Liste des actualités

 

 

Mot de la Présidente,

 

Assistance et Recherche de Personnes Disparues (ARPD) est une association loi 1901 ayant pour objet l’assistance aux personnes dans la recherche d’un proche ou d’un membre de leur famille disparu ou supposé tel.

 

Pour ce faire, celle-ci se donne tous les moyens, dans le cadre de la législation en vigueur, afin d’enquêter auprès des administrations, des divers organismes ou de toutes personnes susceptibles de les aider à localiser la personne disparue, et si besoin, de prendre contact avec elle et de la ramener auprès de ses proches.

 

S’étant doté de nouveaux statuts en 2016 afin d’avoir une assise nationale, l’association dispose de délégations régionales et d’antennes départementales ou interdépartementales. Elle s’appuie sur un réseau de bénévoles assurant à la fois des tâches de soutien auprès des familles, de diffusions des avis de recherche et d’enquêtes de proximité.

 

Le 20 mai 2017, l’Assemblée Générale a eu lieu à Lyon à la mairie du 8 éme , élisant un nouveau bureau et un Conseil d’Administration.

 

Notre association dispose d’un site internet où les disparitions ayant fait l’objet d’un avis de recherche (des services officiels, des familles ou initié par l’A.R.P.D.) sont répertoriées. Ce site est largement consulté par les internautes et les institutionnels. Ainsi, en 2015, près de 420 000 connections ont été enregistrées et plus de 2 000 avis de recherche ont été diffusés.

 

Les bénévoles de l’association apportent par ailleurs des conseils aux familles dans l’inquiétude lors de la disparition d’un proche, et, en cas de saisine de celle-ci,  les assistent dans leurs démarches, que ce soit auprès des services de police ou de gendarmerie, de la justice, ou dans leurs recherches de terrain, notamment lorsque la disparition n’a pas été jugée inquiétante par les services officiels.

 

Actuellement l’A.R.P.D. compte 60 membres actifs et elle recherche constamment de nouveaux bénévoles pour renforcer sa couverture nationale. Ceux-ci sont d’origines professionnelles diverses (anciens policiers ou gendarmes, personnes issues du milieu social ou médico-social, experts en informatique, personnels administratifs ou éducatifs, professions libérales, etc.)

 

Assistance et Recherche de Personnes Disparues (A.R.P.D.)

association loi 1901

adresse postale : 104 Boulevard Coataudon 29490 GUIPAVAS

mail : contact@arpd.fr

site : www.arpd.fr

Présidente Nationale : Pascale BATHANY (06.32.78.29.25)

Vice Président National  : Bernard VALEZY (06.85.14.62.91)



Ajouté le 03/07/2017 par Pascale - INFO

 

Un nouvel instrument pour retrouver les noyés.

 

Berne : La Police du lac dispose d'un nouveau système pour retrouver des personnes disparues dans les rivières et lacs. Elle fait figure de pionnière en la matière en Suisse.

 

 

La Police du lac est mobilisée depuis samedi soir pour retrouver un homme porté disparu dans l'Aar. (Image prétexte).Image: POL Berne

 

Mis à jour à 15h25

 

Cet instrument optique permet de prendre des images sousl'eau jusqu'à 6 mètres de profondeur , a expliqué à l'ats le porte- parole de la police cantonale bernoise Christoph Gnägi. Il revenait sur une information de la SonntagsZeitung. Les clichés sont transmis sur l'écran d'une caméra se trouvant à bord du bateau en mission.

 

A part une fonction de sauvetage , cet engin vise à fournir rapidement des informations claires aux proches des personnes disparues, souligne dans l' hebdomadaire dominical Fritz Brünisholz, chef de la Police du lac bernoise. En outre, lesystème doit veiller à ce que les forces de l'ordre ne se mettent pas en danger lors d'une intervention.
 

La police veut éviter par tous les moyens un accident comme en 2000 au Lac de Thoune. Lors d'une action de recherche , deux de ses plongeurs avaient perdu la vie à cause d'une vanne ouverte.
 

Toujours disparu.
 

La thématique est d'actualité , puisque la Police du lac est mobilisée depuis samedi soir pour retrouver un homme porté disparu dans l'Aar à la hauteur des bains du Marzili. Des témoins ont signalé un nageur en difficulté vers 17h00. Il n'a pas été repéré pour l' instant, précise dimanche la police. Les recherches se poursuivent. (ats/nxp)

 

La tribune de Genève. 

 

 



Ajouté le 25/06/2017 par Pascale - INFO

 

 

Adolescente disparue en 1982 à Lyon: la science au service de l’enquête

 

 

Par AFP — 8 juin 2017 à 17:19

 

Des experts de la gendarmerie à la recherche du corps de Nathalie, disparue en 1982 à l'âge de 14 ans, le 8 juin 2017 à Lyon Photo JEFF PACHOUD. AFP

 

 Adolescente disparue en 1982 à Lyon: la science au service de l’enquête

Un «cold-case» de 35 ans sera-t-il résolu ce jeudi?: deux experts de la gendarmerie vont sonder avec un radar les murs d’une cave du Vieux Lyon à la recherche du corps de Nathalie, disparue en 1982 à l’âge de 14 ans.

 

Venus de Pontoise (Val-d’Oise), ces deux experts de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) ont été mandatés par le nouveau juge d’instruction chargé du dossier, à la suite d’une décision de justice relançant l’enquête, ainsi que l’a évoqué récemment le quotidien régional Le Progrès.

 

Le 30 juin 2015, la cour d’appel de Lyon avait infirmé le refus, six mois plus tôt, de la juge d’instruction d’alors de reprendre des recherches partiellement menées en 2009 dans la cave de cet ancien bar louche, comme le réclamaient la mère de Nathalie et son avocate, Me Ingrid Botella.

