, qui réside à proximité de la salle des fêtes, a décrit pour BFMTV un mariage calme et discret. Elle assure n'avoir entendu ni cri, ni bagarre. Un participant au mariage a quant à lui raconté cette nuit d'angoisse pour Le Parisien.

"Dans la salle, le DJ de la soirée a annoncé au micro qu'une enfant avait disparu. Du coup, tout le monde s'est mis à chercher, dans la salle des fêtes, puis dehors. C'était l'angoisse." Il ajoute que les invités ont d'abord pensé "qu'elle dormait dans un coin après une partie de cache-cache". Mais "au bout d'une heure, comme on n'avait rien trouvé, les gendarmes ont été alertés. Ils sont arrivés et ont fouillé tous les véhicules, pris les coordonnées de toutes les personnes qui étaient présentes."

Les 180 invités interrogés.

D'importants moyens de gendarmerie, renforcés par des sapeurs-pompiers et des pompiers volontaires, ont été engagés pour rechercher l'enfant. Toute la journée de dimanche, des battues ont été organisées autour de la salle des fêtes, située dans un "environnement fortement boisé avec une végétation très dense, y compris à hauteur d'homme", précise le communiqué du parquet.

Des spéléologues ont exploré les conduits des égouts. Un hélicoptère de la gendarmerie a également été mobilisé et la brigade nautique d'Aix-les-Bains, en Savoie, est également intervenue pour sonder la rivière Guiers, à proximité. Sans succès.

Les gendarmes ont entendu tous les participants au mariage, soit 180 personnes, assure Le Parisien, qui précise que leurs casiers judiciaires sont également examinés. Les amis et parents qui n'étaient pas présents à la cérémonie doivent également être auditionnés ce mardi.

 

Les photos et vidéos prises lors de la fête, qui pourraient révéler un détail, ont quant à elle été saisies.


http://www.bfmtv.com/police-justice/disparition-de-maelys-les-180-invites-du-mariage-entendus-par-la-police-1244761.html

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AVIS DE RECHERCHE
 

Le Figaro
 

Maëlys De Arujo, 9 ans, a disparu depuis plus de 24 heures.
 

Elle a été vue pour la dernière fois à 3h du matin à la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin (Isère)
La petite fille mesure 1 mètre 30 pour 28 kilos. Elle a des cheveux châtain, coiffés en tresse avec une fleur blanche.

Elle porte une robe et des sandales blanches.

Si vous avez la moindre information, vous pouvez contacter le 04.76.37.00.17


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AVIS DE RECHERCHE

Le Pont-de-Beauvoisin : Les recherches pour retrouver Maëlys se poursuivent “ pour enlèvement ”

Les recherches pour retrouver Maëlys se déroulent dorénavant sous la qualification "d'enlèvement" vient d'annoncer le procureur de Bourgoin-Jallieu, qui "n'écarte aucune autre piste".

Un appel à témoins a été lancé. La fillette de 9 ans a disparu depuis hier, à 3 heures du matin, lors d'un mariage.

C'est par communiqué que Dietlind Baudoin, procureur de la République de Bourgoin-Jallieu en charge du dossier s'est exprimé à 12h ce lundi 28 août :

 


Le point sur la disparition de Maëlys, 9 ans. En directe de Pont-de-Beauvoisin. Anne Hédiard & Didier Albrand


"A ce stade, au regard du temps écoulé depuis la disparition de la fillette et des moyens déployés pour la retrouver, aucune piste, accidentelle ou criminelle, n'est écartée" déclare-t-elle et elle précise "Les investigations en revanche se déroulent désormais sous la qualification d'enlèvement" . 

Le procureur a co-saisi la section de recherches de recherches de Grenoble,et de la compagnie du Tour du Pin, la BR de la Tour du Pin et la BT du Pont de Beauvoisin Isère. Tous vont travailler conjointement sur cette affaire.

Hier vers 21 h , un appel à témoins a été lancé. Maëlys DE Araujo a été vue la dernière fois vers trois heures du matin,dimanche, alors qu'elle était avec ses parents et d'autres membres de sa famille à un mariage dont la fête se déroulait dans la salle polyvalente de Pont-de-Beauvoisin.

Des battues ont été menées toute la journée, un hélicoptère a survolé la zone "fortement boisée avec une végétation très dense, y compris à hauteur d'homme", précise le communiqué.

La rivière Guiers qui coule à proximité a été explorée par la brigade nautique d'Aix-les-Bains. En vain jusqu'à présent.

Les services d'enquête ont reçu quelques appels téléphoniques, pour l'instant infructueux
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AVIS DE RECHERCHE



Disparition de Maëlys, 9 ans, en Isère : La thèse de la fugue écartée.

Depuis dimanche 3h00 du matin, personne n'a revu la petite Maëlys 9 ans, elle fêtait avec sa famille un mariage à Pont-de-Beauvoisin .

 

Les recherches se poursuivent au Pont-de-Beauvoisin (Isère) pour tenter de retrouver une petite fille de 9 ans portée disparue depuis dimanche alors qu’elle fêtait avec sa famille un mariage dans la salle des fêtes de la commune.
 

Le dispositif de recherche a été un peu allégé sur le terrain selon des témoins, alors que parallèlement les auditions des invités du mariage se poursuivent. A ce stade de l’enquête, la thèse de la fugue semble écartée.

Dimanche, la brigade cynophile a marqué la présence de la fillette dans la salle des fêtes ainsi qu'autour du bâtiment, mais pas au-delà, "comme si elle s’était volatilisée" précise une source proche de l’enquête.

 

La piste d'un enlèvement ?
 

Même s'il est encore trop tôt pour parler "d’enlèvement", il s’agit que d’une des pistes sérieuses envisagées. C’est la raison pour laquelle, le dispositif alerte enlèvement n’a pas été déclenché.

