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Dimanche en politique Rhône-Alpes : SOS personnes disparues, comment travailler ensemble ?


 

En France, en moyenne, une disparition sur 4 reste non élucidée et est classée inquiétante. Dimanche en politique s'interroge sur la manière dont sont gérées ces enquêtes et la place réservée à la famille des disparus dans la procédure.

En France, plus de 40 000 personnes disparaissent chaque année. Plus de 30 000 sont retrouvées. Il reste donc environ 10 000 disparitions non élucidées classées inquiétantes (chiffres 2015 - ministère de l'intérieur).

Dimanche en politique pose la question de la prise en charge de ce genre d'enquêtes et s'interroge sur la relation complexe qu'il existe entre les enquêteurs, la justice et les familles.

L'office central pour la répression des violences aux personnes a créé en 2013 une unité spéciale. Compétents sur tout le territoire national, les 6 agents peuvent mobiliser des moyens techniques importants (analyse vidéo, informatique, téléphonique…),  apporter leurs expériences et leurs liens privilégiés avec les services étrangers, les autres unités et personnels de l’Office (analyste, psychologues, Salvac…).

Des structures bénévoles se sont créées pour accompagner les familles et offrir un regard nouveau sur les affaires de disparition. Elles ne se définissent pas comme des agences de  détectives. Parmi elles, L'ARPD (Assistance et Recherche de Personnes disparues) fondée et enregistrée en février 2003, intervient auprès des familles touchées par la disparition d'un proche, majeur ou mineur.

 



Si vous avez vécu un tel drame, partagez votre ressenti avec nous. Les témoignages seront repris dans notre émission.
 
SOS personnes disparues : Dimanche en politique le 22 avril à 11h30 sur France 3 Rhône-Alpes

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/dimanche-politique-rhone-alpes-sos-personnes-disparues-comment-travailler-ensemble-1459489.html
 

 



Ajouté le 16/04/2018 par Annie - dossiers médiatisés

L'ombre d'un tueur en série.

L'ombre d'un tueur en série.
 

Nordahl Lelandais, qui vient d'avouer l'enlèvement et le meurtre de Maëlys, est aussi mis en examen pour l’assassinat d’un jeune militaire, Arthur Noyer… Serait-il impliqué dans d'autres disparitions suspectes ? Un reportage d' Envoyé spécial".
 

Nordahl Lelandais est-il un tueur en série méticuleux, organisé, déterminé ? L’ancien militaire a fini par avouer, le 15 février, l'enlèvement et le meurtre de Maëlys, "par accident" selon lui. Serait-il impliqué dans d'autres disparitions suspectes ? Il est mis en examen pour l’assassinat d’Arthur Noyer, jeune militaire dont on a retrouvé le crâne en forêt.
 

Le mystère Lelandais.
 

"Envoyé spécial" a rencontré les familles d'autres disparus dans un rayon de 50 kilomètres autour de Chambéry, la ville où habitait Nordahl Lelandais. Jean-Christophe Morin, Ahmed Hamadou, Malik Boutvillain… Des disparitions inexpliquées dont le magazine remonte la piste. Et sur lesquelles plane désormais l’ombre du mystérieux Nordahl Lelandais.
 

Une enquête de Perrine Bonnet et Claire-Marie Denis, diffusé dans "Envoyé spécial" le 22 février 2018.

 

 



Ajouté le 23/02/2018 par ANNIE - dossiers médiatisés


Affaire Grégory : Trois personnes placées en garde à vue 32 ans après les faits.



Ce rebondissement pourrait relancer l'enquête sur l'assassinat de Grégory Villemin, dont le corps avait été retrouvé dans la Vologne le 16 octobre 1984.


D'après nos informations, la grand-mère de l'enfant est entendue comme témoin.
 

Rebondissement dans l'Affaire Grégory. D'après nos informations, trois personnes ont été interpellées ce mercredi matin et placées en garde à vue. Les interpellations, effectuées par la section de recherche de la gendarmerie de Dijon, concernent un couple et une tierce personne.
 

Un quatrième individu est entendu comme témoin car son état de santé a été jugé incompatible avec la garde à vue. D'après nos informations, il s'agit de la grand-mère de l'enfant, Monique Villemin.
 