 

A 79 ans, Yolande Guyot reste convaincue que sa cadette, alors placée dans un foyer de Bron (banlieue de Lyon), a été «kidnappée, violée, martyrisée et enterrée» dans cette cave, murée depuis.

Elle en veut pour preuve les confidences, à l’époque, d’un client du bar à l’une des sœurs de la disparue, mettant en cause le patron de l’établissement à la réputation sulfureuse, aujourd’hui retraité.

 

A deux reprises en 2009, les enquêteurs de la police judiciaire étaient descendus dans la cave. Ils étaient tombés sur un tunnel de deux mètres fermé par un mur en moellons, qu’ils avaient percé de deux trous de 15x15 cm pour découvrir des gravats. Mais ils en étaient restés là.

 

Jeudi après-midi, les deux experts vont utiliser un géoradar GPR («ground penetrating radar») capable de déceler la présence d’un corps à travers le sol ou les murs.

«Avec ce radar que nous sommes seuls à avoir, on mesure les ruptures de densité sur les surfaces planes pour détecter des caches d’armes ou de stupéfiants dans un mur, ou bien un corps enterré sous une dalle en béton», a expliqué à l’AFP le capitaine Philippe Come, de l’IRCGN.

A l’origine, cet appareil était utilisé dans les travaux public pour détecter une rupture de canalisation, «mais il a été détourné à des fins criminalistiques en 2004», a-t-il ajouté.

«Là, il s’agit de rechercher des ruptures de densité dans le mur ou le sol et si on en trouve de la taille d’un corps, il faudra faire appel à une entreprise de terrassement pour creuser à cet endroit», a-t-il dit. «C’est le magistrat qui décide».

 

- «Progrès de la science» -

C’est en lisant la presse que Yolande Guyot a appris que ces investigations allaient être faites. Et elle tient à être présente!

«Ca a été la surprise, je n’y croyais plus! soupire cette mère aux traits creusés par les chagrins et qui n’a jamais cru à la «thèse de la fugue».

 

Aujourd’hui, elle «garde espoir» qu’on retrouve le corps de sa fille «grâce aux progrès de la science». Elle est aussi «reconnaissante envers la justice de ne pas avoir laissé l’affaire tomber à l’eau».

«Ca fait quatre nuits que je ne dors plus; j’ai hâte de savoir», souffle-t-elle.

Nathalie Mazot avait disparu le 6 novembre 1982 entre Bron et le quartier Saint-Paul de Lyon, où vivait sa sœur Évelyne, 19 ans, qu’elle adorait et chez qui elle devait passer le week-end.

Employée brièvement comme hôtesse dans un bar de nuit, Évelyne se suicidait deux mois plus tard d’une balle dans la tête, laissant un mot demandant pardon. Mais aucune explication concernant Nathalie. L’affaire en restait là, jusqu’à la réouverture de l’enquête fin 2008.

 

Encouragée par l’Association des parents d’enfants victimes (Apev), Yolande Guyot a alors porté plainte pour «enlèvement et séquestration» avec constitution de partie civile, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire. Mais entre-temps, le dossier avait été détruit.



Ajouté le 09/06/2017 par Pascale - INFO

 

 

Child Focus invite à davantage partager ses avis de recherche

Par: rédaction 
22/05/17 - 12h31  Source: Belga

 

 

 

 

Child Focus lance un appel à partager davantage encore les avis de disparition sur les réseaux sociaux dans le cadre d'une large campagne de sensibilisation menée à l'occasion de la 34e journée internationale des enfants disparus qui aura lieu le 25 mai prochain. La campagne se base sur une expérience sociale qui tend à prouver que chaque Belge, via quelques personnes intermédiaires, a un lien avec chaque enfant porté disparu. "Beaucoup de gens pensent ne pas pouvoir aider Child Focus. Le but de l'expérience est de démontrer que nous sommes tous liés les uns aux autres", pointe la porte-parole de l'organisation, Maryse Rolland.

 

Si certains avis sont largement partagés sur les réseaux sociaux, d'autres le sont beaucoup moins. "Certains avis sont partagés près de 500.000 fois, mais nous avons également constaté que la fréquence de partage dépend du processus d'identification. Un avis de disparition d'un enfant 'belgo-belge' sera ainsi davantage repris. Nous souhaitons briser ce genre de réflexe. Nous observons aussi que les gens vont davantage relayer un avis en fonction de la proximité du lieu de la disparition", pointe Mme Rolland.

Child Focus a décidé de mener sa campagne autour d'une expérience sociale fondée sur la "théorie des six degrés de séparation", en collaboration avec Havi et Zeki Cavas, la soeur et le frère de Gevriye, un jeune garçon de 5 ans disparu le 6 février 1985. L'organisation a rassemblé plusieurs dizaines de personnes venues de tout le pays. L'expérience a prouvé qu'elles étaient toutes liées, via une courte chaîne d'intermédiaires, à Gevriye.

"On ne sollicite pas le grand public à outrance", souligne Mme Rolland. "Nous avons émis une cinquantaine d'avis en 2016." L'organisation rappelle qu'un avis de recherche est lancé lorsque la disparition est inquiétante, que l'on craint un danger pour l'enfant ou, encore, que l'enquête piétine.

Cette semaine, Child Focus invite donc tous les utilisateurs de réseaux sociaux à relayer les appels à témoins diffusés sur Facebook, Twitter ou sur les sites de l'organisation ou de la police fédérale.

L'année dernière Child Focus a ouvert 1.720 dossiers de disparition.



Ajouté le 09/06/2017 par Pascale - INFO