Toutes les gendarmeries d’Auvergne-Rhône-Alpes sont toutefois mobilisées sur cette affaire. La procureure de la République de Bourgoin-Jallieu (Isère) n'a pas encore ouvert l'information judiciaire.

Pour l'instant les gendarmes travaillent dans le cadre d'une enquête de flagrance pour enlèvement.


La salle des fêtes du Pont-de-Beauvoisin (Isère), route de Belley - © Google Street View
 

Les chiens ont perdu la trace de la fillette.
 

Dimanche dès que la disparition de Maëlys a été signalée aux gendarmes, peu avant 4 heures du matin, de gros moyens de recherches ont été mobilisés, un hélicoptère, une centaine de gendarmes qui ont ratissé le secteur, la brigade nautique a sondé la rivière le Guiers, toute proche, en vain.
 

Six équipes cynophiles ont été mises également à contribution. Les chiens ont tous marqué l'odeur de la fillette dans la salle des fêtes où avait lieu le mariage et aux abords, mais pas plus loin que le parking.

Résultat, les enquêteurs ne savent pas dans quelle direction chercher. A partir de là, toutes les hypothèses sont envisagées. Maëlys s'étant comme volatilisée, on peut imaginer, par exemple, qu'elle aurait pu monter dans une voiture. Mais il n'y a aucun témoin. Aucun indice matériel pour l’attester.

 

L'appel à témoins.

  • Maëlys a 9 ans.
  • Elle mesure 1,30 mètre et pèse 28 kilos.
  • Elle a la peau mate, les yeux marron et les cheveux châtains jusqu'à mi-dos.
     
  • Au moment de sa disparition elle portait une robe blanche sans manche, elle avait des nu-pieds blancs... et ses cheveux étaient coiffés en tresse avec une fleur blanche.
     
  • Si vous possédez une information utile à l'enquête, vous êtes invités à contacter la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin.
  • Le numéro des enquêteurs : 04.76.37.00.17.
     

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/disparition-de-maelys-9-ans-pont-de-beauvoisin-la-these-de-la-fugue-ecartee-1503915719


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AVIS DE RECHERCHE



En Isère, disparition inquiétante d'une fillette de 9 ans lors d'un mariage.

Une fillette de 9 ans a disparu dimanche lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), déclenchant un important dispositif de recherches qui doit reprendre ce lundi.
 

Inquiétante disparition dans l'Isère. Lors d'un mariage ce week-end à Pont-de-Beauvoisin, la jeune Maelys a soudainement "disparu vers trois heures du matin. Elle a été cherchée pendant une heure environ par sa famille, qui a ensuite alerté la gendarmerie", a précisé la sous-préfète de Grenoble Violaine Demaret, confirmant une information du quotidien régional Le Dauphiné Libéré.
 

Des "moyens conséquents" de la gendarmerie ont été aussitôt engagés toute la nuit de samedi et la journée de dimanche pour rechercher l'enfant, avec l'appui d'un hélicoptère. 

Originaire du Jura.

Un appel à témoins a été lancé à la demande du procureur de la République de Bourgoin-Jallieu, selon

Le Dauphiné Libéré, pour retrouver la petite Maelys, qui "mesure 1m30, pèse 28 kg, a la peau mate, les yeux marrons et les cheveux châtains". Elle était habillée au mariage d'"une robe sans manches" et "de nu-pieds" de couleur blanche.


La petite Maëlys De Arujo, 9 ans, a disparu dans la nuit de samedi à dimanche (photo diffusée par la gendarmerie)
 

L'enfant est originaire du Jura, a précisé Violaine Demaret. Sa mère, présente au mariage, a été prise en charge psychologiquement ainsi que des proches et les mariés. Les recherches doivent reprendre ce lundi matin, selon la même source. 

Si vous la voyez ou si vous avez des informations, contactez la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin au 04 76 37 00 17.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/en-isere-disparition-inquietante-d-une-fillette-de-9-ans-lors-d-un-mariage_1938227.html


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AVIS DE RECHERCHE


Appel à témoin : Une fillette de 9 ans activement recherchée .

 

Un important dispositif de recherche a été déployé à Pont-de-Beauvoisin tout au long de la journée ce dimanche 27 aout 2017, avec en appui un hélicoptère.
 

La petite Maelys 9 ans a disparu alors qu’elle assistait à un mariage à la salle des fête où elle a été vue  pour la dernière fois, vers 3 heures du matin dimanche.
 

Maelys mesure 1m30, pèse 28 kg, a la peau mate, les yeux marrons, et les cheveux châtains. Elle était vêtue au moment de sa disparition d'une robe sans manche blanche et de nu-pieds blancs.
 

Un appel à témoin a été lancé à la demande du procureur de la République de Bourgoin-Jallieu.
 

Si vous la voyez ou si vous avez des informations, contacter la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin au 04 76 37 00 17.
 

  • Maëlys a 9 ans.
  • Elle mesure 1,30 mètre et pèse 28 kilos.
  • Elle a la peau mate, les yeux marron et les cheveux châtains jusqu'à mi-dos.
  • Au moment de sa disparition elle portait une robe blanche sans manche, elle avait des nu-pieds blancs... et ses cheveux étaient coiffés en tresse avec une fleur blanche.
     
  • Si vous possédez une information utile à l'enquête, vous êtes invités à contacter la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin.
  • Le numéro des enquêteurs : 04 76 37 00 17.

    http://www.ledauphine.com/isere-nord/2017/08/27/appel-a-temoin-une-fillette-de-9-ans-activement-recherchee

     


Ajouté le 27/08/2017 par Annie - disparition inquiètante Mineurs

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