Ces interpellations, qui interviennent plus de 32 ans après l'assassinat du petit Grégory Villemin, alors âgé de 4 ans, pourraient relancer l'une des affaires criminelles françaises les plus mystérieuses.
 

Le couple interpellé ferait partie de la famille Villemin.
 

 

Selon nos informations, le couple de septuagénaires interpellé est très proche de la famille Villemin.

Toujours d'après nos informations, les trois individus ont été placés en garde à vue pour complicité d’assassinat, non-dénonciation de crime, non-assistance à personne en danger et abstention volontaire d’empêcher un crime.

 

Le 16 octobre 1984, le corps de Grégory Villemin avait été retrouvé dans la Vologne, à près de 7 kilomètres du domicile familial de Lépanges-sur-Vologne, dans Les Vosges.
 

L'enfant avait été repêché dans la rivière les jambes et les mains liées avec une cordelette.
 

L'affaire rouverte à deux reprises .
 

Bernard Laroche, le cousin du père, Jean-Marie Villemin, avait été mis en examen puis écroué, avant d'être finalement libéré. Il a été abattu un mois plus tard par Jean-Marie Villemin. Christine, la mère de Grégory, avait été soupçonnée à son tour, avant d'être blanchie en février 1993.
 

En 2000 puis en 2008, l'affaire a été rouverte. La première fois pour analyser l'ADN retrouvé sur le timbre d'une lettre anonyme envoyée en 1983 aux grands-parents de l'enfant. La deuxième fois pour analyser d'autres traces ADN.

Ces deux séries d'analyses n'avaient rien donné.

 

( Charlie Vandekerkhove avec Mélanie Bertrand )

 

BFMTV

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Rebondissement dans l'affaire Grégory : Trois gardes à vue



Pas moins de 32 ans après le mystérieux assassinat du petit Grégory Villemin, des interpellations ont eu lieu ce matin dans les Vosges, dont l’oncle et la tante de Jean-Marie Villemin, le père de Grégory, soupçonnés d'être les corbeaux de l'affaire.


Rappel de l'affaire Grégory :
 

Le corps de Grégory Villemin, 4 ans, avait été retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, à près de 7 kilomètres du domicile familial de Lépanges-sur-Vologne (Vosges), le 16 octobre 1984.

Bernard Laroche, membre de la famille du petit, avait été mis en examen et écroué, avant d'être libéré.
 

Mais Jean-Marie Villemin, père de Grégory, l'avait abattu un mois plus tard.
 

Christine, mère du petit, avait ensuite été soupçonnée avant d'être blanchie en février 1993.

L'affaire Villemin avait été rouverte en 2000. L'analyse de l'ADN présent sur un timbre figurant sur une lettre anonyme datée du 27 avril 1983 et adressée aux grands-parents de l’enfant n’a rien donné, rappellent nos confrères de L'Est Républicain.
 

En 2008, l'affaire avait été rouverte une deuxième fois pour analyser des traces ADN mais elles, non plus, n'avaient rien donné.
 

C'est une affaire vieille de 32 ans qui a déchaîné les passions et qui n'a toujours pas été résolue.

Ce mercredi matin, des gendarmes de Dijon ont interpellé un couple de septuagénaires dans le village du secteur de Bruyères, dans les Vosges, révèlent nos confrères de L'Est Républicain.
 

Le couple a été placé en garde à vue pour complicité d’assassinat, non-dénonciation de crime, non-assistance à personne en danger et abstention volontaire d’empêcher un crime.

Leurs noms figuraient dans ce dossier depuis longtemps, selon le journal.
 

La grand-mère entendue, son mari, ainsi qu'une belle-soeur.
 

Le couple de suspects n'a pas encore été entendu. Il a été transféré à Dijon, où il devrait être interrogé cet après-midi.
 

Ils pourraient être mis en examen ce mercredi soir ou demain. Il s'agit du grand-oncle et de la grande-tante de la victime, Marcel et Jacqueline Jacob, qui sont l’oncle et la tante de Jean-Marie Villemin, le père du garçonnet. Ils sont suspectés d'être les corbeaux dans l'affaire.
 

Une troisième personne a également été arrêtée : Ginette Villemin, la tante par alliance du petit garçon.
 

Une autre personne, la grand-mère de Grégory Villemin, Monique, a été entendue en audition libre. Son état de santé ne permettait pas son placement en garde à vue. Son mari, Albert Villemin, est également entendu, sans qu’on connaisse pour l’instant le régime de cette audition.
 

Les grandes dates de cette grande énigme criminelle.
 

Assassinat de Grégory :
 

Le 16 octobre 1984, le corps de Grégory Villemin, 4 ans, est découvert dans la Vologne (Vosges), pieds et mains liés. Son oncle a reçu quelques heures plus tôt l’appel téléphonique d’un «corbeau» revendiquant l’assassinat. Le lendemain, lettre anonyme à ses parents, Jean-Marie et Christine Villemin: «Ton fils est mort. Je me suis vengé.»


Laroche inculpé :
 

Le 5 novembre, Bernard Laroche, cousin de Jean-Marie, est inculpé d’assassinat par le juge Jean-Michel Lambert et écroué. Sa belle-soeur Murielle Bolle et des expertises graphologiques le dénoncent. Deux jours après, Murielle Bolle se rétracte.


Laroche tué par le père :
 

Le 29 mars 1985, Jean-Marie Villemin, qui le tient pour le meurtrier, tue d’un coup de fusil Bernard Laroche, libéré deux mois avant.
 

Christine Villemin inculpée:
 

Le 5 juillet 1985, Christine, désignée comme possible corbeau par des graphologues, est inculpée. Elle est mise durant quelques jours en détention préventive.
 

Christine Villemin innocentée :
 

Le 3 février 1993, non-lieu pour Christine Villemin, dont l’arrêt de renvoi aux assises, rendu en décembre 1986, avait été cassé en 1987.
 

Jean-Marie Villemin condamné:
 

Le 16 décembre 1993, Jean-Marie Villemin est condamné à 5 ans d’emprisonnement, dont un avec sursis, pour le meurtre de Bernard Laroche. Il sera libéré quelques jours après, ayant purgé l’essentiel de sa peine en détention préventive, de mars 1985 à décembre 1987.
 

L’Etat condamné :
 

Le 30 juin 2004, l’Etat est condamné à verser 35 000 euros à chacun des parents de Grégory pour dysfonctionnement de la justice.
 

Réouverture de l’enquête :
 

Le 3 décembre 2008, la cour d’appel de Dijon, saisie par les époux Villemin, ordonne la réouverture de l’enquête pour une nouvelle recherche d’ADN. Une précédente analyse d’ADN, en 2000-2001, n’avait rien donné.
 

Analyses ADN décevantes:
 

Le 24 avril 2013, le procureur général de la cour d’appel de Dijon, Jean-Marie Beney, présente les résultats non concluants des dernières analyses ADN et annonce que le dossier n’est pas clos, mais que d’un point de vue scientifique, «l’espoir» de trouver le coupable «s’éloigne».
 

Nouveau rebondissement :
 

Le 14 juin 2017, l’oncle et la tante de Jean-Marie Villemin, ainsi qu’une belle-soeur, sont interpellés dans les Vosges, et la grand-mère de Grégory, Monique Villemin, est également entendue, ainsi que son mari, Albert.


Le Dauphiné Libéré


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Affaire Grégory : Murielle Bolle convoquée pour une prise d'empreinte ADN.



Murielle Bolle, la belle-soeur de Bernard Laroche, a été convoquée ce matin par les gendarmes de Bruyères (Vosges) dans le cadre de l'enquête sur la mort du petit Grégory Villemin. Elle a suvi un prélèvement ADN avant de repartir libre.

Elle ne fait pas partie des trois personnes interpellées.

Comme les trois personnes interpellées et la quatrième personne entendue, Murielle Bolle fait partie de l'entourage familiale du petit Grégory Villemin tué le 16 octobre 1984, à Lépanges-sur-Vologne (Vosges).

Ce mercredi 14 juin 2017, elle était convoquée à la gendarmerie de Bruyères, alors que les gendarmes de la section de recherche de Dijon, sur commission rogatoire, interpellaient un couple de septuagénaires et une femme, tous membre de la famille Villemin.

Murielle Bolle est ressortie libre après avoir fourni aux gendarmes un prélèvement ADN.

Elle est la belle-soeur de Bernard Laroche, qu'elle avait dénoncé comme le meurtrier du petit Grégory avant de se rétracter. Quelques temps plus tard, Jean-Marie Villemin avait tué bernard Laroc.



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Affaire Grégory : Le parquet requiert la mise en examen de Marcel Jacob.


 

L'oncle de Jean-Marie Villemin , le père de l'enfant assassiné en octobre 1984 et sa femme avaient été placés en garde à vue mercredi.
 

Le parquet général a requis une mise en examen pour « séquestration » à l'encontre de Marcel Jacob, un grand-oncle du petit Grégory présenté à la justice ce vendredi à Dijon au terme de sa garde à vue, selon son avocat.

Interrogé par l'Agence France-Presse, le procureur général près la cour d'appel de Dijon, Jean-Jacques Bosc, n'a pas souhaité confirmer ni infirmer cette information initialement révélée par le quotidien régional L'Est républicain.

 

Marcel et Jacqueline Jacob, deux membres de la famille Villemin, ont été déférés vendredi matin au parquet général de Dijon en vue de leur présentation à un juge d'instruction dans l'enquête sur l'affaire Grégory, a-t-on appris de source proche du dossier.

Marcel Jacob, oncle maternel de Jean-Marie Villemin (le père de l'enfant assassiné), et sa femme, Jacqueline, avaient été placés en garde à vue mercredi dans un spectaculaire rebondissement de cette affaire, plus de 32 ans après la découverte du corps du petit Grégory, pieds et poings liés, dans la Vologne le 16 octobre 1984.

De source proche du dossier, Jacqueline Jacob est restée mutique durant sa garde à vue et Marcel Jacob s'est contenté d'affirmer qu'il ne se rappelait rien.

Placée en garde à vue en même temps qu'eux, la belle-sœur de Jean-Marie Villemin, Ginette Villemin, a, elle, été remise en liberté jeudi en fin d'après-midi.

Parallèlement à ces gardes à vue, une petite dizaine d'auditions ont été menées par les gendarmes pour confirmer les soupçons des enquêteurs, a-t-on précisé de même source.

Ces gardes à vue relancent une des plus grandes énigmes de l'histoire criminelle française.

 

 

Les soupçons orientés sur Jacqueline Jacob.
 

Marcel Jacob et Michel Villemin, frère de Jean-Marie et défunt époux de Ginette, étaient très liés à Bernard Laroche, premier suspect de l'affaire, libéré puis tué en 1985 par Jean-Marie Villemin, son cousin.

À ce stade, « les investigations montrent que plusieurs personnes ont concouru à la réalisation du crime », a déclaré jeudi Jean-Jacques Bosc, le procureur général de Dijon, devant la presse. De nouvelles expertises d'une lettre de menaces, manuscrite et anonyme, adressée en 1983 au père de Grégory, orientent les soupçons sur Jacqueline Jacob.

 

Selon une source proche du dossier, des documents écrits par la grand-tante de Grégory « ont été retrouvés en perquisition » à des fins de comparaison.
 

Les enquêteurs s'étaient aussi penchés à de nombreuses reprises, dans le passé, sur un mystérieux « corbeau » ayant revendiqué le meurtre de l'enfant, en invoquant une « vengeance » dans une lettre postée apparemment avant la découverte du corps, en 1984.

Si les expertises n'ont pas permis d'en identifier l'auteur, « on peut cependant observer une similitude importante des termes » utilisés dans ce document avec la lettre de 1983, a relevé le procureur général.

 

 



Ajouté le 14/06/2017 par Annie - dossiers médiatisés

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Franceinfo revient sur les énigmes judiciaires qui ont marqué la France. Des familles disparues dont l'enquête garde encore aujourd'hui de nombreux mystères.

 

La disparition de la famille Dupont de Ligonnès, l'évaporation d'un couple et de ses deux enfants il y a près de 45 ans en Charente un soir de noël 1972 ou l'énigme du Dr Godard, autant de familles disparues et d'énigmes judiciaires.

Le 21 avril 2011, c'est l'horreur à Nantes (Loire-Atlantique), les corps d'une mère et de ses quatre enfants sont découverts dans le jardin de leur maison. Tous ont été exécutés par balle deux semaines avant.

Le suspect numéro 1, le père Xavier Dupont de Ligonnès s'est évaporé dans la nature. On le dit criblé de dettes, son acte aurait été prémédité. Malgré les recherches et les nombreux témoignages, aucune trace à ce jour du père de famille.

 


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L'affaire Méchinaud relancée en 2010

À Boutiers en Charente, c'est une énigme vieille de près de 45 ans. Dans la nuit de Noël 1972, la famille Méchinaud disparaît après un réveillon chez des amis.

Les recherches ne donnent rien. Seule piste : Pierrette, l'épouse, avait un amant et voulait divorcer. L'affaire est relancée en 2010, plusieurs points d'eau sont sondés et des crânes retrouvés dans une forêt ne donnent aucun indice.

Moins ancienne, mais tout aussi mystérieuse, l'affaire Godard, du nom du médecin soupçonné du meurtre de sa famille. Fin août 1999, le docteur Yves Godard prend la mer avec ses deux enfants. Cinq jours après, plus de trace du voilier. La femme du médecin, qui n'était pas à bord, a également disparu. Son sang est retrouvé dans la maison familiale. Rebondissement en 2000, le crâne de la fillette et en 2006, le fémur du médecin, sont repêchés.

La thèse du naufrage paraît la plus probable, le corps de l'épouse et du fils n'ont jamais été retrouvés.



Ajouté le 11/03/2017 par Thierry - dossiers médiatisés

 

 

 

 

ENQUÊTE - Madeleine McCann, surnommée Maddie, a disparu le 3 mai 2007 alors qu'elle passait des vacances avec sa famille au Portugal. Presque dix ans après, un journaliste d’investigation pense avoir trouvé la façon dont la fillette a quitté la maison où elle se trouvait.

 

22 févr 05:56I.E

 

Sa théorie a choqué les parents de la fillette. Dans une émission télévisée diffusée sur la chaîne ITV, un ancien policier, reconverti depuis en journaliste d’investigation, a développé sa théorie expliquant comment Madeleine McCann, une enfant britannique surnommée Maddie, a disparu de sa chambre le 3 mai 2007, à quelques jours de son quatrième anniversaire, dans la petite station balnéaire de Praia da Luz, dans le sud du Portugal. Elle y séjournait en vacances avec sa famille. Depuis, à plusieurs reprises, la photo de cette fillette aux grands yeux bleus a refait surface dans les médias. 

 

 Depuis le début, les parents ne cessent de clamer leur innocence, assurant que leur fille a été kidnappée au Portugal il y a presque dix ans. Mais pour l'ancien policier Mark Williams-Thomas, la disparition de l’enfant serait dûe à une négligence des parents. 

 

Le détective de l’émission "This Morning" pense que, voyant que ses parents étaient sortis, Maddie aurait tenté de les rejoindre au restaurant situé près de la piscine de la station balnéaire. Les McCann n’ayant pas verrouillé la porte de l’appartement où ils logeaient, Maddie se serait retrouvée dehors, en route pour les retrouver. 

 

"Le matin de sa disparition, nous savons qu’elle a demandé à Gerry et Kate (ses parents, ndlr) où ils étaient la nuit dernière. Je pense que Madeleine était consciente qu’ils y étaient retournés. Je crains qu’elle ne se soit réveillée en pleine nuit pour aller retrouver Gerry et Kate. Nous savons d’ailleurs que la porte à l’arrière n’était pas sécurisée", explique Mark Williams-Thomas dans l’émission. Ce dernier s’était d'ailleurs rendu à Praia da Luz quelques jours après la disparition de Maddie et a, depuis, suivi l’affaire de très près. 

 

Clarence Mitchell, porte-parole du couple qui a déclaré être choqué par de telles déclarations, a répondu à cette théorie avec agacement : "C’est de la pure spéculation. C’est pourquoi Gerry et Kate ne feront aucun commentaire". Depuis la disparition de la fillette, l'enquête a coûté plusieurs millions de livres sterling. 

 

http://www.lci.fr/international/disparition-de-maddie-un-journaliste-pense-que-la-fillette-a-disparu-en-cherchant-ses-parents-2026911.html

 

 

 

Mis à jour : Créé : 



Ajouté le 22/02/2017 par Pascale - dossiers médiatisés

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